| L’Eglise catholique du Congo, sous la houlette de Monseigneur Louis Portella a contribué à la paix dans la région du Pool. Depuis longtemps, l’église s’est, illustrée, a la recherche des solutions de la paix à travers le monde. Dans cette continuité, l’église du Congo appelle au dialogue national, à la Conférence Nationale Souveraine, mais voilà, cette proposition pour la paix est perçue autrement. Parlons bien, parlons peu : Que peut-on, vraiment, reprocher à l’église du Congo dans ces conditions ? L’église n’a t-elle pas le droit moral d’immixtion dans la vie de la cité pour des lendemains de paix juste et durable ? Appolinaire Noël KOULAMA vous propose de lire l’article, ci-dessous, tiré de l’AFP et repris par le journal « La Croix ». Bonne lecture ! Le Premier ministre congolais Isidore Mvouba a demandé lundi aux prélats, qui avaient appelé en février à une élection présidentielle « libre, transparente et sans peur » , à ne pas se mêler de politique. « Nous demandons humblement aux hommes de Dieu de ne pas tomber dans les marées nauséabondes de l'intrigue politique » , a déclaré M. Mvouba qui présidait une réunion marquant les 45 ans de l'Union de la jeunesse socialiste congolaise (UJSC), affiliée au Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir). « Lorsque les hommes de Dieu descendent dans l'arène des politiciens, ils déposent à la porte de l'arène les attributs de leur respect », a-t-il poursuivi estimant que les « hommes de Dieu » doivent avoir une attitude « conformes à leur serment » . « Le Congo est un pays de tolérance, peut-être d'ultra-tolérance. Ce pays a toujours respecté les confessions religieuses quand elles obéissent à la loi », a-t-il souligné Les évêques du Congo ont appelé le 19 février à une élection « libre, transparente et sans peur » , rejoignant ainsi la société civile et l'opposition dont la plupart des partis sont désormais regroupés dans un Front -qui réclame à la fois une commission électorale indépendante et une révision du fichier électoral. Au Congo, le scrutin présidentiel est fixé à juillet prochain, selon les délais constitutionnels. La date exacte reste à déterminer. Plusieurs personnalités ont déjà annoncé leur candidature. Le président Denis Sassou Nguesso revenu aux affaires au terme d'une sanglante guerre civile en 1997, et élu en 2002, n'a pas encore annoncé la sienne. Tout porte à croire qu'il se représentera. Rubrique : Congo-politique Source : AFP |