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  • : Après ses études primaires et secondaires, il rentre en 1999 au grand séminaire Emile Biayenda à Brazzaville puis au séminaire St Jean-Baptiste à ouagadougou pour le compte du Diocèse de Kinkala au Congo.Il est auteur de plusieurs articles dan

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Politique

Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 14:02

T’as pas connu ça ?

T’as pas connu ça toi, l’envie de tout faire mais tout te manque ; s’asseoir et avoir les larmes qui coulent sans que tu ne le décides, t’as pas connu ça toi. T’as pas connu l’envie de vivre dans un monde où tout te ressemble et tout se fait à ton goût, rien ne tombe du ciel ou ne se meut sans que tu en aies donné l’ordre.

T’as jamais connu ça toi, avoir l’estomac vide et l’esprit bien rempli de désirs, mais rien ne s’offre à toi pour assouvir ta faim qui te range depuis des semaines. Dis moi si t’as jamais connu ça : être au milieu des gens qui ne savent que satisfaire leur insouciance tout en fermant les yeux au monde qui pleur.

Dis moi si jamais t’as connu la joie et la tristesse au même moment quand tu viens de manger et soudain les infos annoncent que des centaines d’enfants meurent de faim à travers le monde.  Maintenant tu le sais ou ça te revient peut-être.

Mais, dis-moi d’abord si t’as jamais connu cette flamme et cette envie de justice qui naissent au fond du cœur face à un traitement macabre qu’on afflige à l’orphelin. Et quand de pauvres innocents succombent dans des conflits et attentats où seule une portion de personnes trouve leur compte, dis-moi ce que ça te fait ; hein, cette envie de vouloir changer la face du monde, t’as jamais connu ça. Mais que fais-tu.

T’as pas connu ça toi, le manque d’eau potable et l’incertitude de trouver un bout de pain pour boucler ta journée, te confiant à la seule volonté de Dieu qui sait te donner le souffle de vie sans conditions. T’as jamais connu ça, se trouver devant un octopuce[1] qui tient braqué vers toi un AK 47[2], et te réclame une maigre somme que tu ne peux pas avoir parce que tout t’a été dévalisé, tu vois alors ta vie dépondre d’un gamin à qui on doit encore tout apprendre même sur la façon d’enfiler son pantalon.

Alors, dis-moi où t’as vécu pour ignorer tout ça ? Dis-moi ta contribution car avec un seul signe de ta volonté tout ira comme tu le souhaites.

 

 

 

 

Marie-Cadrœ MLD

Tous droits réservés !

 



[1] Jeune enfant de huit (8) ans

[2] Arme de guerre du génie Russe, plus en circulation dans la majorité des conflits africains

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Politique - Communauté : Congo Actu
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 08:32

Qui prendra la place d'Omar Bongo ?

Dans la perspective de la succession, les ténors du régime prennent discrètement position. Reste à savoir quel rôle joueront l’armée et le parti au pouvoir.


« Avant de s’éteindre, je suis convaincu que, prévoyant comme il l’était, le président a pris soin de mettre en place un scénario susceptible d’assurer une succession sans heurts », prophétise un vieux militant du Parti démocratique gabonais (PDG). Pourtant, bien malin celui qui pourrait dresser le portrait de l’homme, ou de la femme, qui sera investi par les instances du mouvement créé par Omar Bongo Ondimba en 1968 pour le représenter lors de l’élection présidentielle. Conformément à la Constitution, le scrutin doit se tenir dans les quarante-cinq jours qui suivent la date du début de la vacance du pouvoir, le 10 juin 2009. Longtemps taboue en dépit des ennuis de santé du président, la question de sa succession va devenir centrale à l’issue de la période de deuil. Derrière le calme apparent et le silence recueilli des principaux acteurs politiques, suspicion et rumeurs font monter la température. Pour les plus pessimistes, l’orage couve, entretenu par les solides inimitiés qui se sont développées au sein de la galaxie Bongo. En dépit de sa volonté de garder le contrôle du pouvoir et de rester le seul maître du jeu, le chef de l’État disparu n’a pas réussi à neutraliser les réseaux qui se tissaient dans l’ombre en vue de sa succession. Alors que la vie politique gabonaise est largement dominée par le PDG, le choix du candidat que ce parti investira pour le représenter à la prochaine élection sera déterminant pour l’avenir du pays. Face à une opposition qui, si elle reste pour l’instant silencieuse, n’en est pas moins en embuscade, qui sera le candidat du PDG ?

L’une des grandes batailles pour être en pole position dans la course au fauteuil présidentiel s’est jouée lors du dernier congrès du PDG, en septembre 2008. Certains observateurs pariaient sur la création d’un poste unique de vice-président du PDG, confié à Ali Bongo Ondimba, le fils du président. Dans l’esprit des Gabonais, cela aurait été interprété comme la désignation officielle du dauphin. Il n’en a rien été. « Ali », qui est aussi ministre de la Défense, a bien été nommé au poste mais avec six autres vice-présidents, diluant ainsi la portée symbolique de l’acte. 

Parer à toute éventualité

Depuis, on le soupçonne de tout. Et lui-même ne fait rien pour rassurer ses adversaires : fin avril, des militaires armés ont érigé des barrages routiers et ont fouillé pendant deux jours les véhicules administratifs attribués aux cadres de la fonction publique, suscitant la colère des autorités locales de Libreville et de Port-Gentil. Tableau surréaliste pour un pays en paix. Pour justifier l’opération, le ministre de la Défense a déclaré que celle-ci avait été décidée sur la base de renseignements solides et qu’elle visait à empêcher des « infiltrations » d’armes sur le territoire. En revanche, pour ceux qui soupçonnent – et dénoncent – l’idée d’une succession de père en fils, cette intervention militaire ne serait que « la répétition générale d’un scénario de prise du pouvoir ». Ou, du moins, elle traduirait la volonté de recourir à cette « arme » pour frapper les esprits et peser sur l’échiquier politique.

Plus largement, ses détracteurs accusent Ali Bongo Ondimba d’avoir reconfiguré le système pour parer à toute éventualité. Ainsi, le 28 novembre 2008, tout le commandement de l’appareil sécuritaire a sauté, sans grande publicité. Le général Jean-Claude Ella Ekogha, 55 ans, ancien commandant de la Force multinationale de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) en République centrafricaine en 2004, a été promu commandant en chef des forces armées gabonaises. Quant à Samuel Mbaye, qui fut le tout-puissant secrétaire général du Conseil national de sécurité à la présidence, il a été remplacé par le colonel-major Jean-Philippe Ntumpa Lebani, désormais patron du renseignement. Au poste sensible de chef d’état-major particulier du président de la République officie dorénavant le général de brigade Augustin Bibaye Itandas. Les grands corps de la sécurité ont également connu un changement avec le départ du général Honoré Oléry, remplacé par Abel Sougou à la tête de la gendarmerie nationale, tandis que la marine est passée sous les ordres du contre-amiral Hervé Nambo Ndouany. Mais, selon d’autres sources, les hommes les plus influents de l’armée seraient toujours des proches du général Idriss Ngari, actuel ministre de la Santé, qui occupa par le passé les portefeuilles de la Défense et de l’Intérieur notamment. En cas de coup de force, ce sont donc les deux pôles qui auraient pu être amenés à s’affronter. Mais on en est loin. Jusqu’ici, la transition se déroule dans le respect strict et scrupuleux de la Constitution.

Ce qui laisse la porte ouverte à d’autres postulants. Cité par la presse, le gendre Paul Toungui, dont l’ambition se profile derrière la figure emblématique de Pascaline Bongo Ondimba, sa compagne, n’a jamais manifesté publiquement son intérêt pour la magistrature suprême. Son silence déconcerte jusqu’à ses proches, qui en sont à se demander si le chef de file du courant des « appellistes » au sein du PDG en a encore envie. Éloigné des dossiers économiques qui lui étaient familiers en tant que ministre de l’Économie et des Finances, Toungui ronge son frein au département des Affaires étrangères. D’autant que le président semblait lui préférer des personnes ayant travaillé au cabinet présidentiel, telles que Laure Olga Gondjout, qui entretient un précieux carnet d’adresses confectionné du temps où, régnant sur le secrétariat du chef de l’État, elle filtrait les entrées des visiteurs du bureau présidentiel. Certains, au sein du PDG, font de Jean Ping, actuel président de la Commission de l’Union africaine, une solution idéale de compromis, qui permettrait à la fois d’éviter une lutte fratricide et de ne pas écorner l’image du pays. Apprécié d’Omar Bongo Ondimba, qui l’a propulsé à Addis-Abeba, Ping a également été le compagnon de sa fille Pascaline, avec laquelle il a deux enfants. Consensuel et bénéficiant d’une réputation internationale que les autres prétendants potentiels n’ont pas, cet ancien ministre des Affaires étrangères pourrait fédérer les clans rivaux. À moins qu’une surprise ne survienne avec l’irruption de personnalités du secteur privé. Dans cette catégorie, on cite fréquemment le nom de Marcel Abeké, PDG de la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog). Conseiller spécial particulièrement apprécié du chef de l’État décédé, il apparaît comme un homme neuf aux yeux de l’opinion, et sa réputation est sans tache. Mais son expérience politique est sommaire et son ambition peu lisible.

En revanche, d’autres personnalités « pédégistes » de premier plan semblent d’ores et déjà hors contexte, « carbonisées » pour avoir été trop longtemps aux affaires ou pour être tombées en disgrâce. C’est le cas de l’ancien Premier ministre Casimir Oyé Mba, en dépit de son retour sur le devant de la scène observé depuis deux ans. Il est actuellement à la tête du ministère stratégique du Pétrole et des Mines. C’est également le cas de Jean-François Ntoutoume Emane, lui aussi passé par la primature, qui a retrouvé un mandat en se faisant élire à la mairie de Libreville. 

L’opposition veut saisir sa chance

Dans la même veine, l’ex-jeune premier Richard Auguste Onouviet, ancien ministre des Mines, a lui aussi disparu des écrans radars de la succession. Selon ses détracteurs, le très francophile Onouviet aurait fâché le président par son manque d’enthousiasme dans la mise en œuvre du projet d’exploitation du gisement de fer de Belinga, en partenariat avec la Chine.

Face à eux, on retrouve une opposition qui rêve de prendre sa revanche sur le système PDG. « Si on organise une élection régulière et transparente, le candidat du PDG ne gagnera pas », pronostique un chroniqueur politique. « Il n’y a qu’à voir le taux d’abstention (70 %) enregistré lors des dernières consultations électorales pour se rendre compte que les Gabonais ne veulent plus de ce système. L’opposition a une belle carte à jouer. » Mais en aura-t-elle la possibilité ? Ceux des opposants qui ont rallié la majorité présidentielle, à l’instar du vice-
Premier ministre Paul Mba Abessole ou du vice-président Didjob Divungi, pourraient bien être comptables d’une part de l’inventaire de quarante ans de « pédégisme ». De la même manière, Zacharie Myboto, qui est passé de la majorité présidentielle à l’opposition radicale en 2001, n’a pas fait oublier qu’il servit pendant plus de trente ans un régime dont il dénonce avec fougue les abus.

Quant à Pierre Mamboundou, si sa base électorale a légèrement diminué depuis qu’il a modéré son opposition à Omar Bongo, il demeure un adversaire redoutable pour le PDG. Toutefois, le parti au pouvoir reste une formidable machine électorale. De tous les mouvements politiques gabonais, il est le seul à disposer à la fois d’une solide implantation sur l’ensemble du territoire national, d’un très grand nombre de représentants au sein de l’administration et de moyens colossaux. Bref, le PDG semble, de loin, le mieux placé pour donner au Gabon son quatrième président de la République. Encore faut-il qu’il surmonte ses rivalités internes.

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Politique - Communauté : La belle Afrique
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Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /2009 08:22

Le Congo Brazzaville: Chiffres clés


  • Superficie
    342 000
  • Environnement Climat subéquatorial chaud et humide. Saison sèche entre mai et septembre dans le centre et le sud. La forêt équatoriale couvre l’essentiel du pays, tandis que plateaux et vallées sont occupés par la savane.
  • Population3 999 000 millions d'hab.
  • Projection 205013 721 000 millions d'hab.
  • Croissance démographique2,6 %
  • Population de -15 ans46,9 %
  • Densité de la population11 hab./km²
  • Population urbaine53,5 %
  • Espérance de vie52 ans
  • Mortalité infantile8,1 %
  • Alphabétisation82,8 %
  • Scolarisation47 %
  • Indice de développement humain (2003)Indicateur : 0,512

    Rang : 142 (sur 175 pays)

  • Langues usitéesKongos, Tékés, Laris, Mbochis...
  • ReligionsChrétiens, musulmans..
Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Politique - Communauté : Congo Actu
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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 08:51

Michelle sera la première First Lady noire à la Maison Blanche

E
lle s'appelle Michelle. Elle est son « roc ». Sitôt élu président des États-Unis, mardi 4 novembre, Barack Obama a rendu hommage à celle qui l'accompagne depuis seize ans, Michelle. Cette avocate de 44 ans sera la première First Lady noire de l'histoire du pays, la plus jeune aussi depuis Jackie Kennedy.

À la Maison Blanche, elle ne briguera pas de bureau, se contentant de l'office. « Mon seul titre, c'est maman en chef ». Michelle Obama affiche l'image d'une mère de famille attentive et d'une épouse modèle. Pour avoir essuyé des coups de torchon pendant la campagne électorale, Michelle sait que l'on pardonne tout à une femme, sauf son ambition.


Elle cherche à rassurer


Michelle Obama s'emploie donc en permanence à rassurer, et à dompter son vif tempérament. Elle déclare qu'elle veillera à l'éducation de ses enfants et fera un peu de charité, comme il sied à toute femme de président : elle s'occupera des femmes de vétérans.

Le New York Times croit savoir que la famille Obama ne quittera pas Chicago sans son clan : Marian Robinson, la mère de Michelle, qui a pris sa retraite d'employée de banque pour veiller sur Malia, 10 ans, et Sasha, 7 ans, pendant l'absence de leurs parents, sera du voyage. Craig, le frère de Michelle, devrait suivre aussi.

Comme son mari Barack, Michelle a su « vendre » son histoire : « Je suis une singularité statistique. Une fille noire, élevée dans le South Side de Chicago… Je ne suis absolument pas censée être là ».Michelle Robinson est une descendante des esclaves noirs ; dans ses veines coulent aussi quelques gouttes de sang de propriétaires d'esclaves.

Elle naît en 1964 dans une famille modeste de Chicago. Fraser Robinson, le père, handicapé par de multiples scléroses, est employé municipal. L'appartement familial n'a qu'une chambre.


Un stagiaire au bureau


Michelle et son frère aîné dorment dans le salon. Craig, le frère, est sportif. Il fait du basket. Michelle est grande ; l'un de ses professeurs lui conseille de faire du sport. Ce qui suffit à persuader l'adolescente de ne pas en faire un métier, et de chercher à briller dans les études.

Craig obtient une place à l'université de Princeton. Sa sœur le suit, étudiant la sociologie. Son mémoire, « Les étudiants noirs de Princeton et la communauté noire »,va lui attirer les foudres des républicains qui l'accusent d'extrémisme.

Elle quitte Princeton pour Harvard où elle étudie le droit. Devenue avocate, elle travaille dans un cabinet de Chicago, Sidley & Austin. « Ma carrière passe avant ma vie sentimentale », assure-t-elle alors à sa mère. L'été 1989, son boss lui confie un stagiaire de 28 ans : c'est Barack Obama.

Il roule dans une voiture pourrie, fume cigarette sur cigarette.Le jeune homme parle politique et veut changer le monde. « Ce type n'aura jamais un rond », pense Michelle. Barack invite l'avocate… à l'église, puis au cinéma, voir un film de Spike Lee, « Do the right thing ». Dans l'obscurité de la salle, il pose sa main sur le genou de Michelle.

Ils vont se marier en 1992. « Barack ne m'a pas promis d'être riche. Seulement d'avoir une vie intéressante. Et il ne m'a pas déçue », confie Michelle.

L'un et l'autre travaillent d'abord auprès d'associations d'entraide. Barack est élu sénateur de l'Illinois en 2005. Elle devient vice-présidente de l'hôpital universitaire de Chicago. Debout à 4 h 30 du matin pour faire sa gym.

Michelle quitte son poste pour soutenir Barack pendant la campagne électorale : « Je ne pouvais pas continuer à aller travailler alors qu'il se bat pour ce en quoi nous croyons. Je me sentais égoïste ». Bien qu'elle s'en défende déjà, cette femme noire marquera la Maison Blanche.


Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Politique - Communauté : Libre pensée politique
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /2009 06:22

CONGO-BRAZZAVILLE : LE PREMIER MINISTRE DEMANDE A L’ÉGLISE DE NE PAS SE MÊLER DE POLITIQUE.

 

 

 

L’Eglise catholique du Congo, sous  la  houlette  de  Monseigneur  Louis  Portella  a  contribué  à  la  paix  dans  la  région  du  Pool.  Depuis  longtemps,  l’église  s’est,  illustrée,  a  la  recherche  des  solutions  de  la  paix  à  travers  le  monde.  Dans  cette  continuité,  l’église  du  Congo  appelle  au  dialogue  national,  à  la  Conférence  Nationale  Souveraine,  mais  voilà,  cette  proposition  pour  la  paix  est  perçue  autrement.  Parlons  bien,  parlons  peu :  Que  peut-on,  vraiment,  reprocher à  l’église  du  Congo  dans  ces  conditions ?  L’église  n’a  t-elle  pas  le  droit  moral  d’immixtion  dans  la  vie  de  la  cité  pour  des  lendemains  de  paix  juste  et   durable ?  Appolinaire  Noël  KOULAMA  vous  propose  de  lire  l’article,  ci-dessous,  tiré  de  l’AFP  et  repris  par  le  journal  « La  Croix ».  Bonne  lecture ! 

 

 

Le Premier ministre congolais Isidore Mvouba a demandé lundi aux prélats, qui avaient appelé en février à une élection présidentielle « libre, transparente et sans peur » , à ne pas se mêler de politique.

 

« Nous demandons humblement aux hommes de Dieu de ne pas tomber dans les marées nauséabondes de l'intrigue politique » , a déclaré M. Mvouba qui présidait une réunion marquant les 45 ans de l'Union de la jeunesse socialiste congolaise (UJSC), affiliée au Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir).

 

« Lorsque les hommes de Dieu descendent dans l'arène des politiciens, ils déposent à la porte de l'arène les attributs de leur respect », a-t-il poursuivi estimant que les « hommes de Dieu » doivent avoir une attitude « conformes à leur serment » .

 

« Le Congo est un pays de tolérance, peut-être d'ultra-tolérance. Ce pays a toujours respecté les confessions religieuses quand elles obéissent à la loi », a-t-il souligné

Les évêques du Congo ont appelé le 19 février à une élection « libre, transparente et sans peur » , rejoignant ainsi la société civile et l'opposition dont la plupart des partis sont désormais regroupés dans un Front -qui réclame à la fois une commission électorale indépendante et une révision du fichier électoral.

 

Au Congo, le scrutin présidentiel est fixé à juillet prochain, selon les délais constitutionnels. La date exacte reste à déterminer. Plusieurs personnalités ont déjà annoncé leur candidature. Le président Denis Sassou Nguesso revenu aux affaires au terme d'une sanglante guerre civile en 1997, et élu en 2002, n'a pas encore annoncé la sienne. Tout porte à croire qu'il se représentera.

 

 

 

Rubrique :  Congo-politique

Source : AFP

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Politique - Communauté : Libre pensée politique
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