L'Eglise du Congo au service de la paix.
L'Eglise du Congo dans cette souffrance sans fin. Dans ces terribles guerres civiles qui ont déchiré le Congo, l'Eglise s'était mise au servie de la paix. Elle est intervenue à temps et à contretemps pour que les belligérants acceptent de se rencontrer et dépassent les antagonismes. Elle n'a pas renoncé à sa mission première d'évangéliser, mais elle s'est appliquée à soigner les plaies.
Tout au long de l'année 1999, la guerre s'est poursuivie au Congo1, toujours avec une issue incertaine. Mais à la fin de l'été, les troupes gouvernementales, appuyées par des unités angolaises, ont engrangé des victoires sur les Cocoyes et les Ninjas. Le président Sassou Nguesso, qui refusa jusqu'alors d'engager des négociations avec ses frères ennemis, a changé d'attitude au début du mois d'août, demandant à son ambassadeur à Paris de prendre des contacts pour renouer le dialogue. Les tractations ont abouti à la mi-novembre à la signature d'un accord de paix dont l'application demeure aléatoire. Les difficultés économiques se sont accrues par l'importante chute du prix du pétrole qui s'est poursuivie jusqu'en avril 1999. De nos jours, Un seul événement reste attendu de tout les Congolais: la rentrée du pasteur Ntumi à Brazzaville où il occupera un poste ministériel. notant que cet évenement a déjà connu une tentative qui a échoué, mais les Congolais espèrent avec assurance que cette fois-ci cela se fera sans peine. Même si certains pensent encore que la reconstruction du pays ne se fera pas sans problèmes !
Tout au long de l'année 1999, la guerre s'est poursuivie au Congo1, toujours avec une issue incertaine. Mais à la fin de l'été, les troupes gouvernementales, appuyées par des unités angolaises, ont engrangé des victoires sur les Cocoyes et les Ninjas. Le président Sassou Nguesso, qui refusa jusqu'alors d'engager des négociations avec ses frères ennemis, a changé d'attitude au début du mois d'août, demandant à son ambassadeur à Paris de prendre des contacts pour renouer le dialogue. Les tractations ont abouti à la mi-novembre à la signature d'un accord de paix dont l'application demeure aléatoire. Les difficultés économiques se sont accrues par l'importante chute du prix du pétrole qui s'est poursuivie jusqu'en avril 1999. De nos jours, Un seul événement reste attendu de tout les Congolais: la rentrée du pasteur Ntumi à Brazzaville où il occupera un poste ministériel. notant que cet évenement a déjà connu une tentative qui a échoué, mais les Congolais espèrent avec assurance que cette fois-ci cela se fera sans peine. Même si certains pensent encore que la reconstruction du pays ne se fera pas sans problèmes ! Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
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