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Articles avec humours (histoires droles)

Histoire: Le Paquet de biscuits

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

 Une jeune femme attendait l’heure de son vol dans un grand aéroport.. Puisqu’elle aurait à attendre plusieurs heures elle décida de s’acheter un bon livre. Elle acheta aussi un paquet de biscuits. Elle s’assit dans un bon fauteuil dans la salle VIP de l’aéroport pour se reposer et lire en paix. A coté du fauteuil ou se trouvait le paquet de biscuits , un homme ouvrit son maga...
zine et se mit à lire. Lorsqu ‘elle prit un premier biscuit , l’homme fit de même .Elle se sentait irritée par ce comportement , mais elle ne dit rien , se contentant de penser : « Quel effronté, j’ai envie de lui donner une bonne raclée ! » A chaque biscuit qu’elle prenait, l’homme en prenait un aussi. Cela la mettait dans tous ses états , mais elle ne voulait pas faire une scène Lorsqu’il ne resta qu’un seul biscuit, elle pensa « Et que va t-il faire maintenant, cet abruti de profiteur ? » L’homme prit le dernier biscuit , le brisa en deux et lui en remit la moitié. Ah, mais là; c’était trop! Elle était hors d’elle ! Elle prit son livre et ses affaires, et sortit en trombe pour se rendre au guichet d’embarquement. Lorsqu’elle prit son siège dans l’avion,....... elle ouvrit son sac à main pour prendre ses verres de lecture, et , à sa grande surprise, elle y découvrit … son paquet de biscuits, intact et non-ouvert ! Elle se sentit tellement MAL !!!Elle réalisait combien elle s’était trompée… Elle avait oublié qu ‘elle avait mis son paquet de biscuits dans son sac à main L’homme avait partagé ses biscuits avec elle sans aucune rancune ni appréhension …pendant qu’elle était si choquée, pensant qu’elle avait partagé ses biscuits avec lui..et maintenant, elle n’aurait plus la chance de l’expliquer ou de s’excuser…

Morale de l’histoire : Il y a 4 choses que nous ne pouvons pas retrouver …


1 ) La pierre … après l’avoir lancée
2) Le mot…après l’avoir dit !
3) L’occasion …après l’ avoir perdue !
4) Le temps lorsqu’il est passé !!

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HISTOIRE : LE VOYAGE EST SI COURT

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

Une jeune fille avait pris place dans une camionnette. Une vieille femme revêche vint s’asseoir à côté d’elle, en la bousculant, portant divers sacs. Le voisin, pris de colère, demanda à la jeune fille pourquoi elle n’avait pas protesté et fait valoir son droit : elle répondit avec un sourire : « Ce n’est pas la peine de se disputer pour si peu, le voyage ensemble est si court ! » Je descends à la prochaine station...

 

Voici une réponse qui devrait être une devise écrite en lettres d’or dans nos comportements de tous les jours, et partout : « Ce n’est pas la peine de se disputer pour si peu, le voyage ensemble est si court ! ».

 Si chacun pouvait se rendre compte que notre passage ici-bas est de si courte durée, l’assombrir par de futiles disputes serait une perte de temps et d’énergie. Quelqu’un nous a-t-il blessé le cœur ? Du calme, le voyage est si court ! Quelqu’un nous a-t-il trahi, brimé, ou humilié ?

Du calme, le voyage est si court ! Quel que soit ce que l’on nous fera comme peines, rappelons-nous que le voyage ensemble est si court ... Revêtons-nous donc de douceur.

En effet, la douceur est une vertu qui n’a jamais été synonyme de manque de caractère ni de lâcheté, mais bien plus synonyme de grandeur. Notre voyage ensemble ici-bas est bien court et il est sans retour... Personne ne connait la durée de son voyage ! Personne ne sait s’il devra descendre à la prochaine station ! En sus, je ne sais pas si ce que je viens de dire à une personne sera les dernières paroles qu’elle entendra, ou les dernières que je prononcerai !

 

DU CALME DONC, LE VOYAGE EST SI COURT !

 

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Histoires drôles: Edjòró et son frère handicapé

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

jock et papaIl y a longtemps, très très longtemps, vivaient trois frères orphelins et leur sœur Edjòró. Edjòró était la plus belle fille et semblait la plus gentille du village. L’un de ses trois grands frères était handicapé. Edjòró était devenue la mère de famille qui prépare la nourriture et lave les vêtements. Elle allait chercher l’eau au puits et allait de temps en temps en brousse pour chercher le bois de chauffe. Elle était donc travailleuse. Les prétendants se firent nombreux et la cours est archicomble chaque soir de tous les candidats.

Le frère handicapé de Edjòró n’avait pas ses pieds et il traînait perpétuellement sur ses fesses qui finirent par durcir et noircir à force de les frotter contre le sol pour se déplacer. Tout cela  le rendait toujours sale et crasseux ; Edjòró et ses autres frères prirent du dégoût pour lui. Ils lui aménagèrent un coin près du poulailler pour dormir. Quand le soleil se levait, sa place était sous le gros manguier qui se trouve devant la cours. Son couvert était un morceau de vieux canari dans lequel les chiots lapaient leur bouillie. On se souciait vraiment peu de lui. Edjòró ne lavait jamais ses vêtements parce qu’il puait. Et quand elle lui apportait à manger, elle restait à distance et versait négligemment la nourriture dans son morceau de vieux canari et elle repartait rapidement parce qu’elle coupait sa respiration pour ne pas humer les puanteurs de son frère handicapé.

Un jour, un beau jour, alors que le soleil revêtu de son bel habit distillait ses beaux rayons sur la terre, Edjòró et ses camarades allèrent en brousse pour chercher du bois de chauffe. Sur leur sentier, elles trouvèrent une vilaine chenille, d’une grandeur monstrueuse. Elle était haletante et horrifiante. Elles se moquèrent de la bête et continuèrent leur chemin. Edjòró qui aimait tant rire laissa exprès sa machette près de la bête. A deux kilomètres de marche, elle fait savoir qu’elle a oublié sa machette près de la bête ; et elle retourna au lieu où se trouvait la bête. Là, elle ne se fit pas prier : elle se moqua comme il se doit de la bête vilaine. Mais la bête au dix yeux rouges et au corps morveux devint furieuse, la saisit et l’avala. Ses camarades l’attendirent en vain. Elles revinrent donc sur les lieux pour voir ce qui s’était passé. Elles virent que la chenille était devenue plus grosse. La chenille en les voyant devint furieuse et leur chanta ce refrain :          

« Amies de Edjòró, laissez-moi m’expliquer !

Edjòró n’a cessé de rire, et se moquer de moi !

Elle se moqua de moi jusqu’à dépasser les limites

Elle a ri de moi jusqu’à l’extrême

Alors, je l’ai avalée, oui avalée pour me calmer !»

Elles prirent toutes peur et coururent au village annoncer la nouvelle aux frères de Edjòró.

Le premier des frères bien-portants de celle-ci se leva, prit son fusil et alla pour tuer la bête. Quand il fut proche de la chenille, elle lui chanta mélancoliquement :

« Frère de Edjòró, laisse-moi m’expliquer !

Edjòró n’a cessé de rire, et se moquer de moi !

Elle se moqua de moi jusqu’à dépasser les limites

Elle a ri de moi jusqu’à l’extrême

Alors, je l’ai avalée, oui avalée pour me calmer !»

Lui aussi prit peur, pissa deux coups dans son pantalon et se sauva. Le second frère de Edjòró s’arma de son arc à tirer deux flèches deux flèches et alla à son tour à la rencontre de l’animal. Quand il s’approcha de la bête, celle-ci hurla et notre monsieur s’immobilisa à distance. La chenille chanta de sa voix rauque :   

« Deuxième frère de Edjòró, laisse-moi m’expliquer !

Edjòró n’a cessé de rire, et se moquer de moi !

Elle se moqua de moi jusqu’à dépasser les limites

Elle a ri de moi jusqu’à l’extrême

Alors, je l’ai avalée, oui avalée pour me calmer !»

Notre monsieur grelotta et laissa quelque chose qui sent mauvais dans son caleçon et courut à la maison, suivi de près par des mouches badaudes.

Le frère handicapé de Edjòró décida d’aller tenter sa chance. Les autres frères ne cessaient de le mépriser en disant : « si les gens bien-portants n’ont rien pu faire, qu’est-ce qu’un handicapé peut faire ? ». Mais celui-ci ne se laissa pas intimider et continua son chemin, armé d’une machette seulement. Quand la bête le vit, elle grommela tristement :

« Frère handicapé  de Edjòró, laisse-moi m’expliquer !

Edjòró n’a cessé de rire, et se moquer de moi !

Elle se moqua de moi jusqu’à dépasser les limites

Elle a ri de moi jusqu’à l’extrême

Alors, je l’ai avalée, oui avalée pour me calmer !»

Mais le frère handicapé s’avança. Et la bête chanta de sa voix la plus sourde et violente ; mais le frère handicapé s’approche encore. Alors, la bête chanta d’une voix lugubre de détresse et mélancolique ; mais notre handicapé, d’un coup énergique trancha la tête de la chenille, l’opéra et retira sa sœur qui n’était pas encore morte heureusement. Il la mit devant lui et ils rentrèrent au village.

A la vue de ceux-ci, tous n’en crurent pas leurs yeux. Edjòró alla acheter de nouveaux vêtements ; elle aménagea une chambre dans la maison familiale et prépara un festin qu’elle servit dans de nouveaux et jolis plats pour dire merci à son frère handicapé. Mais ce dernier refusa tout et demanda à rester dans ses anciennes situations. Edjòró et ses frères bien-portants ne cessèrent de pleurer et de regretter tout ce qu’ils lui avaient fait subir.

 

Enseignement : Ce vieux conte lyèl qui enseigne la bienveillance à l’égard des handicapés et des démunis dans les familles reste encore très interpellateur  aujourd’hui ; dans certaines familles de nos jours, certains malades et surtout les malades du Sida sont presque rejetés. Nous devons quand même perpétuellement nous interroger sur nos actions de ce genre !

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Histoires drôles: Kadour vit ses derniers instants.

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

africa-daleb.jpgIl est à l'hôpital et reçoit des visites de tous les siens, amis y compris.


A tous, il raconte qu'il a le SIDA et qu'il va mourir de cette maladie terrible.


Son fils, près de lui à l'hôpital, ne le quitte pas une seconde ; mais, lorsqu'il se trouve enfin seul avec son père, il l'interroge, étonné :


- Papa, pourquoi tu dis que tu vas mourir du Sida alors que tu sais très bien que c'est le cancer que tu as ?


- Laisse moi faire, mon fils, comme ça quand je vais mourir, aucun imbécile ne va draguer ta mère !!!!

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Histoires drôles: Kadour vit ses derniers instants.

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

Il est à l'hôpital et reçoit des visites de tous les siens, amis y compris.


A tous, il raconte qu'il a le SIDA et qu'il va mourir de cette maladie terrible.


Son fils, près de lui à l'hôpital, ne le quitte pas une seconde ; mais, lorsqu'il se trouve enfin seul avec son père, il l'interroge, étonné :


- Papa, pourquoi tu dis que tu vas mourir du Sida alors que tu sais très bien que c'est le cancer que tu as ?


- Laisse moi faire, mon fils, comme ça quand je vais mourir, aucun imbécile ne va draguer ta mère !!!!

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voici une mauvaise interprétation des Saintes Ecritures. N'est-ce pas comique?

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

  l'Eglise du Congo 5537

Le chat et la souris

 

Un chat poursuit une souris. La souris court de toutes ses forces afin d'échapper au danger. Elle voit une cathédrale, elle s'y glisse et y entre. Le chat ne la lâche pas. Il entre à son tour et rejoint la souris dans la cathédrale. 

 

Fatiguée, la souris s'arrête à côté de l'autel et dit au chat : " ici on aime son prochain comme soi même, on ne tue pas et on ne fait pas du mal à quelqu'un, c'est un lieu saint".Erreur ! Nom du fichier non spécifié. 

 

Et au chat de lui répondre: " ici là-même, on mange le corps de Jésus et on boit son sang, ce n’est pas pour toi qu'on va changer les choses aujourd'hui deh". Tu vas subir le même sort que le Christ, je vais manger ton corps et boire ton sang et je serais sauvé de ma faim.

 

Moralité : les gens interprètent mal les saintes écritures pour justifier leurs mauvais actes.

 

 

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Histoire drôle: Est-ce vraiment de l’amour !...

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

Est-ce vrai ?
 Il faut voir pour croire!!
Jeff Green, l'américain qui conserve le cadavre de sa femme à

l'intérieur d'un cercueil de verre dans son salon:
"Je n'ai pas pu supporter la douleur suite à la mort de ma femme,
alors, je l'ai ramené à la maison " .
Ainsi commence la déclaration du veuf de 32 ans, qui vit dans l'Arizona-EUA.
La décédée avait un problème de naissance au cœur, ce qui a causé
sa mort prématurée à l'âge de 29 ans. Les derniers mots de Lucy, disant
qu'ils se retrouveraient au ciel, n'ont pas suffi à apaiser la tristesse de
son amoureux de mari . Lors des funérailles, désespéré, Jeff a décidé
qu'il ne la laisserai pas partir.
"  J'ai appelé le responsable du cimetière et j'ai raconté mon
cas. J'ai fait une demande et obtenu une permission spéciale pour la garder
à la maison. Cela paraît bizarre, mais je préfère l'avoir à mes côtés, plutôt
que de l'enterrer à quelques mètres sous terre. Lucy avait un sacré sens de
l'humour, et j'ai la certitude qu'elle aimerait être ma table de
salon. "
Jeff a commandé un cercueil spécial qui empêche la décomposition du
corps, tout en verre.
" Cela m'a coûté plus de 6 mille dollars, mais j'aurais payé le
double pour l'avoir de retour à la maison ".
" Certaines personnes ne fréquentent plus ma maison, mais mes
véritables amis ont respecté ma décision et se sont habitués à la voir ici,
de plus c'est une belle pièce de décoration ".
 


















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Il s'appelait Fleming, c'était un pauvre fermier écossais.

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

abb--daleb-wens-mpassi-006-copie-1.jpgUn texte sur Fleming
 
 
Il s'appelait Fleming, c'était un pauvre fermier écossais.
 
Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un
appel au secours provenant d'un marécage proche.
 
Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé
jusqu'à la taille dans ce marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer.
 
Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et
cruelle.
 
Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme.
 
Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du
garçon que le fermier avait aidé.
 
- Je veux vous récompenser, dit le noble. Vous avez sauvé la vie de mon fils!
 
- Je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait ! répondit le fermier
écossais.
 
Au même moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.
 
- C'est votre fils? demanda le noble.
 
- Oui, répondit fièrement le fermier.
 
- Alors, je vous propose un marché. Permettez-moi d'offrir à votre fils la même
éducation qu'à mon fils.
 
Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux
seront fiers. Et le fermier accepta.
 
Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et à La
grande finale, il fut diplômé de l'Ecole de Médecine de l'Hôpital Sainte-Marie
de Londres.
 
Porteur d'une grande aspiration, il continua jusqu'à être connu du monde
entier.
 
Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline.
 
Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage
était atteint d'une pneumonie.
 
Qui lui sauva la vie, cette fois ?...La pénicilline.
 
Comment s'appelait le noble ? Sir Randolph Churchill et son fils, Sir Winston
Churchill.
 
 
Quelqu'un a dit un jour :
 
Tout ce qui s'en va revient...
 
Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
 
Aime comme si tu n'avais jamais été blessé,
 
Danse comme si personne ne te regardait.
 
Chante comme si personne ne t'écoutait.
 
Vis comme si le Ciel était sur la Terre.
 
C'est la Semaine Internationale de l'Amitié.
 
 
Envoie ce message à tous ceux que tu considères tes amis, en incluant celui,
celle , qui te l'a envoyé.
 
 
Envoie-le et tu amélioreras la journée de quelqu'un.
 
Il ne se passera rien si tu ne le fais pas.
 
 
Mais si tu le fais, quelqu'un sourira grâce à toi

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Histoire drôle: un jeune étudiant diplômé

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

un jeune étudiant diplômé, est en quête de travail, il se rend partout pour chercher travail mais en vain. Un jour il reçu une annonce de travail au zoo d'Abidjan, très content il se précipitait le lendemain très bien sapé pour l'entretien. Chose étonnante il n'y a pas de profil pour le poste proposé, mais la mission c'étais de remplacer le chimpanzé qui était mort le jour dernier. On enleva la peau de cet animal qu'on devait faire porter au candidat retenu. Le Salaire net était de 300.000F TTC, haaa !!! Quelle opportunité après tant d'années passées à la recherche d'un job, n’est-ce pas une grâce de Dieu. 1er jour de travail le jeune étudiant enfila la tenue de chimpanzé qui lui allait très bien. 2è jour de travail c'était encore super mais malheureusement le jeune très épuisé par la position prise depuis le matin se laissa emporter par le sommeil. Chose bizarre ce jour on devait nettoyer sa cage, donc le technicien de surface le souleva et l'envoya dans la cage du lion. Quelques instants après le jeune homme se réveille et regarde autour il voit le lion couché. Hé Dieu se disait dans le plus profond de son cœur qui m'a envoyé ici hooooo.

Il se mit à appeler au secours mais en fond sonore pour ne pas réveiller le lion, A sa grande surprise il entend le lion lui dit : Mon frère moi aussi je suis étudiant comme toi c'est pas la peine d'appeler au secours car je ne vais rien te faire, c'est travail qui m'a envoyé ici, sinon ici là tout le monde est étudiant;
v Regarde crocodile qui est dans l'eau là il a une maîtrise en physique chimie, v Girafe que tu vois là-bas a doctorat en histoire et géo.
v Tout le monde au zoo est étudiant car les animaux sont tous mort soit tranquille et fait ton job mon frère.

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Histoire drôle: Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

Une belle histoire à partager
   Un saint homme tenait un jour une
conversation avec Dieu ..
   Il lui dit: - Seigneur, j'aimerais
savoir comment est le paradis et comment est l'enfer?
 
   Dieu conduisit le saint homme vers deux
portes.
 
   Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder à l'intérieur.
 
   Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
 
   Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux.
 
   Le saint homme saliva d'envie..
 
   Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides.
   Elles avaient, toutes, l'air affamé.
   Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs bras.
   Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée.
   Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les
cuillères à leur bouche.
 
   Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.
 
   Dieu lui dit : - Tu viens de voir l'enfer.
   Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.
 
   Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente.
   Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme.
   Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches..
   Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient en riant.
 
   Le saint homme dit à Dieu : - Je ne comprends pas !
   - Eh bien, c'est simple, répondit Dieu à sa demande, c'est juste une question d'habileté.
   Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes.
   "L'enfer est souvent sur terre
!!!" .....
 
   Il est estimé que 93% des gens ne
transféreront pas ce courriel.
   Si vous faites
  partie des 7% qui le feront,
transférez-le avec le titre "7%".
   Je fais partie des 7% et, rappelle-toi
que je partagerai toujours ma cuillère avec toi ( même une grosse louche, à l'occasion !!!)

 

 

 

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Paroles de sagesse: La fille le regarda et vit qu'il était aveugle

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

Une fille aveugle se détestait tellement à cause de son handicap. Elle haïssait tout le monde sauf un garçon qui était son ami. Il était toujours là pour elle.

 

Un jour, elle lui dit « Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi.. »

 

Un jour, quelqu'un lui a fait don de ses yeux, un donneur anonyme.
Quand les bandages ont été enlevés, elle pouvait tout voir, ainsi que son ami
..

Il lui dit, « Maintenant que tu peux voir le monde, veux-tu m'épouser? »


La fille le regarda et vit qu'il était aveugle.
La vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s'attendait pas à ça. La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie ne lui plut pas et elle refusa de l'épouser
.

Son ami la quitta en pleurant !

Quelques jours plus tard, il lui fit parvenir une note qui disait :

«Prends bien soin de tes yeux, ma chérie, car avant qu'ils ne deviennent les tiens, ils étaient les miens.» 



                                    A retenir

Très peu de personnes se rappellent de leur passé, et des amis qui les ont soutenus dans les situations difficiles et douloureuses ! 

                                    La vie est un Cadeau du ciel !
 
Aujourd'hui, avant de dire un mot cruel —
Rappelez-vous de ceux qui sont muets

*Avant de vous plaindre du goût de la nourriture — Pensez à ceux qui n'ont rien à manger !


*Avant de vous plaindre de votre conjoint, de lui faire des  infidélités  — Pensez à ceux qui implorent Dieu pour avoir un compagnon !

*Avant de vous plaindre de la vie — Pensez à ceux qui  sont morts trop tôt ! 
 
*Avant de pleurnicher sur le trajet ou vous devez conduire — Pensez à ceux qui le font à pied !

*Quand vous êtes fatigués et vous plaignez de votre travail — Pensez à ceux qui cherchent un emploi ! 


*Quand des pensées déprimantes semblent vous abattre, faites un effort pour sourire et dites-vous : Je suis en vie, donc tout est encore possible
 

A méditer profondément !


Que Dieu vous bénisse.

 

« Si on met Dieu dans tout ce qu'on fait; on le retrouve dans tout ce qui nous arrive... »

 

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ECCE HOMO !

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

ECCE HOMO !

Il parlait encore quand survint quelqu’un qui lui porta une gifle très adroite en plein face, car il devait mourir et non se justifier, quoiqu’aux questions qu’ils lui posaient, ils attendaient des réponses. Ses amis ? Ils étaient tous pris de peur si bien qu’on parle à peine d’un seul qui restait encore timidement sous son ombre, celui là même qui va le renier à trois reprise en échange d’un feu qui réchauffe ; les autres, pour dire vrai, on doit encore interroger l’histoire pour tenter de dire s’ils ne s’afféraient pas à négocier sa libération. Mais ce que l’on sait pour l’instant, c’est qu’ils étaient fuyants.

A ces heures, plus rien ne lui était souhaité si ce n’est la mort. Seul, il pouvait distinguer, au tour de lui, le bruit poignant du silence ou admirer le charme de la solitude ; mais là encore l’heure n’était pas à la contemplation. Rien ne lui était plus fidèle que la haine que lui professaient ses bourreaux qui rivalisait de loin avec l’amour de sa mère meurtri par la douleur et l’incapacité d’agir, en plus de l’amour inconditionnel d’un Père Fidèle.

Pourtant à la question de Pilate  « qu’a-t-il fait » personne ne répond sans tricher. D’aucuns lui reprochent le fait de s’être auto proclamé Fils de Dieu, ce qui effraie d’ailleurs Pilate qui cherche dès lors à le libérer, d’autres le fait de s’être proclamé Roi, mais d’autres encore se contentent de rétorquer à Pilate que « s’il n’était pas coupable, nous ne te l’aurions pas présenté ». Le tout se résumant par leur désir de le mettre à mort.

Pilate aurait bien voulu le sauver puisqu’il voyait bien le complot qui était dressé contre ce Messie, mais avant tout il voulait aussi préserver son pouvoir. Alors, croyant mettre ses fidèles hors état de nuire, il leur demande de faire de lui ce que bon leur semblait.

Somme toute, aurait-il fallut épargner Jésus de la mort ou le laisser sombrer dans le vide du silence pour le rachat de l’humanité ? Il faut dire que l’enjeu était de taille et tout ce confondait, un puzzle où toutes les pièces étaient utiles autant qu’elles étaient cruciales, un sacrifice qui cachait bien son jeu. Mais lui, sans rien dire se contentait de faire la volonté de son Père, ou devons-nous dire d’accomplir sa mission.

L’humiliation n’était pas exclue du jeu puisqu’il fallait laisser dans la mémoire de ses adeptes une image plus que décevante que celle d’un roi dépouillé de tout or - celui là même qui lui était donné à la naissance - , de ses serviteurs.

Tout le monde croyait bien faire, pas moins que Judas qui, après avoir perçu son butin, décida de revenir sur son offre qu’il trouvait valoir plus que de simples pièces, mais comme le dira plus tard Pilate à propos de la polémique sur l’écriteau dressé sur la croix : « ce qui est fait est fait ».

Des crachats aux injures, ils n’exclurent aucun détail pour rendre la scène plus inhumaine, oui plus barbare. Armé jusqu’aux dents comme ils étaient, ils ne voulaient surtout pas perdre une bataille contre un adversaire sans défense, mais leur victoire ne serra que de courte durée.

Tout compte fait, armé de haine et de cruauté la bonde de Caïphe ne vint à bout d’un Jésus ressuscité au troisième jour. Après son passage dans le séjour des morts d’où il est sorti victorieux, on peut aujourd’hui le contempler dans la gloire de son Père.

Tous droits réservés

 

 

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Histoire drôle: Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

Une belle histoire

 tout de même si elle parait impossible. Le message est bon.  Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.

 Une belle petite fille de presque 5 ans, ayant accompagné sa maman dans une bijouterie, aperçut un collier de perles toutes brillantes en
> nacre dans une boite en aluminium rose!
'Oh s'il te plait, maman, est-ce que je peux les avoir? Maman je t'en supplie, s'il te plait?' Vivement la maman regarda à l'arrière de la boite rose et lut le prix: '2,85 Euros'. C'est presque 3 Euros....  'Tu sais, ma fille, si tu les veux vraiment, tu peux faire des choses extra à la maison et en un rien de temps tu auras assez d'argent pour les acheter toi-même. D'ailleurs, ton anniversaire est seulement dans une semaine, tu auras sûrement des sous de ta grand-maman aussi..' Une fois à la maison, Jenny vida sa petite tirelire et compta 65 centimes. Après  le dîner, elle alla demander à la voisine Mme Mc James de lui permettre d'arracher ses mauvaises herbes pour 20 centimes? A son anniversaire, sa grand maman lui donna deux Euros et enfin elle eut assez d'argent pour s'acheter le collier.  Oh, Jenny adorait ses perles. Elles la faisait sentir madame et grande fille. Elle les portait partout. A l'Eglise le dimanche, à la garderie, même au lit! Les seules fois qu'elles les enlevaient, c'était pour nager ou prendre un bain. Jenny avait aussi un père qui l'aimait beaucoup. Chaque soir, quand il était temps de la mettre au dodo, il arrêtait tout ce qu'il faisait pour aller lui raconter une belle histoire. Un soir, après avoir terminé son histoire, le papa demanda à Jenny, 'Est-ce que tu m'aimes?' 'Oh que oui papa, tu le sais que je t'aime' 'Alors, donne-moi tes perles.' ' Oh, papa, pas mes perles. Mais tu peux avoir ma Princesse, le cheval blanc de ma collection.  Celle avec la queue rose. Tu te souviens papa? C'est toi qui me l'as offerte. C'est ma préférée.' 'C'est ok, ma puce.. Papa t'aime. Bonne nuit'   Environ une semaine plus tard, après le conte du soir, le papa de Jenny lui demanda encore, 'Est-ce que tu m'aimes?''Papa, tu sais que je t'aime' 'Alors, donne-moi tes perles.'  'Oh papa, pas mes perles. Mais tu sais tu peux avoir ma poupée, la nouvelle, elle est toute neuve, celle que j'ai reçue pour mon anniversaire, elle est si belle et tu peux même avoir la petite couverture jaune qui est appareillée à ses souliers.' 'C'est ok. Dors bien. 

  Que Dieu te bénisse, ma puce. Papa t'aime.'  Et comme toujours, il lui caressa la joue.
 
Quelques soirs passèrent, et un soir quand son papa est entré dans la chambre, Jenny était assise comme une indienne au pied du lit.... Comme il s'approchait d'elle, il remarqua son petit menton tout tremblant et une larme silencieuse qui coulait sur sa petite joue. 'Mais qu'as-tu Jenny?

Qu'est-ce qui se passe?' Jenny ne dit rien mais leva ses petites mains menues vers son papa. Et quand elle les ouvrit, le collier de perles y était. Avec une voix tremblante elle lui dit
 
: 'Voilà papa, c'est pour toi. Cela fait un moment
 que tu me les demandes. Je me suis enfin décidée à te les
 offrir..'  Emu, le gentil papa de Jenny prit les perles d'une main et de l'autre main sorti de sa poche, un étui en velours bleu avec un collier en perles  Véritables qui coûtait une fortune et les donna à Jenny.
 
Il lui expliqua que les perles auxquelles Jenny tenait étaient des fausses perles.  Il lui avait acheté de vraies perles depuis le début. Mais il attendait seulement que sa fille lui donne les fausses perles pour qu'il puisse lui donner le vrai trésor.
 De la même façon, Dieu attend de nous que NOUS lui donnons les choses fausses à quoi nous tenons  dans notre vie, pour qu'il les remplace par un trésor magnifique.
  Tenez-vous à quelque chose dont Dieu veut que vous vous débarrassiez?   Avez-vous des compagnons qui ne sont pas nécessaires et vous font mal? 
  Avez-vous des habitudes, des activités, auxquelles vous êtes si habitué et attaché qu'il semble impossible de se débarrasser? Parfois c'est difficile de voir ce que l'autre main retient, mais croyez en une chose : Dieu ne prendra jamais quelque chose à quoi vous tenez sans le remplacer par quelque chose de mieux!

  Vous pouvez faire 2 choses de cette histoire
 a) La partager avec les autres qui en seront touchés
 b) La jeter et ne pas en être touché. Les plus beaux cadeaux arrivent, quand vous partagez l'amour et que vous touchez les autres au cœur.
 QUE DIEU VOUS BENISSE 
  
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Histoire drôle: Trois individus dont un américain, un britannique et un africain

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

Trois individus dont un  américain, un britannique  et un africain meurent dans un accident et se  retrouvent tous en Enfer.  
    Quelques temps après,  l'américain désireux de  savoir si enfin, Ben Laden a été attrapé, sollicite  la possibilité de  passer    un coup de fil vers  l'Amérique. 
 Le diable accepte et aussitôt le coup de fil terminé,  il lui facture les trois minutes à 3 millions de dollars.
        L’américain sort son  carnet de chèques et   s'acquitte sa dette sans souci.  
 Le britannique, à son tour  sollicite la même  faveur, afin de s'enquérir de la santé de la  Reine Elisabeth.. .Le diable  accepte    et lui facture, aussitôt la conversation achevée, les trois minutes à 4 millions de livres sterling que notre cher ami britannique s'empresse de  payer....    
    Ce fut, enfin le tour du pauvre  africain. Ce   dernier hésitant du fait de la faiblesse de ses  moyens, se décide quand  même à   demander l'autorisation
d'appeler en Afrique pour   avoir des nouvelles de son continent.  Satan accepte et là commence  une longue conversation  téléphonique au cours de   laquelle notre cher ami apprend qu'après la guerre  civile en Côte d'Ivoire, une transition interminable se  poursuit, au  Congo les rebelles continuent de semer la terreur dans  le Nord Kivu et ceux  du Tchad   et du Soudan se sont armés de  plus bel, que le   sida continue de progresser sur l'ensemble du  continent, que les  Togolais     s'affrontent, que la famine et les criquets    sévissent au Burkina et au Mali, que la grippe porcine  est arrivée au  Bénin, que  Madagascar a perdu sa
stabilité politique, que les gens s'entre-déchire au Gabon pour la succession de Bongo, que  le Président   nigérien est entrain de changer la constitution du
pays pour se maintenir   au pouvoir, que les guinéens ont enfin le président
 qu’il faut   etc...etc... etc...    
   La conversation s'achève  enfin au bout de dix  heures.... l'africain osant à peine regarder le  diable, lui demande en  bégayant,  le prix de la  ommunication c'est combien? Le   diable tout serein répond: Oh, pour les dix heures ça fait tout  juste 150 FCFA. Surpris,   l'africain demande : Mais co.....co... .....comment ça se fait ??    
  Le diable lui répond: Et bien  mon cher africain, de l'Enfer à l'Enfer, c'est un appel local      HI HI HI !!!.
Fraternellement!

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Quand Dieu créa la femme

par Abbé Wenceslas daleb mpassy

publié dans Humours (histoires drôles)

Quand Dieu créa la femme, il en était déjà à son sixième jour de travail.

 

Il se montra pour cette nouvelle création soucieux des détails.

Il se concentrait tellement qu'un ange apparut et lui demanda :

 

Pourquoi mets tu autant de temps pour fabriquer la femme, alors que tu as tout réalisé d'un coup : le ciel, la mer, les arbres, etc...

 

Et le Seigneur répondit :

 

Tu as vu mon Projet pour elle ? Je veux qu'elle soit impeccable. c'est-à-dire :

- Avoir plus de 200 parties amovibles, toutes remplaçables;

- Être capable de fonctionner dans n'importe quelle condition, mêmes les plus dures;
- Avoir un giron qui puisse accueillir quatre enfants en même temps;
- Avoir un baiser qui puisse soigner aussi bien un genou écorché qu'un coeur brisé;
- Être capable de tout faire, parfois ensemble, avec seulement deux mains.

 

L'ange s'émerveilla de toutes ces qualités que Dieu voulait donner à la femme et dit:

 

- Seulement deux mains.... Impossible! Et tout ce que tu me dis là ne concerne seulement que le modèle de base que je vois là? Comment sera-telle alors quand tu l'aura créée ?

Seigneur, c'est trop de travail pour un jour... Attends demain pour la terminer.

 

Je ne le ferai pas, protesta le Seigneur. Je suis si près de terminer cette création formidable que j'y mets tout mon coeur, vraiment tout mon coeur pour réussir cette merveille. Car, en plus :

 

- Elle se soignera toute seule quand elle est malade;

- Elle pourra travailler 18 heures par jour... et même plus.

 

L'ange se rapprocha davantage et il toucha la femme, et dit:

Cependant tu l'as faite si délicate, Seigneur!

 

Elle est délicate, répondit Dieu, mais je l'ai faite robuste aussi. Tu n'as pas idée de ce qu'elle sera capable de supporter ou d'obtenir.

 

Est-ce qu'elle sera capable de penser ? demanda l'ange.

 

Dieu répondit:

 

Non seulement elle sera capable de penser mais aussi de discuter et surtout d'exécuter.

 

L'ange remarqua alors quelque chose et en allongeant la main, il toucha la joue de la femme....

 

Seigneur, il semble que ce modèle ait une fuite...

 

Je t'avais dit que je cherchais à mettre en elle beaucoup de choses, il n'y a aucune fuite... c'est une larme. Corrigea le Seigneur.

 

-À quoi servent les larmes'? demanda l'ange.


Et Dieu dit:

- Les larmes seront sa manière d'exprimer sa joie, sa peine, sa désillusion, son amour, sa solitude, sa souffrance et son orgueil.

 

L'ange était de plus en plus impressionné.
- Tu es un génie, Seigneur, tu as pensé à tout. La femme est vraiment merveilleuse.

 

Hé oui ! dit le Dieu sage.

- Les femmes auront des énergies qui étonneront les hommes;

- Elles affronteront les difficultés, règleront les problèmes graves;

- Et même au milieu de ces difficultés elles respireront le bonheur, l'amour et la joie;

- Elles souriront alors qu'elles voudraient crier;

- Elles chanteront quand elles voudraient pleurer;
- Elles pleureront quand elles seront heureuses;
- Et elles riront même si elles se sentent nerveuses, fatiguées, troublées;
- Elles lutteront pour ce en quoi elles croiront;
- Elles se rebelleront contre l'injustice;

- Elles n'accepteront pas un 'non' pour réponse quand elles seront sûres qu'il y a une meilleure solution;

- Elles se priveront pour maintenir la famille debout;
- Elles iront chez le médecin avec une amie craintive;
- Elles aimeront inconditionnellement;
- Elles pleureront quand leurs enfants ont du succès;
- Elles se réjouiront pour les chances de leurs amis;
- Elles seront heureuses quand elles entendront parler d'un baptême ou d'un mariage;
- Elles auront le coeur brisé quand une de leurs amies mourra;
- Elles souffriront pour la perte d'une personne chère;

- Elles seront toujours fortes même quand elles pensent ne plus avoir d'énergie;

- Elles sauront qu'un baiser et un calin peuvent aider à soigner un bobo, à apaiser un coeur brisé.


Alors, Seigneur, la femme n'aura aucun, aucun défaut ?

- Si, un seul : < C'est qu'elle oubliera souvent ce qu'elle vaut !

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