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  • : Abbé Wenceslas daleb mpassy
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  • : Homme
  • : 08/12/1981
  • : Europe Afrique USA
  • : sport culture philosophie écologie réligion
  • : Après ses études primaires et secondaires, il rentre en 1999 au grand séminaire Emile Biayenda à Brazzaville puis au séminaire St Jean-Baptiste à ouagadougou pour le compte du Diocèse de Kinkala au Congo.Il est auteur de plusieurs articles dan

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Humours (histoires drôles)

Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 05:12

Une belle histoire à partager
   Un saint homme tenait un jour une
conversation avec Dieu ..
   Il lui dit: - Seigneur, j'aimerais
savoir comment est le paradis et comment est l'enfer?
 
   Dieu conduisit le saint homme vers deux
portes.
 
   Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder à l'intérieur.
 
   Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
 
   Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux.
 
   Le saint homme saliva d'envie..
 
   Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides.
   Elles avaient, toutes, l'air affamé.
   Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs bras.
   Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée.
   Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les
cuillères à leur bouche.
 
   Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.
 
   Dieu lui dit : - Tu viens de voir l'enfer.
   Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.
 
   Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente.
   Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme.
   Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches..
   Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient en riant.
 
   Le saint homme dit à Dieu : - Je ne comprends pas !
   - Eh bien, c'est simple, répondit Dieu à sa demande, c'est juste une question d'habileté.
   Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes.
   "L'enfer est souvent sur terre
!!!" .....
 
   Il est estimé que 93% des gens ne
transféreront pas ce courriel.
   Si vous faites
  partie des 7% qui le feront,
transférez-le avec le titre "7%".
   Je fais partie des 7% et, rappelle-toi
que je partagerai toujours ma cuillère avec toi ( même une grosse louche, à l'occasion !!!)

 

 

 

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Humours (histoires drôles) - Communauté : Congo Actu
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 10:09
Une fille aveugle se détestait tellement à cause de son handicap. Elle haïssait tout le monde sauf un garçon qui était son ami. Il était toujours là pour elle.

 

Un jour, elle lui dit « Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi.. »

 

Un jour, quelqu'un lui a fait don de ses yeux, un donneur anonyme.
Quand les bandages ont été enlevés, elle pouvait tout voir, ainsi que son ami
..

Il lui dit, « Maintenant que tu peux voir le monde, veux-tu m'épouser? »


La fille le regarda et vit qu'il était aveugle.
La vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s'attendait pas à ça. La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie ne lui plut pas et elle refusa de l'épouser
.

Son ami la quitta en pleurant !

Quelques jours plus tard, il lui fit parvenir une note qui disait :

«Prends bien soin de tes yeux, ma chérie, car avant qu'ils ne deviennent les tiens, ils étaient les miens.» 



                                    A retenir

Très peu de personnes se rappellent de leur passé, et des amis qui les ont soutenus dans les situations difficiles et douloureuses ! 

                                    La vie est un Cadeau du ciel !
 
Aujourd'hui, avant de dire un mot cruel —
Rappelez-vous de ceux qui sont muets

*Avant de vous plaindre du goût de la nourriture — Pensez à ceux qui n'ont rien à manger !


*Avant de vous plaindre de votre conjoint, de lui faire des  infidélités  — Pensez à ceux qui implorent Dieu pour avoir un compagnon !

*Avant de vous plaindre de la vie — Pensez à ceux qui  sont morts trop tôt ! 
 
*Avant de pleurnicher sur le trajet ou vous devez conduire — Pensez à ceux qui le font à pied !

*Quand vous êtes fatigués et vous plaignez de votre travail — Pensez à ceux qui cherchent un emploi ! 


*Quand des pensées déprimantes semblent vous abattre, faites un effort pour sourire et dites-vous : Je suis en vie, donc tout est encore possible
 

A méditer profondément !


Que Dieu vous bénisse.

 

« Si on met Dieu dans tout ce qu'on fait; on le retrouve dans tout ce qui nous arrive... »

 

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Humours (histoires drôles) - Communauté : Congo Actu
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 05:47

ECCE HOMO !

Il parlait encore quand survint quelqu’un qui lui porta une gifle très adroite en plein face, car il devait mourir et non se justifier, quoiqu’aux questions qu’ils lui posaient, ils attendaient des réponses. Ses amis ? Ils étaient tous pris de peur si bien qu’on parle à peine d’un seul qui restait encore timidement sous son ombre, celui là même qui va le renier à trois reprise en échange d’un feu qui réchauffe ; les autres, pour dire vrai, on doit encore interroger l’histoire pour tenter de dire s’ils ne s’afféraient pas à négocier sa libération. Mais ce que l’on sait pour l’instant, c’est qu’ils étaient fuyants.

A ces heures, plus rien ne lui était souhaité si ce n’est la mort. Seul, il pouvait distinguer, au tour de lui, le bruit poignant du silence ou admirer le charme de la solitude ; mais là encore l’heure n’était pas à la contemplation. Rien ne lui était plus fidèle que la haine que lui professaient ses bourreaux qui rivalisait de loin avec l’amour de sa mère meurtri par la douleur et l’incapacité d’agir, en plus de l’amour inconditionnel d’un Père Fidèle.

Pourtant à la question de Pilate  « qu’a-t-il fait » personne ne répond sans tricher. D’aucuns lui reprochent le fait de s’être auto proclamé Fils de Dieu, ce qui effraie d’ailleurs Pilate qui cherche dès lors à le libérer, d’autres le fait de s’être proclamé Roi, mais d’autres encore se contentent de rétorquer à Pilate que « s’il n’était pas coupable, nous ne te l’aurions pas présenté ». Le tout se résumant par leur désir de le mettre à mort.

Pilate aurait bien voulu le sauver puisqu’il voyait bien le complot qui était dressé contre ce Messie, mais avant tout il voulait aussi préserver son pouvoir. Alors, croyant mettre ses fidèles hors état de nuire, il leur demande de faire de lui ce que bon leur semblait.

Somme toute, aurait-il fallut épargner Jésus de la mort ou le laisser sombrer dans le vide du silence pour le rachat de l’humanité ? Il faut dire que l’enjeu était de taille et tout ce confondait, un puzzle où toutes les pièces étaient utiles autant qu’elles étaient cruciales, un sacrifice qui cachait bien son jeu. Mais lui, sans rien dire se contentait de faire la volonté de son Père, ou devons-nous dire d’accomplir sa mission.

L’humiliation n’était pas exclue du jeu puisqu’il fallait laisser dans la mémoire de ses adeptes une image plus que décevante que celle d’un roi dépouillé de tout or - celui là même qui lui était donné à la naissance - , de ses serviteurs.

Tout le monde croyait bien faire, pas moins que Judas qui, après avoir perçu son butin, décida de revenir sur son offre qu’il trouvait valoir plus que de simples pièces, mais comme le dira plus tard Pilate à propos de la polémique sur l’écriteau dressé sur la croix : « ce qui est fait est fait ».

Des crachats aux injures, ils n’exclurent aucun détail pour rendre la scène plus inhumaine, oui plus barbare. Armé jusqu’aux dents comme ils étaient, ils ne voulaient surtout pas perdre une bataille contre un adversaire sans défense, mais leur victoire ne serra que de courte durée.

Tout compte fait, armé de haine et de cruauté la bonde de Caïphe ne vint à bout d’un Jésus ressuscité au troisième jour. Après son passage dans le séjour des morts d’où il est sorti victorieux, on peut aujourd’hui le contempler dans la gloire de son Père.

Tous droits réservés

 

 

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Humours (histoires drôles) - Communauté : Congo Actu
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 12:34

Une belle histoire

 tout de même si elle parait impossible. Le message est bon.  Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.

 Une belle petite fille de presque 5 ans, ayant accompagné sa maman dans une bijouterie, aperçut un collier de perles toutes brillantes en
> nacre dans une boite en aluminium rose!
'Oh s'il te plait, maman, est-ce que je peux les avoir? Maman je t'en supplie, s'il te plait?' Vivement la maman regarda à l'arrière de la boite rose et lut le prix: '2,85 Euros'. C'est presque 3 Euros....  'Tu sais, ma fille, si tu les veux vraiment, tu peux faire des choses extra à la maison et en un rien de temps tu auras assez d'argent pour les acheter toi-même. D'ailleurs, ton anniversaire est seulement dans une semaine, tu auras sûrement des sous de ta grand-maman aussi..' Une fois à la maison, Jenny vida sa petite tirelire et compta 65 centimes. Après  le dîner, elle alla demander à la voisine Mme Mc James de lui permettre d'arracher ses mauvaises herbes pour 20 centimes? A son anniversaire, sa grand maman lui donna deux Euros et enfin elle eut assez d'argent pour s'acheter le collier.  Oh, Jenny adorait ses perles. Elles la faisait sentir madame et grande fille. Elle les portait partout. A l'Eglise le dimanche, à la garderie, même au lit! Les seules fois qu'elles les enlevaient, c'était pour nager ou prendre un bain. Jenny avait aussi un père qui l'aimait beaucoup. Chaque soir, quand il était temps de la mettre au dodo, il arrêtait tout ce qu'il faisait pour aller lui raconter une belle histoire. Un soir, après avoir terminé son histoire, le papa demanda à Jenny, 'Est-ce que tu m'aimes?' 'Oh que oui papa, tu le sais que je t'aime' 'Alors, donne-moi tes perles.' ' Oh, papa, pas mes perles. Mais tu peux avoir ma Princesse, le cheval blanc de ma collection.  Celle avec la queue rose. Tu te souviens papa? C'est toi qui me l'as offerte. C'est ma préférée.' 'C'est ok, ma puce.. Papa t'aime. Bonne nuit'   Environ une semaine plus tard, après le conte du soir, le papa de Jenny lui demanda encore, 'Est-ce que tu m'aimes?''Papa, tu sais que je t'aime' 'Alors, donne-moi tes perles.'  'Oh papa, pas mes perles. Mais tu sais tu peux avoir ma poupée, la nouvelle, elle est toute neuve, celle que j'ai reçue pour mon anniversaire, elle est si belle et tu peux même avoir la petite couverture jaune qui est appareillée à ses souliers.' 'C'est ok. Dors bien. 

  Que Dieu te bénisse, ma puce. Papa t'aime.'  Et comme toujours, il lui caressa la joue.
 
Quelques soirs passèrent, et un soir quand son papa est entré dans la chambre, Jenny était assise comme une indienne au pied du lit.... Comme il s'approchait d'elle, il remarqua son petit menton tout tremblant et une larme silencieuse qui coulait sur sa petite joue. 'Mais qu'as-tu Jenny?

Qu'est-ce qui se passe?' Jenny ne dit rien mais leva ses petites mains menues vers son papa. Et quand elle les ouvrit, le collier de perles y était. Avec une voix tremblante elle lui dit
 
: 'Voilà papa, c'est pour toi. Cela fait un moment
 que tu me les demandes. Je me suis enfin décidée à te les
 offrir..'  Emu, le gentil papa de Jenny prit les perles d'une main et de l'autre main sorti de sa poche, un étui en velours bleu avec un collier en perles  Véritables qui coûtait une fortune et les donna à Jenny.
 
Il lui expliqua que les perles auxquelles Jenny tenait étaient des fausses perles.  Il lui avait acheté de vraies perles depuis le début. Mais il attendait seulement que sa fille lui donne les fausses perles pour qu'il puisse lui donner le vrai trésor.
 De la même façon, Dieu attend de nous que NOUS lui donnons les choses fausses à quoi nous tenons  dans notre vie, pour qu'il les remplace par un trésor magnifique.
  Tenez-vous à quelque chose dont Dieu veut que vous vous débarrassiez?   Avez-vous des compagnons qui ne sont pas nécessaires et vous font mal? 
  Avez-vous des habitudes, des activités, auxquelles vous êtes si habitué et attaché qu'il semble impossible de se débarrasser? Parfois c'est difficile de voir ce que l'autre main retient, mais croyez en une chose : Dieu ne prendra jamais quelque chose à quoi vous tenez sans le remplacer par quelque chose de mieux!

  Vous pouvez faire 2 choses de cette histoire
 a) La partager avec les autres qui en seront touchés
 b) La jeter et ne pas en être touché. Les plus beaux cadeaux arrivent, quand vous partagez l'amour et que vous touchez les autres au cœur.
 QUE DIEU VOUS BENISSE 
  
  Découvrez toutes les possibilités de communication avec vos proches

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Humours (histoires drôles) - Communauté : Congo Actu
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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 08:20

Trois individus dont un  américain, un britannique  et un africain meurent dans un accident et se  retrouvent tous en Enfer.  
    Quelques temps après,  l'américain désireux de  savoir si enfin, Ben Laden a été attrapé, sollicite  la possibilité de  passer    un coup de fil vers  l'Amérique. 
 Le diable accepte et aussitôt le coup de fil terminé,  il lui facture les trois minutes à 3 millions de dollars.
        L’américain sort son  carnet de chèques et   s'acquitte sa dette sans souci.  
 Le britannique, à son tour  sollicite la même  faveur, afin de s'enquérir de la santé de la  Reine Elisabeth.. .Le diable  accepte    et lui facture, aussitôt la conversation achevée, les trois minutes à 4 millions de livres sterling que notre cher ami britannique s'empresse de  payer....    
    Ce fut, enfin le tour du pauvre  africain. Ce   dernier hésitant du fait de la faiblesse de ses  moyens, se décide quand  même à   demander l'autorisation
d'appeler en Afrique pour   avoir des nouvelles de son continent.  Satan accepte et là commence  une longue conversation  téléphonique au cours de   laquelle notre cher ami apprend qu'après la guerre  civile en Côte d'Ivoire, une transition interminable se  poursuit, au  Congo les rebelles continuent de semer la terreur dans  le Nord Kivu et ceux  du Tchad   et du Soudan se sont armés de  plus bel, que le   sida continue de progresser sur l'ensemble du  continent, que les  Togolais     s'affrontent, que la famine et les criquets    sévissent au Burkina et au Mali, que la grippe porcine  est arrivée au  Bénin, que  Madagascar a perdu sa
stabilité politique, que les gens s'entre-déchire au Gabon pour la succession de Bongo, que  le Président   nigérien est entrain de changer la constitution du
pays pour se maintenir   au pouvoir, que les guinéens ont enfin le président
 qu’il faut   etc...etc... etc...    
   La conversation s'achève  enfin au bout de dix  heures.... l'africain osant à peine regarder le  diable, lui demande en  bégayant,  le prix de la  ommunication c'est combien? Le   diable tout serein répond: Oh, pour les dix heures ça fait tout  juste 150 FCFA. Surpris,   l'africain demande : Mais co.....co... .....comment ça se fait ??    
  Le diable lui répond: Et bien  mon cher africain, de l'Enfer à l'Enfer, c'est un appel local      HI HI HI !!!.
Fraternellement!

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Humours (histoires drôles) - Communauté : Congo Actu
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