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  • Abbé Wenceslas daleb mpassy
  • La semaine Africaine
  • Homme
  • 08/12/1981
  • culture sport écologie philosophie music
  • Après ses études primaires et secondaires, il rentre en 1999 au grand séminaire Emile Biayenda à Brazzaville puis au séminaire St Jean-Baptiste à ouagadougou pour le compte du Diocèse de Kinkala au Congo.Il est auteur de plusieurs articles dan

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Humours (histoires drôles)

Lundi 20 août 2012 1 20 /08 /Août /2012 09:00
 Une jeune femme attendait l’heure de son vol dans un grand aéroport.. Puisqu’elle aurait à attendre plusieurs heures elle décida de s’acheter un bon livre. Elle acheta aussi un paquet de biscuits. Elle s’assit dans un bon fauteuil dans la salle VIP de l’aéroport pour se reposer et lire en paix. A coté du fauteuil ou se trouvait le paquet de biscuits , un homme ouvrit son maga...
zine et se mit à lire. Lorsqu ‘elle prit un premier biscuit , l’homme fit de même .Elle se sentait irritée par ce comportement , mais elle ne dit rien , se contentant de penser : « Quel effronté, j’ai envie de lui donner une bonne raclée ! » A chaque biscuit qu’elle prenait, l’homme en prenait un aussi. Cela la mettait dans tous ses états , mais elle ne voulait pas faire une scène Lorsqu’il ne resta qu’un seul biscuit, elle pensa « Et que va t-il faire maintenant, cet abruti de profiteur ? » L’homme prit le dernier biscuit , le brisa en deux et lui en remit la moitié. Ah, mais là; c’était trop! Elle était hors d’elle ! Elle prit son livre et ses affaires, et sortit en trombe pour se rendre au guichet d’embarquement. Lorsqu’elle prit son siège dans l’avion,....... elle ouvrit son sac à main pour prendre ses verres de lecture, et , à sa grande surprise, elle y découvrit … son paquet de biscuits, intact et non-ouvert ! Elle se sentit tellement MAL !!!Elle réalisait combien elle s’était trompée… Elle avait oublié qu ‘elle avait mis son paquet de biscuits dans son sac à main L’homme avait partagé ses biscuits avec elle sans aucune rancune ni appréhension …pendant qu’elle était si choquée, pensant qu’elle avait partagé ses biscuits avec lui..et maintenant, elle n’aurait plus la chance de l’expliquer ou de s’excuser…

Morale de l’histoire : Il y a 4 choses que nous ne pouvons pas retrouver …


1 ) La pierre … après l’avoir lancée
2) Le mot…après l’avoir dit !
3) L’occasion …après l’ avoir perdue !
4) Le temps lorsqu’il est passé !!
Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Humours (histoires drôles) - Communauté : Congo Actu
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Mardi 7 août 2012 2 07 /08 /Août /2012 07:44

Une jeune fille avait pris place dans une camionnette. Une vieille femme revêche vint s’asseoir à côté d’elle, en la bousculant, portant divers sacs. Le voisin, pris de colère, demanda à la jeune fille pourquoi elle n’avait pas protesté et fait valoir son droit : elle répondit avec un sourire : « Ce n’est pas la peine de se disputer pour si peu, le voyage ensemble est si court ! » Je descends à la prochaine station...

 

Voici une réponse qui devrait être une devise écrite en lettres d’or dans nos comportements de tous les jours, et partout : « Ce n’est pas la peine de se disputer pour si peu, le voyage ensemble est si court ! ».

 Si chacun pouvait se rendre compte que notre passage ici-bas est de si courte durée, l’assombrir par de futiles disputes serait une perte de temps et d’énergie. Quelqu’un nous a-t-il blessé le cœur ? Du calme, le voyage est si court ! Quelqu’un nous a-t-il trahi, brimé, ou humilié ?

Du calme, le voyage est si court ! Quel que soit ce que l’on nous fera comme peines, rappelons-nous que le voyage ensemble est si court ... Revêtons-nous donc de douceur.

En effet, la douceur est une vertu qui n’a jamais été synonyme de manque de caractère ni de lâcheté, mais bien plus synonyme de grandeur. Notre voyage ensemble ici-bas est bien court et il est sans retour... Personne ne connait la durée de son voyage ! Personne ne sait s’il devra descendre à la prochaine station ! En sus, je ne sais pas si ce que je viens de dire à une personne sera les dernières paroles qu’elle entendra, ou les dernières que je prononcerai !

 

DU CALME DONC, LE VOYAGE EST SI COURT !

 

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Humours (histoires drôles) - Communauté : Congo Actu
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Dimanche 10 juillet 2011 7 10 /07 /Juil /2011 11:02

jock et papaIl y a longtemps, très très longtemps, vivaient trois frères orphelins et leur sœur Edjòró. Edjòró était la plus belle fille et semblait la plus gentille du village. L’un de ses trois grands frères était handicapé. Edjòró était devenue la mère de famille qui prépare la nourriture et lave les vêtements. Elle allait chercher l’eau au puits et allait de temps en temps en brousse pour chercher le bois de chauffe. Elle était donc travailleuse. Les prétendants se firent nombreux et la cours est archicomble chaque soir de tous les candidats.

Le frère handicapé de Edjòró n’avait pas ses pieds et il traînait perpétuellement sur ses fesses qui finirent par durcir et noircir à force de les frotter contre le sol pour se déplacer. Tout cela  le rendait toujours sale et crasseux ; Edjòró et ses autres frères prirent du dégoût pour lui. Ils lui aménagèrent un coin près du poulailler pour dormir. Quand le soleil se levait, sa place était sous le gros manguier qui se trouve devant la cours. Son couvert était un morceau de vieux canari dans lequel les chiots lapaient leur bouillie. On se souciait vraiment peu de lui. Edjòró ne lavait jamais ses vêtements parce qu’il puait. Et quand elle lui apportait à manger, elle restait à distance et versait négligemment la nourriture dans son morceau de vieux canari et elle repartait rapidement parce qu’elle coupait sa respiration pour ne pas humer les puanteurs de son frère handicapé.

Un jour, un beau jour, alors que le soleil revêtu de son bel habit distillait ses beaux rayons sur la terre, Edjòró et ses camarades allèrent en brousse pour chercher du bois de chauffe. Sur leur sentier, elles trouvèrent une vilaine chenille, d’une grandeur monstrueuse. Elle était haletante et horrifiante. Elles se moquèrent de la bête et continuèrent leur chemin. Edjòró qui aimait tant rire laissa exprès sa machette près de la bête. A deux kilomètres de marche, elle fait savoir qu’elle a oublié sa machette près de la bête ; et elle retourna au lieu où se trouvait la bête. Là, elle ne se fit pas prier : elle se moqua comme il se doit de la bête vilaine. Mais la bête au dix yeux rouges et au corps morveux devint furieuse, la saisit et l’avala. Ses camarades l’attendirent en vain. Elles revinrent donc sur les lieux pour voir ce qui s’était passé. Elles virent que la chenille était devenue plus grosse. La chenille en les voyant devint furieuse et leur chanta ce refrain :          

« Amies de Edjòró, laissez-moi m’expliquer !

Edjòró n’a cessé de rire, et se moquer de moi !

Elle se moqua de moi jusqu’à dépasser les limites

Elle a ri de moi jusqu’à l’extrême

Alors, je l’ai avalée, oui avalée pour me calmer !»

Elles prirent toutes peur et coururent au village annoncer la nouvelle aux frères de Edjòró.

Le premier des frères bien-portants de celle-ci se leva, prit son fusil et alla pour tuer la bête. Quand il fut proche de la chenille, elle lui chanta mélancoliquement :

« Frère de Edjòró, laisse-moi m’expliquer !

Edjòró n’a cessé de rire, et se moquer de moi !

Elle se moqua de moi jusqu’à dépasser les limites

Elle a ri de moi jusqu’à l’extrême

Alors, je l’ai avalée, oui avalée pour me calmer !»

Lui aussi prit peur, pissa deux coups dans son pantalon et se sauva. Le second frère de Edjòró s’arma de son arc à tirer deux flèches deux flèches et alla à son tour à la rencontre de l’animal. Quand il s’approcha de la bête, celle-ci hurla et notre monsieur s’immobilisa à distance. La chenille chanta de sa voix rauque :   

« Deuxième frère de Edjòró, laisse-moi m’expliquer !

Edjòró n’a cessé de rire, et se moquer de moi !

Elle se moqua de moi jusqu’à dépasser les limites

Elle a ri de moi jusqu’à l’extrême

Alors, je l’ai avalée, oui avalée pour me calmer !»

Notre monsieur grelotta et laissa quelque chose qui sent mauvais dans son caleçon et courut à la maison, suivi de près par des mouches badaudes.

Le frère handicapé de Edjòró décida d’aller tenter sa chance. Les autres frères ne cessaient de le mépriser en disant : « si les gens bien-portants n’ont rien pu faire, qu’est-ce qu’un handicapé peut faire ? ». Mais celui-ci ne se laissa pas intimider et continua son chemin, armé d’une machette seulement. Quand la bête le vit, elle grommela tristement :

« Frère handicapé  de Edjòró, laisse-moi m’expliquer !

Edjòró n’a cessé de rire, et se moquer de moi !

Elle se moqua de moi jusqu’à dépasser les limites

Elle a ri de moi jusqu’à l’extrême

Alors, je l’ai avalée, oui avalée pour me calmer !»

Mais le frère handicapé s’avança. Et la bête chanta de sa voix la plus sourde et violente ; mais le frère handicapé s’approche encore. Alors, la bête chanta d’une voix lugubre de détresse et mélancolique ; mais notre handicapé, d’un coup énergique trancha la tête de la chenille, l’opéra et retira sa sœur qui n’était pas encore morte heureusement. Il la mit devant lui et ils rentrèrent au village.

A la vue de ceux-ci, tous n’en crurent pas leurs yeux. Edjòró alla acheter de nouveaux vêtements ; elle aménagea une chambre dans la maison familiale et prépara un festin qu’elle servit dans de nouveaux et jolis plats pour dire merci à son frère handicapé. Mais ce dernier refusa tout et demanda à rester dans ses anciennes situations. Edjòró et ses frères bien-portants ne cessèrent de pleurer et de regretter tout ce qu’ils lui avaient fait subir.

 

Enseignement : Ce vieux conte lyèl qui enseigne la bienveillance à l’égard des handicapés et des démunis dans les familles reste encore très interpellateur  aujourd’hui ; dans certaines familles de nos jours, certains malades et surtout les malades du Sida sont presque rejetés. Nous devons quand même perpétuellement nous interroger sur nos actions de ce genre !

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Humours (histoires drôles) - Communauté : Congo Actu
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 09:46

africa-daleb.jpgIl est à l'hôpital et reçoit des visites de tous les siens, amis y compris.


A tous, il raconte qu'il a le SIDA et qu'il va mourir de cette maladie terrible.


Son fils, près de lui à l'hôpital, ne le quitte pas une seconde ; mais, lorsqu'il se trouve enfin seul avec son père, il l'interroge, étonné :


- Papa, pourquoi tu dis que tu vas mourir du Sida alors que tu sais très bien que c'est le cancer que tu as ?


- Laisse moi faire, mon fils, comme ça quand je vais mourir, aucun imbécile ne va draguer ta mère !!!!

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Humours (histoires drôles) - Communauté : TOP CONGO
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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 09:46

Il est à l'hôpital et reçoit des visites de tous les siens, amis y compris.


A tous, il raconte qu'il a le SIDA et qu'il va mourir de cette maladie terrible.


Son fils, près de lui à l'hôpital, ne le quitte pas une seconde ; mais, lorsqu'il se trouve enfin seul avec son père, il l'interroge, étonné :


- Papa, pourquoi tu dis que tu vas mourir du Sida alors que tu sais très bien que c'est le cancer que tu as ?


- Laisse moi faire, mon fils, comme ça quand je vais mourir, aucun imbécile ne va draguer ta mère !!!!

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : Humours (histoires drôles) - Communauté : TOP CONGO
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