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Articles avec nouvelles diocesaine

Présentation officielle du logo et la prière de la XXX (30ème) Journée Mondiale de la Jeunesse.

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

 

 

 

Dans la symbolique du logo, trois éléments sont conjugués : le lieu, les principaux protagonistes et le thème de la célébration.

 

 

 

 

Le logo de la JMJ Cracovie 2016 illustre le passage de Mattieu (5,7): “Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde”, choisi pour thème de la rencontre. L’image est composée par les contours géographiques de la Pologne, dans lesquels se trouve la Croix, symbole du Christ qui est l’âme de la Journée Mondiale. Le cercle jaune marque la position de Cracovie sur la carte et c’est aussi le symbole des jeunes. De la Croix sort la flamme de la Divine Miséricorde dont les couleurs rappellent l’image de Jésus, j’ai confiance en Toi. Les couleurs utilisées dans le logo − bleu, rouge et jaune – sont celles du blason officiel de la ville de Cracovie.

 

Le logo a été créé par Monika Rybczyńska, une jeune femme de 28 ans venant d’Ostrzeszów, une petite ville de Pologne centre occidentale. Monika est designer et éditrice de vidéos, diplômée en communication sociale de l’Université de Varsovie, et a dessiné le logo au Vatican tout de suite après la canonisation de Jean-Paul II, en remerciement pour l’intercession du Saint dans sa vie professionnelle.

 

Dans la phase finale de perfectionnement du logo, Monika a été aidée par Emilia Pyza, une jeune fille de 26 ans qui vit à Garwolin, à côté de la capitale polonaise, et qui a terminé ses études à l’Académie des Beaux Arts de Varsovie, en se spécialisant en graphique éditoriale.

 

Pendant la conférence de presse du jeudi 3 juillet a été présentée également la prière officielle pour la JMJ Cracovie 2016. La prière est composée de trois parties : dans la première on confie l’humanité, et spécialement les jeunes, à la miséricorde divine ; dans la deuxième partie on demande au Seigneur la grâce d’une âme miséricordieuse ; et dans la troisième partie on invoque l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie et de Saint Jean-Paul II, patron des JMJ.

(En route vers Crakovie)

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La prière officielle des JMJ 2016 de Cracovie

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

 

 

« Dieu, Père miséricordieux, qui as révélé ton amour dans ton Fils Jésus-Christ, et l’as répandu sur nous dans l’Esprit Saint Consolateur, nous te confions aujourd’hui le destin du monde et de chaque homme.

 

Nous te confions en particulier les jeunes de toutes les langues, peuples et nations. Guide-les et protège-les le long des sentiers périlleux de la vie et donne-leur la grâce de récolter de nombreux fruits de l’expérience de la Journée mondiale de la jeunesse de Cracovie.

Père Céleste, rends-nous témoins de ta miséricorde.

 

Apprends-nous à annoncer la foi aux hésitants, l’espérance aux découragés, l’amour aux indifférents, le pardon à ceux qui ont fait du mal et la joie aux malheureux.

 

Fais que l’étincelle de l’amour miséricordieux que tu as allumée en nous devienne un feu qui transforme les cœurs et renouvelle la face de la terre.

 

Marie, Mère de Miséricorde, prie pour nous.

Saint Jean-Paul II, prie pour nous ».

 

Amen !

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RETRAITE ANNUELLE DU CLERGE DE KINKALA

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

Comme de coutume, chaque année, chaque diocèse organise la retraite de son clergé. Celui de Kinkala s’est retiré à la Vouéla de Brazzaville, du mardi 10 au mercredi 18 mars 2015 sous la tutelle de son pasteur propre, son Excellence Monseigneur Louis Portella Mbuyu. Le père Barthel Ganao, prêtre sulpicien et professeur de théologie morale au Grand Séminaire Emile Biayenda a accepté volontiers d’en assurer la prédication. Sous la pluie battante du mardi soir, les prêtres, malgré les difficultés de transports n’ont pas hésité d’aller au grand rendez-vous annuel, obéissance oblige. Le mercredi 11 mars, le clergé, rassemblé dans la chapelle le matin, était déjà au grand complet, prêtres et diacres y compris. La messe d’ouverture était présidée par l’évêque lui-même. A la fin il a souhaité la bienvenue à tout son clergé et remercié le prédicateur d’avoir accepté de prêcher la retraite. De même, l’abbé Gilbert Mayela venu de France pour quelques jours seulement n’est pas passé sous l’indifférence de son père évêque, la bienvenue lui a été souhaitée.

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LANCEMENT DE LA FRATERNITE SACERDOTALE CARDINAL EMILE BIAYENDA (FRASCEB)

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

Mardi 3 mars 2015, Son Excellence Monseigneur Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville a reçu des prêtres pour le lancement de la Fraternité sacerdotale Cardinal Emile Biayenda. Ils sont venus de différents diocèses du Congo : Kinkala, Nkayi, Dolisie, Pointe-Noire, Owando, et bien sûr, Brazzaville. L’abbé Gilbert Mayela, prêtre du diocèse de Kinkala en insertion pastorale dans le diocèse de Belley-Ars en est le fondateur. Il est venu pour vulgariser l’expérience. Ils étaient un peu plus d’une dizaine de prêtres au rendez-vous : pour l’archidiocèse de Brazzaville, les abbés Apollinaire Bounkazi et Gabriel Massembo ; pour le diocèse de Kinkala, les abbés Guy Roland Mouyamba, Daleb Mpassi, Narevh Manima, Destin Judicaël Magnet, Vivien Makoundou et Gabin massamba, pour le diocèse d’Owando, l’abbé Davy Ibara, pour le diocèse de Dolisie, l’abbé Lambert Kionga et pour le diocèse de Pointe-Noire, l’abbé Jean Paul Nguembo. Notons que nombreux se sont excusés pour des raisons pastorales. L’archevêque de Brazzaville qui les a reçus dans son salon officiel n’a pas manqué d’exprimer, dans son allocution ses sentiments : « Je suis heureux d’être au milieu de vous. Nous commençons une expérience que je salue avec joie parce que c’est une intuition que j’ai aimée. Il y a beaucoup de groupes comme ça qui ont une mission au niveau du clergé : Jésus Caritas, les pradosiens etc. Une fraternité de ce genre peut insuffler un souffle nouveau dans un corps et dans le cas précis, le corps sacerdotal. Actuellement nous sommes en train de connaître beaucoup de situations dans notre clergé. Cette rencontre qui est la première doit être marquée d’un caractère particulier, il faut prendre la date de cette journée, qu’elle soit historique. Ce que nous disons à Marie : « qu’elle soit notre étoile pour nous guider vers le Christ », nous pouvons le dire aussi pour ceux qui ont marqué notre époque. Dieu nous envoie des étoiles comme ça, comme par exemple saint François d’Assise qui a converti les hommes riches, les opulents. Le prêtre est un « alter Christus » (autre Christ), et le sacerdoce du Christ est d’abord un sacerdoce de service. Le prêtre doit être témoin de l’amour du Père, il doit être jaloux de son sacerdoce. Notre bouche doit édifier, elle ne doit pas injurier. Nous devons dire une parole constructive et non destructrice. Le prêtre est un homme de foi et de prière. Nous sommes les représentants du Christ. Saint Paul dit: « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi » Gal 2, 20. La première communauté chrétienne (Actes 2, 42-47) nous donne un bel exemple de la communion fraternelle. Et donc le prêtre, homme de communion et de collaboration avec les autres doit, entre autres, vivre la chasteté et le célibat. Poursuivons cette fraternité pour donner la saveur à notre clergé en vivant cette spiritualité du Cardinal Emile Biayenda en lien avec cette de saint Jean Marie Vianney. » Prenant la parole à son tour, l’abbé Gilbert Mayela a présenté et expliqué les orientations fondamentales de la FRASCEB dont le document a été donné à tous les participants, puis les Unités de vie qui se répartissent de la manière suivante : 1.Viriat-St Pierre Channel- Atiniat (France). 2 Paris et autres (France). 3 Owando-Gamboma(Congo). 4 Tsieme-Oms (Congo/Brazzaville) 5 Centre de polios (Foceb/ Brazzaville). 6 Kinkala-Madzia (Diocèse de Kinkala/Congo). 7 Loulombo (Diocèse de Kinkala/ Congo). 8 Mayombe-Ponton (Diocèse de Pointe-Noire/ Congo). 9 Allemagne L’archevêque a conclu la rencontre en procédant à la bénédiction des prêtres présents et des petites croix remises à l’abbé Gilbert pour la distribution. Enfin, pour lier l’utile à l’agréable, un dîner a été offert dans la salle d’attente de l’archevêché. Abbé Guy Roland Mouyamba

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La confrérie Cardinal Emile Biayenda a ouvert son trentain à Madzia

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

La paroisse sainte Jeanne d’Arc de Madzia a accueilli, du samedi 28 février au dimanche 1er mars 2015 les membres de la confrérie cardinal Emile Biayenda pour l’ouverture du trentain du mois de mars, dont le thème est : « tenir ferme dans l’espérance l’amour et la paix. » Les pèlerins sont venus de Mindouli, Missafou, Kinkala et ses annexes, Kibouendé, Mbanza-Ndounga (Moutampa-Louomo) et, évidemment, Madzia. La rareté des moyens de transport (train bus…) a perturbé le programme d’activités. Certains groupes sont arrivés tard la veille, d’autres n’ont pu venir. Après le dîner communautaire le samedi soir, les pèlerins, bien qu’étant fatigués par la marche et la durée du voyage, ont fait une prière en l’église, précédée de l’écoute sur cassette audio de la voix du vénéré Cardinal Emile Biayenda. Puis, des intentions sur la paix ont été formulées. Dimanche 1er mars, la messe a commencé comme d’habitude à 9heures, animée par la Schola populaire. Le vicaire, l’abbé Brice Bikouta à qui la présidence de la célébration a été confiée a remarquablement exhorté les fidèles en faisant le lien entre les textes du jour et l’enseignement du Cardinal Emile Biayenda, extrait de sa lettre à l’occasion de sa création à la dignité cardinalice. Après la sortie de la messe, les pèlerins, joyeux, sont restés d’ans l’église où ils ont exhibé une grande louange. L’aumônier, l’abbé Guy Roland Mouyamba, curé, les a ensuite invités à partager un repas fraternel sous le manguier, puis il a fallu repartir à l’église pour l’ouverture du trentain en son premier jour. 16 heures, fin de la rencontre. Les pèlerins pouvaient regagner chacun sa paroisse respective. Le trentain se terminera à la cathédrale de Brazzaville où les pèlerins de Kinkala et Brazzaville feront prière commune. Abbé Guy Roland Mouyamba

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Programme Relatif à la 30ème JMJ à Kinkala (Du 27 au 29 Mars 2015)

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

 

Thème : « Heureux les pauvres de cœur, car le Royaume des Cieux est à eux » (Mt 5, 3).

 

Journée du Vendredi 27 Mars 2015


18 heures : Arrivée et Installation de toutes les délégations

19 heures : Instructions, présentation des délégations, et lecture du règlement des JMJ

20 heures : Repas

21 heures : Prière du Soir

21h 30 : Mise en place des commissions

22heures : Couvre-feu

 

Journée de Samedi 28 Mars 2015


05h00-6h30 : Réveil + Douche

07h 00 : Messe

08h00 : Petit Déjeuner

09h00-10h30 : 1ere  Conférence : « La Famille Congolaise et le dessein de Dieu : Défis, enjeux et perspectives pastorales. (Lecture et commentaire du message des Evêques du Congo sur la famille) » (Abbé Daleb MPASSY) 

Modérateur : Ya Bonheur BIVOUBOUKOULOU

10h30 : Pause

11h00-12h30: 2ème Conférence: « Enfants et Jeunes catholiques du Diocèse de Kinkala, consolidons la  Famille » (Abbé Herman MANIAKOU II) 

Modérateur : Ya Fred BAVOUKIDINA                                                 

12h30: Angélus 

13h00 : Repas

14h00-15h00 : Pause

15h30-16h30 : Accueil de Mgr Louis PORTELLA + Catéchèse sur le message du Pape par Paroisses.            

16h30-17h30 : Douche

17h30 : Pause

18h00 : Adoration du très Saint Sacrement

19h00-20h00 : Diner

20h00-22h00 : Projection d’un film (La fleur des Saints)

22h00 : Prière communautaire + Couvre Feu (Sommeil)

 

Journée du Dimanche 29 Mars 2015


05h00 : Réveil + Douche

07h00 : Petit Déjeuner

08h30 : Messe des JMJ (Rameaux) par Monseigneur Louis PORTELLA

12h30 : Repas

14h00 : Retour des Délégations

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REGLEMENT INTERIEUR DES JMJ A KINKALA

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine


 

Les grands rassemblements constituent les moments importants des Journées Mondiales de la Jeunesse : tous les jeunes pèlerins y vivent ensemble la grande fête de la Foi.

 

La participation aux JMJ est un choix, car nous considérons les JMJ comme une occasion favorable de rencontres, de retrouvailles certes mais surtout un temps favorable de formation, pour faire un pas de plus dans notre chemin de maturation humaine, spirituelle et intellectuelle. Ainsi donc ce présent règlement est un moyen qui aidera tout participant.

 

1- Une bonne organisation et sélection des participants dans les paroisses et mouvements d’Apostolat, selon les critères suivant : disponibilité, respect, assiduité, souci du bien commun, obéissance, etc.

 

2- Le participant s’engage à avoir un accoutrement décent, n’exposant pas certaines parties de son corps.

 

3- Le participant n’est pas autorisé à aller hors de la concession paroissiale sans permission.

 

4- Pendant les conférences, les travaux de groupe et réflexions, les moments communautaires, tout participant devra éteindre son téléphone portable.

 

5- Tout participant aux JMJ s’engage à être ponctuel à toutes les rencontres suivant l’organisation et l’horaire qui lui seront proposés.

 

6- Tous les cas d’indiscipline seront censurés et sanctionnés.

 

7- Tout participant aux JMJ est tenu de porter son foulard durant toute la période des JMJ.

 

8- Tout participant au JMJ devra au préalable lire et approuver le présent règlement.

 

 

 

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Vie religieuse : Il y a 40 ans, les sœurs carmélites s’implantaient au Congo

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

Les sœurs carmélites de Kinsoundi, toujours joyeuses, aimables, douces et accueillantes, nous font dire qu’elles ont rencontré l’objet de leur inclination intérieure, gravée par l’Esprit, les poussant vers ce pourquoi la vie moniale est faite et ainsi vers celui qu’elles contemplent: le Christ qui constitue leur épanouissement.

 

Ces  personnes consacrées, dévouées dans une vie simple d’adoration, de contemplation perpétuelle, d’humilité, de travail et de fraternité, sont près de nous. Leur vie contemplative est une expérience riche et heureuse.

 

Le témoignage évangélique de la vie religieuse contemplative qu’elles apportent au regard des Brazzavillois qui les voient vivre, démontre combien tout est primauté de l’amour de Dieu dans leur vie, bénédiction et action de grâces pour tous. Sainte Thérèse d’Avila disait: «Dieu me demande de vous, qu’une chose, c’est de le regarder». En effet, en toute chose merveilleuse, Dieu continue de manifester sa grandeur, la splendeur de sa création, la finitude de son amour, en choisissant toujours et dans n’importe quelle circonstance, les hommes et les femmes appelés à devenir des vrais témoins de sa parole. Les uns veulent le contempler, par un regard spécial, attentif à la promesse faite à nos Pères, parce que l’on cherche Dieu; les autres aspirent à pénétrer en profondeur sa parole, son existence et  son appel.


En relisant le Concile Vatican II  dans «Ad gentes» n°18, il est très clair sur l’implantation des moines et des moniales dans le monde, quand il précise: «La vie contemplative doit  relever du développement complet de la présence de l’Eglise. Et il faut qu’elle soit instaurée partout dans les jeunes Eglises». C’est pour cette raison que les premières moniales, que nous avons longtemps côtoyées dans le diocèse de Pointe-Noire, sont les Sœurs Visitandines de Loango. Puis vinrent les Moines bénédictins de La-Pierre-qui-Vire de France, installés à la Bouenza.
Eu égard de ce  qui précède, ces présences monastiques précitées, Mgr Emile Biayenda, alors archevêque-coadjuteur, responsabilisé par Mgr Théophile Mbemba, de s’occuper particulièrement de l’implantation d’un Carmel à Brazzaville, écrivait, le 3 juin 1971, à plusieurs Carmels de France, dont celui de Lisieux: «J’ai été chargé, par Son Excellence Monseigneur Théophile Mbemba, de me tourner vers vous, mes bien chères sœurs, afin qu’ensemble, vous envisagiez à venir fonder chez nous… et mener, parmi nous, cette vie de prière, d’intercession et de contemplation…».
Ce fut, en même temps, la dernière volonté de Mgr Théophile Mbemba, qui mourut le 14 juin 1971. Deux religieuses carmélites répondirent à la demande de l’archevêque, Sr Michèle Panchard, Suissesse, du Carmel de Verdun, et Sr Gisèle Mihouet, Française, du Carmel de Tours. A la lumière de l’Evangile, les deux religieuses arrivent à Brazzaville le 21 juillet 1974. Accueillies d’abord par les Sœurs de Saint Joseph de Cluny, à Javouhey, elles sont, ensuite, hébergées par les sœurs dominicaines de la rue Mbochis, lorsqu’une troisième carmélite, Sr Pamela, une Sud-africaine, les rejoignit.
Le 8 février 1975, le Cardinal Emile Biayenda les installe au foyer Abraham, en les confiant à la paroisse Notre-Dame de Bacongo où le curé, l’abbé Barthélémy Batantu, et les chrétiens les accueillent avec liesse et acclamations.
Devenu leur confesseur et père spirituel, l’abbé Batantu va, également, apprécier la présence des Carmélites comme un enrichissement spirituel, bénéfique pour tous. Chacun y retrouve une communauté fraternelle, avec une simplicité de vie sans apparat. Sr Pamela  d’Afrique du Sud est rappelée dans son pays, pour une mission  pressante. Elle quitte, donc, le Congo-Brazzaville, le 4 avril 1975. D’autre part, la mort inopinée et brutale du Bon Cardinal Emile Biayenda, le 22 mars 1977, va bouleverser toute la chrétienté. Nous pleurions avec les deux Carmélites, Sr Gisèle et Sr Michèle, qui avaient aussi perdu, en même temps que nous, leur père dans la foi. Le Congo tout entier était effondré.  Mais, il fallait tenir, malgré la douleur, et continuer l’œuvre.


Très courageuses et fidèles à la promesse faite au Cardinal, les sœurs s’arment de confiance pour poursuivre leur projet de bâtir le Carmel de Brazzaville: «Qui regarde vers Lui, resplendira, sans ombre ni trouble au visage. Un pauvre crie; le Seigneur entend: Il le sauve de toutes ses angoisses» nous précise le Psaume 33.  C’est dans cette espérance que le 21 novembre 1977, Sr Marie Chantal, venue du Carmel de Troyes, en France, vient renforcer le nombre des deux autres. Toutes déterminées et confiantes dans le Seigneur, elles s’activent pour la construction du Carmel. Plusieurs lieux sont inspectés et l’abbé Batantu, inspiré par l’Esprit divin, s’exclame: «Mais, il y a la forêt du Séminaire Saint-Jean de Kinsoundi». Le consensus est adopté et, sans plus tarder, les chrétiens sont mobilisés pour débroussailler la forêt où serpents, guêpes, fourmis piquantes et épines vont être mis hors d’état de nuire.


Le 5 octobre 1978, c’est la pose de la première pierre par l’abbé Louis Badila, vicaire capitulaire de Brazzaville. Le plan du Carmel est opérationnel. Les ouvriers du chantier sont désignés. Les Carmélites sont chargées de transporter le matériel du chantier et elles sont en même temps au four et au moulin. Nombreuses sont, également, les personnes de bonne volonté qui se mettent à pied d’œuvre, pour les aider dans cette mission. Chemin faisant, la réalisation du projet voit le jour et tout est prêt: «Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense sera grande…» (Mt 5, 12).


En la fête de Notre-Dame du Mont Carmel, le 16 juillet 1979, finalement, les trois religieuses carmélites (Chantal, Michèle et Gisèle) disent au revoir à la paroisse Notre-Dame de Bacongo, à la messe présidée par Mgr Barthélémy Batantu, leur ancien curé, devenu, en février de la même année, archevêque métropolitain de Brazzaville. Ce dernier les exhorta puis les bénit: «Je vous envoie en mission au Carmel, à la colline Saint-Jean».


Le 24 août 1979, les Carmélites quittent le Foyer Abraham à pied, avec le Saint Sacrement, comme en pèlerinage, dès 5h du matin, pour entrer dans leur monastère du Carmel de la colline Saint-Jean. Mgr Batantu célébra la première messe à 8h, de ce même jour, en l’honneur de la première fondation du monastère de Saint-Joseph d’Avila, par Sainte-Thérèse.


Le 25 novembre 1979, deux premières aspirantes entrent au Carmel, Françoise Weloli et Pauline Moutombo. Elles  vont prononcer leurs premiers vœux le 21 novembre 1983 en la fête du Christ-Roi. Depuis, d’autres jeunes filles ont répondu à cet appel exceptionnel de la vie contemplative. A cet effet, nous nous rappelons l’homélie du Pape François, le 2 février 2014, en la fête de la présentation de Jésus au Temple. Son message avait retenu notre attention: «Jésus vient à notre rencontre dans l’Eglise, à travers le charisme fondamental d’un institut: il est beau de penser ainsi à notre vocation! Notre rencontre avec le Christ a pris sa forme dans l’Eglise à travers le charisme de l’un de ses témoins, homme et femme. Cela nous étonne toujours et nous fait rendre grâces. Et dans la vie consacrée aussi, on vit la rencontre entre les jeunes et les personnes âgées, entre observance et prophétie… Le signe de cela est la joie: La joie d’observer, de marcher dans une règle de vie; c’est la joie d’être guidés par l’Esprit, jamais rigides, jamais fermés, toujours ouverts à la voix de Dieu qui parle, qui ouvre, qui conduit, qui nous invite à aller vers l’horizon».
Cette année donc, le 2 février dernier, les sœurs carmélites ont fêté les dix ans de l’érection canonique de leur Monastère par Mgr Anatole Milandou, archevêque métropolitain de Brazzaville qui dira, en substance, en 2005: «Cette érection canonique est une sorte de formalité administrative, l’aboutissement d’un long chemin enfoui au cœur de l’Eglise et de la terre du Congo. C’est une confirmation ecclésiale officielle… de maturation de ce long travail caché de l’Esprit-Saint dans les cœurs…». Les Carmélites, au cœur de Brazzaville, expriment le mystère profond d’une vie de foi. Leur existence est toute de prière, d’abnégation, de services, de silence, mais à travers leur silence, leur parole est d’or. Toute leur recherche de Dieu au quotidien, voilà qui est leur leitmotiv essentiel, chemin de leur choix radical, qui nécessite bien souvent en elles, d’accéder à une profonde connaissance de soi, parfois même douloureuse, mais réconfortante.


Leur solidité dans la vie de la communauté les porte en tout et pour tout. Avec la charité vécue à chaque instant, tout est réconfort du fait de la grâce de la rencontre qui  illumine et qui simplifie tout. Dans son livre intitulé: «J’ai trouvé Dieu», la Mystique française, Elisabeth de la Trinité, Carmélite, explicite tout en peu de phra-ses: «Laisse-toi aimer plus que ceux-ci! C’est-à-dire sans craindre qu’aucun obstacle n’y soit obstacle… Laisse-toi aimer plus que ceux-ci, c’est ta vocation, c’est en y étant fidèle que tu me rendras heureux, car tu magnifieras la puissance de mon amour. Cet amour saura refaire ce que tu aurais défait… Laissez-vous aimer par Dieu plus que les autres, cela explique tout et empêche l’âme de s’étonner…».


Dans la fidélité de ce don total de soi, nous nous rappelons qu’il y a bientôt 35 ans, le 20 juillet 1980, les deux premières Carmélites africaines, Sr Françoise et Sr Pauline promettaient définitivement, par leurs vœux évangéliques, de continuer en expérience et sagesse, le flambeau de la vie du Carmel au Congo. Pour porter en avant cette lumière, Sr Marie-Agnès fit la sienne (la profession solennelle),  le 30 janvier 2000. La grâce a continué d’abonder avec Sr Marie-Joseph qui se donnera totalement et pour toujours, dans les règles du Carmel,  le 24 avril 2010. La promesse de Jésus est réelle dans sa charte du bonheur avec les Béatitudes et les paroles de Sainte-Thérèse de l’enfant Jésus continuent à nous stimuler et à nous faire aimer l’Eglise, Corps du Christ: «Dans le cœur de l’Eglise, ma mère, je serai l’Amour» Et elle ajoute encore: «La charité me donna la clé de ma vocation, je compris que l’Eglise avait un cœur et que ce cœur était brulant d’amour. Je compris que l’Amour seul faisait agir les membres de l’Eglise… Je compris que l’Amour était tout... J’ai trouvé ma place dans l’Eglise…». Oui, cette place dont parle la petite Thérèse, Sr Marie-Chantal l’a trouvée quand elle est entrée dans la vie du ciel, le jour de Pâques, à 15h, le 20 avril 2014. Elle est enterrée au Carmel même où elle repose dans la paix de celui en qui elle avait mis toute son espérance et sa foi.


Au cours de cette année dédiée aux personnes consacrées, prenons le temps de découvrir les sœurs carmélites de Brazzaville, prier avec elles et voir combien leur présence est une action de grâces pour tous les croyants, l’Eglise universelle et l’Eglise-Famille de Dieu, au Congo. Deo Gràtias!

Sr/Dr Marie Brigitte YENGO          
Religieuse Congolaise du Rosaire 

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22 Février 2015 : Journée Mondiale du Scoutisme à Mindouli dans le Diocèse de Kinkala

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

 

 

Le scoutisme et le guidisme, quelle joie?

Avantages: apprentissage de la vie en communauté, la découverte de la Nature.

Inconvénients: La marche, vivre dehors sous des tentes, Camper en forêt.

 

NB : par tous les temps ce mouvement, est fait sur un système éducatif, non lucratif. C’est donc une Association des jeunes bénévoles, chefs, assistants, tous dévoués pour les jeunes. C'est un mouvement éducatif, avec une très bonne ambiance dans une vie communautaire basée sur la pédagogie, d'un ancien militaire anglais (au environ de 1907) il se nommait BADEN POWEL.

 

En 2007, la journée mondiale du scoutisme a coïncidé avec le centenaire du scoutisme... Et au Congo-Bra nous l’avons célébré par un Jamborée à Djoumouna, une occasion de jeter un oeil neuf sur les "boy scouts" et leur fondateur Lord Robert Baden-Powell... Un peu d'histoire... Le fondateur, B.P., convaincu que l'on pouvait apporter énormément à des jeunes en leur proposant de devenir "acteurs" de leur propre éducation, a jeté les bases du scoutisme lors d'un premier camp devenu célèbre dans l'île de Brownsea... faire vivre des jeunes en autonomie, avec un jeune à leur tête, les amener à se prendre en charge dans le respect d'un code commun, la "loi scoute"... De ce premier camp réunissant au maximum une dizaine de personnes sont nés en quelques années de très nombreux mouvements scouts dans tous les pays (sauf totalitaires...) représentant au niveau mondial plusieurs centaines de milliers de scouts, guides, éclaireurs, louveteaux, etc... Le scoutisme aujourd'hui Même si les effectifs ne sont plus ceux de l'immédiat après seconde guerre mondiale, le scoutisme fait toujours vibrer de nombreux jeunes, que ce soit en France, dans toute l'Europe ou dans le reste du monde... Des rassemblements internationaux sont organisés périodiquement (jamborée, eurojam) et chaque été de très nombreux camps s'installent dans les campagnes, généralement en dehors des sentiers battus ! En savoir plus Chaque association dispose de son propre site internet et nous vous invitons à en découvrir un : site à visiter : www.scout.org

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Cette semaine au Vatican : Consistoire, samedi prochain, pour créer vingt cardinaux

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

Une fois n’est pas coutume, nous commencerons cette rétrospective non par ce qui s’est passé, mais par ce qui va se passer. Samedi 14 février prochain, en effet, le Saint-Père présidera un consistoire ordinaire public pour la création de cardinaux et la canonisation de Mère Jeanne-Emilie de Villeneuve, fondatrice des Sœurs de l’Immaculée de Castres, de la carmélite Marie de Jésus Crucifié (Maryam Baouardy) et de Mère Marie-Alphonsine Danil Ghattas (Maryam Sultanah), fondatrice des Sœurs du Rosaire de Jérusalem. Le dimanche 15, le Saint-Père concélébrera, à 10h, en la basilique vaticane, la messe avec les nouveaux cardinaux.


Le 4 janvier dernier, le Pape François avait annoncé la tenue de ce consistoire et la création de vingt nouveaux cardinaux, dont deux africains: Mgr Arlindo Gomes Furtado, archevêque de Santiago do Cabo Verde (Cap Vert), et Mgr Berhaneyesus Demerew Souraphiel, archevêque d’Addis-Abeba (Ethiopie).


Le Pape a rendu public son message pour le temps de carême de cette année, ayant pour thème: «Tenez ferme». «La charité de Dieu qui rompt ce mortel enfermement sur soi-même qu’est l’indifférence, nous est offerte par l’Eglise dans son enseignement et, surtout, dans son témoignage. Cependant, on ne peut témoigner que de ce que l’on a éprouvé auparavant. Le chrétien est celui qui permet à Dieu de le revêtir de sa bonté et de sa miséricorde, de le revêtir du Christ, pour devenir comme lui, serviteur de Dieu et des hommes». «Pour dépasser l’indifférence et nos prétentions de toute-puissance, je voudrais demander à tous de vivre ce temps de carême comme un parcours de formation du cœur», écrit notamment le Pape François.


Au cours d’une de ses messes matinales dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe (celle du vendredi 4 février dernier), le Pape a de nouveau parlé de la famille dont les deux piliers, le père et la mère, soutiennent les enfants. Un père doit, avant tout, être présent dans la famille; il doit être «proche de sa femme, pour tout partager, les joies et les peines, la souffrance et l’espérance». Proche de ses enfants également, «attentif à leur croissance et à ce qu’ils vivent, avec douceur et fermeté. Un bon père sait attendre et sait pardonner, sans pour autant être faible ou sentimental. Il doit savoir corriger sans humilier, protéger sans écraser. Les pères doivent être patients», a dit le Pape.
Le Saint-Père a annoncé dimanche 1er février au cours de la prière mariale de l’angélus, à la Place Saint-Pierre, qu’il se rendra en visite pastorale à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), le 6 juin prochain.


Durant la période écoulée, depuis notre dernière rubrique, le Pape François a signé le décret de reconnaissance du martyre de Mgr Oscar Romero, archevêque de San Salvador (Salvador), assassiné en 1980, pendant qu’il célébrait la messe, dans sa cathédrale. Le Pape a reconnu qu’il est mort en haine de la foi; une étape importante vers sa béatification prochaine.


Enfin, le Pape François a reçu en audience au Vatican, samedi dernier, la vingtaine des membres du Comité permanent du Sceam (Symposium des conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar) dont fait partie Mgr Louis Portella Mbuyu, évêque de Kinkala et président de la Conférence épiscopale du Congo. Le Sceam est né pour servir d’instrument de service pour les Eglises d’Afrique, leur a-t-il rappelé. Ces derniers temps, «vos Eglises ont proclamé l’Evangile de la vie et, à l’exemple du bon Samaritain, elles ont porté secours aux plus démunis. Un magnifique témoignage de charité a aussi été rendu, face à la récente apparition du virus Ebola, qui a frappé de nombreuses communautés, paroisses et centres hospitaliers. La grande tâche de l’évangélisation consiste à faire en sorte que l’Evangile imprègne notre vie, afin qu’à notre tour, nous puissions le porter aux autres», a-t-il notamment dit. A la semaine prochaine!

Albert S. MIANZOUKOUTA
(Correspondant au Vatican)

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Le Saint-Père a nommé le Révérend Père Ernest Ngboko Ngombe, CICM, de la Congrégation du Cœur Immaculé de Marie, Evêque de Lisala.

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

Nomination d'un évêque

 

Le Saint-Père a nommé le Révérend Père Ernest Ngboko Ngombe, CICM, de la Congrégation du Cœur Immaculé de Marie, Evêque de Lisala.

 

Le Père Ernest Ngboko Ngombe est né à Kanya Mbonda dans la Province de l’Equateur le 29 septembre 1964. Il a fait ses études primaires et secondaires à Lisala.

Il a fait ses vœux temporaires dans la Congrégation des Missionnaires des Scheut le 17 octobre 1987 et a été ordonné prêtre le 19 juin 1996 à Dakar.

Le Père Ernest est détenteur d’une Licence en Théologie à la Catholic Theological Union aux Etats-Unis.

Il a été missionnaire au Sénégal (1996-2010) ; Supérieur du District Autonome CICM du Sénégal (2001-2010) ; Recteur du Séminaire théologique au Cameroun (2011) ; Vicaire Général de la Congrégation des Missionnaires de Scheut (2011-2015).

Toutes nos félicitations au nouvel évêque

 

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PROGRAMME DU 3ème FORUM DIOCESAIN DE LA JEUNESSE CATHOLIQUE

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

Date : du 6 au 8 Février 2015

 

Lieu : Cité Don Bosco

 

Vendredi 6 février 2015

 

14h00 : Rassemblement à la paroisse Saint Rita.

14h30 : Contrôle des présences

15h00 : Prière

15h30 : Départ pour la Cité Don Bosco

16h00 : Arrivée et installation

18h00 : Instructions et Présentation des délégations

18h30 : mise en place des sous commission

19h00 : Repas froid tiré du sac

20h00 – 21h30: 1ère Communication : « La Famille Congolaise et le dessein de Dieu : Défis, enjeux et perspectives pastorales. (Lecture et commentaire du message des Evêques du Congo sur la famille) Orateur : Abbé Daleb MPASSY

21h30 : Prière

22h 00: Récréation + Bain

23h30 : Couvre feu

 

Samedi 7 février 2015

 

05h45 - 06h30 : Réveil + douche

07h00 - 07h45 : Messe

07h45 - 08h15 : Petit déjeuner

08h30 - 09h30 :2ère Communication « Enfants et Jeunes catholiques, consolidons la Famille ». Orateur : Père Sylvain BAMANA,

09h30 - 10h30 : Carrefour et mise en commun

11h30 - 11h15 : pause

11h15 - 12h30 : 3ème Communication : « Jeune de Brazzaville, prépare ton projet de mariage, afin de bâtir une famille chrétienne » Orateur : Couple NIOLI

12h30 – 14h00 : Angélus +Repas

14h00 - 15h00 : Pause 15h00 -

17h00 : Projection + débat (Fr Paul Marie NSAKALA, SDS)

17h00 - 18h00 : Préparatif de la 30ème Journée Mondiale de la Jeunesse.

18h00 - 20h00 : Adoration + confession

20h00 - 21h00 : Souper

21h00 - 22h30 : Soirée culturelle

22h 30 : Bain +Coucher

 

Dimanche 8 février 2015

 

05h45 - 06h30 : Levée + douche

07h00 - 08h30 : Petit déjeuner + propriété des lieux

08h30 – 09h30 : Evaluation

09h30 : Départ pour la paroisse Saint Esprit de Moungali

11h00 - 13h00 : Messe de clôture

13h00 - 15h30 : Repas communautaire

15h30 - Fin de l’activité.

 

NB : - Prévoir une Bible, un stylo + cahier, un trousseau de toilette, des draps.

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Archidiocèse de Brazzaville : Il y a vingt ans, Mgr Michel Thiriez entrait dans la joie de son Maître

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

Le 4 janvier 2015, l’Eglise de Dieu qui est au Congo se souviendra de Mgr Michel Thiriez, prélat d’honneur de Sa Sainteté le pape Jean Paul II, qui est entré dans la joie de son maître, depuis vingt ans. A cette occasion, les fidèles chrétiens de Brazzaville en général et ceux de la paroisse Notre-Dame de l’Assomption en particulier rendront un vibrant hommage à ce pasteur qui a marqué la vie de notre Eglise diocésaine.

Oui, l’archidiocèse de Brazzaville a le devoir de rendre grâce à Dieu, pour les merveilles qu’il a réalisées à travers son serviteur Michel Thiriez.
On sait que le nom Michel Thiriez est associé non seulement au siège qui abrite l’aumônerie militaire de Brazzaville, mais aussi au siège des scouts et guides du Congo. Ne parlons pas de la belle église Notre-Dame de l’Assomption de Brazzaville  et du complexe scolaire. Tous ces bâtiments ont été financés et construits, grâce à la générosité de ce prélat. Il avait dépensé sa part d’héritage familial pour un but: laisser à la postérité, une merveille pour la gloire de Dieu.
Mais, on ne peut pas réduire le rayonnement de ce prélat dynamique dans sa vie sacerdotale, aux bâtiments qu’il a financés et construits pour l’Eglise de Brazzaville. En effet, Mgr Thiriez avait un zèle pastoral remarquable. Il avait su déployer ses activités pastorales sur plusieurs fronts. Aumônier des scouts et guides du Congo, il avait bâti autour de l’aumônerie militaire sise à la paroisse Notre-Dame de l’Assomption, une communauté paroissiale dynamique et fervente. Afin d’insuffler une âme chrétienne au sein des familles, il avait dépensé des trésors d’énergie pour accompagner le mouvement des foyers chrétiens du Congo.
Michel Thiriez était aussi aumônier de la maison d’arrêt centrale de Brazzaville. La communauté carcérale qui l’a connu à son époque se souviendra longtemps de sa disponibilité et de sa proximité légendaires. Il avait créé aussi l’Association des veuves chrétiennes du Congo, afin disait-il, de redonner espoir à la veuve et l’orphelin souvent martyrisés dans notre société.
Michel savait qu’il n’était pas le seul prêtre dans le diocèse de Brazzaville qui était engagé sur le champ de l’apostolat, en ayant un regard tourné vers Dieu et ses frères les hommes. On avait constaté qu’il se rapprochait facilement des confrères prêtres, pour partager, avec eux, non seulement une communauté de table, mais aussi une communauté de prière. D’ailleurs, les prêtres résidant ou de passage au Centre interdiocésain des œuvres se souviennent encore de son passage très remarqué dans cette maison d’accueil. De même lorsqu’il avait choisi de résider dans son presbytère qu’il avait construit à la paroisse Notre-Dame de l’Assomption, il n’avait pas abandonné la communauté de table de cette maison d’accueil des prêtres située près du Lycée Chaminade de Brazzaville. Ses confrères prêtres n’oublieront jamais les joies et les peines de sa mission pastorale qu’il partageait dans un langage plein d’humour. Il était celui qui savait manier à la fois le ton martial et la douceur dans son langage. Ce ton martial provenait sans doute de son passage dans l’armée. Et la douceur lui rappelait qu’il fallait se faire petit devant Dieu et devant ses frères les hommes.
Afin de mieux vivre la spiritualité proposée par Charles de Foucauld, Michel avait constitué avec d’autres prêtres qui se voulaient des «frères universels», une communauté des prêtres de Jésus Caritas à Brazzaville. Avec ses frères, il passait des longues heures d’adoration devant le Saint-Sacrement, à l’instar du frère Charles de Foucauld. Mais, il se rendait aussi disponible pour effectuer, avec eux, des «temps de désert» souvent en dehors de Brazzaville. C’était pour lui l’occasion de faire une relecture de sa vie de prêtre et de sa mission pastorale. Quelque soit l’âge de ses confrères, Michel n’hésitait pas à cheminer, à dialoguer, à partager, à proposer des solutions, mais aussi à les écouter.
Ceux qui l’ont rencontré et qui ont bénéficié de sa gratitude et de sa bienveillance auront, espérons-le, l’occasion d’exprimer leur gratitude et leur reconnaissance. En tant qu’ancien collaborateur de ce prélat, j’ai pensé qu’on ne pouvait pas passer sous silence la figure de cet homme d’Eglise qui a non seulement marqué mon parcours sacerdotal, mais aussi la vie de beaucoup d’hommes et de femmes à Brazzaville et ailleurs. Les uns et les autres reconnaîtront sans doute l’invitation que Jésus a adressée à Michel Thiriez, en disant: «Serviteur bon et fidèle, entre dans la joie de ton maître!».

Abbé Jean
BANTSIMBA-MALONGA
Ancien collaborateur de Monseigneur Michel THIRIEZ
Ancien Curé de la Paroisse Notre Dame de l’Assomption de Brazzaville         
En mission pastorale à la Paroisse Sainte-Marie des Vallées de Colombes (France)

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Paroisse Saint Pierre Claver de Bacongo (archidiocèse de Brazzaville) : Un pèlerinage au Mont Cardinal Emile Biayenda, temps fort de prière pour murir la foi

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Nouvelles Diocésaine

Sous la houlette du curé de la paroisse, père Ghislain Biahoua-Massamba, les chrétiens de la paroisse Saint Pierre Claver de Bacongo, le deuxième arrondissement de la ville capitale, ont effectué, samedi 6 décembre 2014, un pèlerinage au Mont Cardinal Emile Biayenda, dans le neuvième arrondissement Djiri de Brazzaville. Ils étaient près de 1.032 pèlerins dont les prêtres vicaires de la paroisse, les membres des bureaux du Conseil pastoral paroissial et des affaires économiques, les responsables des commissions, les membres des mouvements d’apostolat et autres fidèles.
Tradition oblige, chaque année, le Conseil pastoral paroissial choisit un lieu de retraite pour permettre aux paroissiens d’approfondir leur foi. L’année dernière, la grotte mariale de Linzolo avait accueilli les pèlerins de Saint-Pierre Claver. Cette année, c’est le Mont Cardinal Emile Biayenda qui les a accueillis.
Tout a commencé par l’animation du Renouveau charismatique. Puis, le curé a rappelé l’objectif du pèlerinage qui n’est autre qu’un temps de prière, de méditation et d’enseignement. Ainsi, il a invité les pèlerins à rester vigilants, pour barrer la voie à toute forme de distraction, au regard des activités menées dans ce même endroit par les membres des nouvelles églises. De même, il a lu et commenté, pour la circonstance, deux messages: l’homélie de Mgr Zougrana, ancien archevêque de Ouagadougou, prononcée le 28 mars 1977 en l’église Saint Pierre Claver, lors de la période difficile suivant l’assassinat du cardinal Emile Biayenda. «Frères bien aimés, cherchons à vivre cette douleur dans la foi, l’espérance et la charité. La foi nous enseigne qu’une mort pleinement acceptée est féconde. Dans l’espérance, nous savons que l’ivraie n’étouffera jamais le bon grain. La charité nous demande de nous aimer comme Jésus nous a aimés. Elle nous demande de nous pardonner afin que Dieu nous pardonne».
Le deuxième message est celui de l’abbé Louis Badila, vicaire général en 1977, publié au cours de cette période: «Aujourd’hui, Ta Biayenda nous invite à méditer sur sa vocation et sur sa mission. Elle s’identifie à celle de son maître, notre maître, notre Seigneur Jésus-Christ. La méchanceté du monde n’a pu detruire la puissance libératrice de la croix. La méchanceté présente dans notre monde ne pourra detruire la puissance du sacrifice de notre pasteur, le cardinal Emile Biayenda, lui-même a médité la grandeur du sacrifice».
Après un bref commentaire sur la portée de ces deux messages, père Ghislain BiahouaMassamba a invité les fidèles à poursuivre cette méditation par la prière du chemin de la croix, avec ses 14 citations, pour permettre à chacun de rentrer en intimité avec son Dieu. Cette prière dirigée par les membres de la commission de liturgie, était dite en escaladant la montagne. Une eucharistie a été célébrée au sommet de la montagne, animée par tous les groupes de chants de la paroisse.
Dans son homélie, le père Richard Mouanda a rassuré les fidèles de la bonté du Seigneur pour soutenir ses fils et filles, confrontés à des sérieuses situations malheureuses et qui nécessitent sa présence. Selon les participants, ce pèlerinage a été un temps fort de prière pour murir la foi, au cours de cette période particulière du temps liturgique.

Nathan DANDOU
(Pèlerin)     

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Archidiocèse de Brazzaville : Mgr Anatole Milandou appelle prêtres et laïcs à cultiver les vertus de paix, de dialogue et de prière

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

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Mercredi 31 décembre 2014, Mgr Anatole Milandou, archevêque métropolitain de Brazzaville, a  reçu les vœux de nouvel an du clergé et des conseils pastoraux paroissiaux et des représentants des mouvements d’apostolat de l’archidiocèse.

C’était au cours d’une messe qu’il a célébrée en la cathédrale Sacré-Cœur, en compagnie de plus d’une cinquantaine de prêtres, parmi lesquels les abbés Léonard Milongo, vicaire général, Mesmin-Prosper Massengo, sécrétaire général de l’Acerac (Association des conférences épiscopales de la région de l’Afrique centrale), vicaire judiciaire de l’archidiocèse de Brazzaville, et Alexis Tobangui, curé de la cathédrale Sacré-Cœur.

Répondant au message de vœux présenté par le vicaire général au nom du clergé, des religieux, religieuses et des fidèles laïcs de l’archidiocèse, Mgr Anatole Milandou a exhorté les prêtres à cultiver les vertus de paix, du dialogue et à ne pas se servir de l’ambon pour régler les comptes à qui que ce soit. Nous publions ci-après, l’intégralité du message de l’archevêque de Brazzaville.

«Soyez en paix entre vous» (1 Thess. 5, 13). C’est par ces mots que j’emprunte à Saint-Paul, dans sa «Première Lettre aux Thessaloniciens», que j’aimerais formuler mes vœux à tous les membres de l’Archidiocèse de Brazzaville: clergé, religieux et religieuses, fidèles laïcs et à tous les hommes ainsi qu’à toutes les femmes de bonne volonté.
Dans la tradition de l’Eglise, le 31 décembre fait partie des jours qui constituent l’Octave de Noël, période durant laquelle les célébrations liturgiques revêtent pratiquement le même éclat que le Jour de Noël. C’est pourquoi je vous souhaite encore de «Joyeuses Fêtes de Noël».
Le 31 décembre est aussi le jour-charnière entre une année qui finit et une autre qui débute. C’est le temps, pourquoi pas, du bilan de l’année qui s’en va, en vue de mieux envisager la nouvelle année qui arrive. Dans notre Archidiocèse de Brazzaville, nous avons instauré une habitude qui prend, de plus en plus corps et devrait devenir, avec le temps, une tradition ou une coutume: c’est le jour où l’Archevêque de Brazzaville, votre Pasteur, échange les vœux avec toutes les composantes du diocèse, ici représentées par vous qui êtes leurs délégués.
Tenant compte du contexte assez particulier marqué par des réflexions concernant l’avenir de notre pays et de notre nation, qu’il me soit permis de dire ma parole de Pasteur, parole qui s’inscrit dans la joie de Noël, occasionnée par la naissance du Fils de Dieu. Cela est porteur de toute une espérance et de tout un symbole d’humilité et de paix.
En effet, le Pape François nous encourage dans cet exercice par des mots bien clairs: «Les pasteurs, en accueillant les apports des différentes sciences, ont le droit d’émettre des opinions sur tout ce qui concerne la vie des personnes, du moment que la tâche de l’évangélisation implique et exige une promotion intégrale de chaque être humain. On ne peut plus affirmer que la religion doit se limiter à la sphère privée et qu’elle existe seulement pour préparer les âmes pour le ciel. Nous savons que Dieu désire le bonheur de ses enfants, sur cette terre aussi, bien que ceux-ci soient appelés à la plénitude éternelle, puisqu’il a créé toutes choses «afin que nous en jouissions» (1 Timothée 6, 7), pour que tous puissent en jouir» (Pape François, Exhortation Apostolique Evangelii Gaudium (La Joie de l’Evangile), n° 182).
Comme nous le comprenons bien, c’est donc un droit, pour moi, de vous inviter, à compter de cette fin d’année 2014 et à l’orée de l’année 2015, à prier pour nous-mêmes et pour notre pays, afin que la paix retrouvée soit renforcée et maintenue. Que tous les efforts qui concourent à l’amélioration de nos conditions de vie et de travail ne soient pas anéantis, au profit des intérêts égoïstes et inavoués. Pour cela, j’aimerais que nous soyons concrets dans cette dynamique de la paix et dans le maintien de ce chemin de bonheur que nous sommes en train d’entreprendre avec le concours et l’appui de nous tous.
      
1- La Paix: denrée à promouvoir et à protéger

L’histoire nous enseigne les différentes périodes pendant lesquelles la paix a été mise à mal, à cause de notre enfermement sur soi et à cause des choix que nous n’avons pas su assumer. Je ne voudrais pas revenir sur ce qui est mauvais, mais j’aimerais, simplement, inviter tout le monde à la promotion et au maintien du climat de paix. Nous sommes heureux d’en savourer les retombées, dans la mesure où les déplacements et la vie tout court témoignent merveilleusement que, avec la paix, tout est bien.
La promotion et le maintien (pour ne pas dire l’entretien) de la paix doivent être la préoccupation de tout le monde. Chacun doit se sentir responsable de la paix à semer et à entretenir. Pour nous les croyants, c’est un impératif qu’on ne peut pas négocier, comme le soulignait le Saint Pape Jean XXIII, à son époque: «A tout croyant, il revient d’être, dans le monde d’aujourd’hui, comme une étincelle lumineuse, un centre d’amour et un ferment pour toute la masse. Cela, chacun le sera, dans la mesure de son union à Dieu». (Jean XXIII, Lettre Encyclique Pacem in terris, 164).
Cette promotion et ce maintien ne sont aussi possibles que lorsque l’on fait confiance à Dieu, respecté et aimé par-dessus tout. Qu’il bannisse des âmes ce qui peut mettre la paix en danger, et qu’il transforme tous les hommes en témoins de vérité, de justice et d’amour fraternel. «Qu’il éclaire ceux qui président aux destinées des peuples, afin que, tout en se préoccupant du légitime bien-être de leurs compatriotes, ils assurent le maintien de l’inestimable bienfait de la paix. Que le Christ, enfin, enflamme le cœur de tous les hommes et leur fasse renverser les barrières qui divisent, resserrer les liens de l’amour mutuel, user de compréhension à l’égard d’autrui et pardonner à ceux qui leur ont fait du tort. Et qu’ainsi, grâce à lui, tous les peuples de la terre forment entre eux une véritable communauté fraternelle, et que parmi eux ne cesse de fleurir et de régner la paix tant désirée» (Jean XXIII, Pacem in terris, n° 171).  
C’est à Lui qu’il faut s’en remettre dans la prière, tout en reconnaissant la nécessité et l’importance de mettre également en œuvre nos différents atouts humains: «Aide-toi, le ciel t’aidera», dit-on.
Parmi les atouts que possède l’homme, c’est cette capacité qu’a l’homme d’entrer en relation avec les autres, quand des circonstances et des situations l’exigent. D’où la nécessité de parler avec les autres, lorsqu’il est question des grandes questions d’importance nationale et objective; c’est ce que l’on appelle le dialogue.

2- Le Dialogue: gage de la paix et de l’écoute des autres

«Si ton frère vient à pécher, va le trouver et reprends-le seul à seul. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère. S’il n’écoute pas, prends encore avec toi un ou deux autres, pour que toute affaire soit décidée sur la parole de deux ou trois témoins...» (Matthieu 18, 15-16).
Le dialogue est une vertu que tout le monde doit cultiver. Le dialogue est manifestement différent du monologue. Le dialogue suppose deux ou plusieurs parties en présence, capables de s’écouter et d’avancer. Quelles que soient les convictions et les argumentations que l’on peut avoir, le cœur de l’homme est capable de beaucoup de bien et d’ouverture pour bien orienter les choix qui concourent au bien de tous et au bon sens.
«Êtres essentiellement sociables, les hommes ont à vivre les uns avec les autres et à promouvoir le bien les uns des autres. Aussi, l’harmonie d’un groupe réclame-t-elle la reconnaissance et l’accomplissement des droits et des devoirs. Mais en outre, chacun est appelé à concourir généreusement à l’avènement d’un ordre collectif qui satisfasse toujours plus largement aux droits et aux obligations». (Jean XXIII, Pacem in terris, n°31).
Dans le dialogue, le respect de l’autre et de ses idées est un impératif à entretenir, pour ne pas frustrer ou bloquer l’autre qui, certainement, pourrait, par son avis ou son opinion, collaborer à l’évolution et à l’épanouissement de la société. Pour cela, les invectives et les insultes doivent être écartées, laissant la place à l’écoute et à la critique objective et constructive, dans des proportions bien mesurées. Ceux qui dialoguent réellement «...comprendront plus parfaitement que l’un des devoirs primordiaux issus de leur communauté de nature, c’est de fonder les relations des hommes et des peuples sur l’amour et non sur la crainte. C’est, en effet, le propre de l’amour d’amener les hommes à une loyale collaboration, susceptible de formes multiples et porteuse d’innombrables bienfaits» (Jean XXIII, Pacem in terris, n° 129).
Le Pape François abonde dans le même sens, lorsqu’il affirme: «... Au désir d’une vie pleine... appartient une soif irrépressible de fraternité, qui pousse vers la communion avec les autres, en qui nous ne trouvons pas des ennemis ou des concurrents, mais des frères à accueillir et à embrasser» (Pape François, Message pour la Journée Mondiale pour la Paix de 2014, n° 2). La paix et le dialogue appellent, à leur tour, une troisième dimension que toute société ne peut ignorer: le soutien qu’apporte la prière.
 
3- La Prière: Bouclier pour la Paix et le Dialogue

«La paix sur la terre, objet du profond désir de l’humanité de tous les temps, ne peut se fonder ni s’affermir que dans le respect absolu de l’ordre établi par Dieu». (Jean XXIII, Pacem in terris, n° 1). Cette affirmation du Pape révèle clairement que rien ne peut se faire sans le concours de Dieu. Or, pour nous chrétiens, le lieu ou le moment durant lequel nous faisons concrètement l’expérience de la présence divine dans notre vie, est celui de la prière. Nous allons donc beaucoup prier, à compter de cette année 2015, pour renforcer, entretenir la paix chèrement acquise. Nous verrons, concrètement, les modalités pratiques de cette prière permanente à laquelle j’invite tout le Peuple de Dieu de Brazzaville.
Notre prière sera aussi dirigée pour qu’un vrai dialogue s’installe entre nos différents dirigeants, les partis politiques et les membres de la Société civile.
Que Jésus qui vient de nous rejoindre dans notre humanité nous bénisse, bénisse nos Responsables, notre société, notre pays et chacun de nous. Joyeuses Fêtes de Noël à tous et Bonne et Sainte Année 2015 à tous!».

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