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  • : Abbé Wenceslas daleb mpassy
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  • : Homme
  • : 08/12/1981
  • : Europe Afrique USA
  • : sport culture philosophie écologie music
  • : Après ses études primaires et secondaires, il rentre en 1999 au grand séminaire Emile Biayenda à Brazzaville puis au séminaire St Jean-Baptiste à ouagadougou pour le compte du Diocèse de Kinkala au Congo.Il est auteur de plusieurs articles dan

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culture

Jeudi 10 décembre 2009 4 10 12 2009 16:30

Du 9 au 15 décembre : Festival des 7 quartiers

Cinéma Itinérant à Brazzaville
Makelekele, Bacongo, Moungali, Poto-Poto, Ouenze, Talangai, Nfilou
Programme détaillé disponible sur
http://ccfbrazza.org et au CCF

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Du 07 au 15 décembre se tient à Brazzaville le festival itinérant des 7 quartiers dans les 7 arrondissements de Brazzaville en partenariat avec le CCF (Centre Culturel Français).

Le cinéma vient à vous puisque vous ne pouvez aller au cinéma.
Ce festival a pour but de valoriser et de vulgariser le cinéma congolais au public congolais.
La première édition (qui avait eu lieu du 17 au 23 Aout 2009) avait drainé un public très enthousiaste. Et nous espérons et croyons que cette édition aura une encore plus grande audience.

 

Programmation, tous les jours à 18h30

 

Documentaires
1- Terikyo, une tradition en toge, de Rufin Mbou Mikima (52min)
2- Contes cruels de la guerre, de Ibéa Atondi et karim Miské (51min)
2- Ndako ya bandeko, le combat de Rod de Alain Nkodia et Nadège Batou (30min)
3- Ku nkélo ? à la recherche de l’eau, de Nadège Batou (26min)

Fictions
4- L’autre fils de Dieu, de Arthur V Batoumeni (26min)
5- Au nom de…, de Rufin Mbou Mikima (30min)
6- Vie pour vie, de Bathéza (26mn)
7- La tombe d’un rêve, d’Amog Lemra (26min)
Films de sensibilisation
8- Ma femme, d’Elvis Prince Malanda (52min)
9- Indélébile, d’Amour Sauveur, (UNICEF) (6min)

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9 décembre : Makélékélé (École de Mafouta)

 indélébile + tenrykio
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10 décembre : Bacongo (Marché de Ta-Ngoma)

indélébile + contes cruels de la guerre + l'autre fils de dieu
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11 décembre : Poto-Poto (Rond point)
indélébile + ndako ya bandeko + vie pour vie
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12 décembre : Moungali (Terminus Mazala)
indélébile + ma femme + la tombe d'un rêve
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13 décembre : Ouénzé (PSP Wenzé Manzanza)
indélébile + conte cruels de la guerre + ku nkelo
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14 décembre : Talangaï (Lycée Agostino Néto)
indélébile + ma femme + au nom de...
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15 décembre : Nfilou (Paroisse de Massengo)
indélébile + tenrikyo + ku nkelo
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Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : TOP CONGO
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 09 2009 09:43
Les règles à respecter dans la sapologie

Le costume
Règles d’or
Ne jamais porter un costume trop large.
Ne pas attacher le dernier bouton.
Ne jamais porter un gilet avec un costume croisé.
Ne jamais porter un costume deux ou trois jours de suite.

Le costume droit
Avec ou sans fente, un deux, trois boutons, surtout pas de quatre boutons voire plus, sinon vous êtes en dehors de la Sape.
Vous pouvez le porter avec un gilet.

Le costume croisé
De préférence en demi-mesure ou sur-mesure, il doit être parfaitement ajusté.
Il se porte avec quatre ou six boutons, les puristes s’accordent à dire que le six boutons donne un meilleur aspect à la coupe.
Surtout éviter le huit boutons, qui est à l’origine pour les marins.
Le dix boutons relève du domaine folklorique.

La chemise
Le blanc sera la colonne vertébrale de votre garde robe mais n’hésitez pas à varier avec des couleurs très claires.
Vous pouvez porter des chemises rayées mais pas n’importe lesquelles.
Evitez avec un costume certaines couleurs comme le vert foncé uni et rouge uni par exemple.

La cravate
La cravate, c’est un des rares éléments avec les boutons de manchettes et les chaussures où vous pouvez vous permettre d’être original et distingué. La cravate reflète votre personnalité, ne vous contentez pas seulement des cravates unies mais variez avec des motifs tons sur tons ou même ornementaux, mais évitez à tout prix les cravates : Titi & Gros Minet, Bugs Bunny, cravate à l’effigie de votre société, happy new year 2009, couleurs fluo (vert, orange).

La ceinture
La ceinture doit être du même ton que vos chaussures, si vous portez des chaussures noires, la ceinture doit être noire, ne pas le faire est une faute de goût.
Choisissez la ceinture avec une boucle classique (pas de ceinture de cow boy, D&G en grand, ou un truc à LED), d’un cuir fin et souple (ne pas prendre celles que vous utilisez pour les jeans, en revanche l’inverse est possible).

Les bretelles
Des bretelles unies de préférence, jamais de bretelles du genre Mickey ou Donald.
Ne jamais porter des bretelles avec un gilet.

Les chaussettes
Les chaussettes doivent être en fils d’Ecosse et en couleur unie sur le ton de vos chaussures. Les chaussettes de sport blanches, Mickey et Donald sont le comble du ridicule.

Les chaussures
Toujours bien cirées et même glacées si possible.
Toujours en semelle goodyear ou blake selon votre préférence (pas de semelle en caoutchouc).
Evitez les chaussures qui ressemblent à des santiags ou trop carrées.
Ne jamais porter de chaussures noires vernies ou blanches avec un costume.
Pour les cérémonies officielles privilégiez le noir de préférence.
Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : Congo Actu
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Dimanche 30 août 2009 7 30 08 2009 16:06

Un petit verre et une danse, est-ce le Congo ?


Londres a ses pubs, Paris ses terrasses de café… et Brazza ses bars-dancings. À tous les moments forts de son histoire, la ville en a vu éclore. Certains sont devenus célèbres, comme l’Espace Faignond, à Poto-Poto, La Détente, Le Grand Plateau (ex-Macedo), Baba Boum, La Main bleue, à Bacongo, l’Espace Bel Air à Makélékélé, ou encore Les Rapides au Djoué, qui existent toujours.
Situés en plein air et abritant un orchestre, ils font penser aux guinguettes des bords de Marne dans les années 1950 en France. À ne pas confondre, donc, avec des discothèques. S’ils ne sont plus les découvreurs de talents d’autrefois, qui ont permis de révéler des musiciens de renom, ils restent des lieux de divertissement largement fréquentés par les Brazzavillois. Leurs acteurs sont des deux côtés de la scène. Côté estrade, les orchestres. Côté piste, les clients, dont les fameux « ambianceurs » qui viennent danser pour le plaisir, créer de nouveaux pas et, surtout, pour « se montrer ». Car la danse est l’occasion pour les sapeurs et autres top models locaux d’exhiber leur élégance. Avec eux, la piste se transforme en podium.
Après la guerre, les bars-dancings ont permis aux Brazzavillois de refaire la fête. Ils ont aussi favorisé les retrouvailles entre les communautés qui s’étaient déchirées. Quoi de mieux qu’un verre et une danse pour se réconcilier ?

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : Congo Actu
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Mardi 25 août 2009 2 25 08 2009 15:56

Alain Mabanckou: "Un écrivain n'est pas un sapeur-pompier"

Alain Mabanckou: Alain Mabanckou: "Un écrivain n'est pas un sapeur-pompier"

 

 

Dans une interview accordée à Jeune Afrique, la nouvelle figure emblématique de la littérature subsaharienne décrypte son écriture et donne les clés de son succès, pose un regard critique sur la diaspora africaine à Paris, juge l’évolution des rapports entre la France et l’Afrique, et défend le rôle de l’intellectuel africain.

Alain Mabanckou révèle pourquoi, selon lui, le grand public ne l’a découvert qu’avec son quatrième roman, Verre cassé, publié en 2005 alors qu’il écrit depuis bientôt quinze ans : « Il m’a fallu plusieurs livres pour me rendre compte qu’on devient écrivain à partir du moment où l’on s’émancipe des règles de la langue » assure-t-il. Et définit son dernier roman, Black Bazar, comme « le récit de la pagaille dans le monde noir de Paris ».

Si son sixième roman raconte les heurs et malheurs des africains à Paris et le thème de l’émigration est au cœur de sa fiction, le romancier congolais tient à préciser que ce qui l’intéresse « ce sont les rêves, les souffrances, les déchirements des exilés africains qui savent que leur destin est en France. Ils l’aiment et la détestent ».

Le verbe facile, excellent communiquant, il interpelle le président français (« Au moment même où nous pensons que le monde forme une longue chaîne, Sarkozy vient expliquer que les civilisations ont des hiérarchies. Dans quelle histoire l’Afrique doit-elle entrer ? dans l’histoire de France ? ») et dénonce les relations franco-africaines (« On n’accepte plus une Afrique gouvernée depuis le quai d’Orsay »).

Peu disert sur les grandes questions politiques qui touchent le continent, l’écrivain s’en explique et précise le rôle de l’intellectuel africain, dont le silence sur certains sujets peut paraître choquant :  « Un écrivain n’est pas le sapeur pompier des sociétés africaines » déclare-t-il.

Professeur de littérature francophone à l’université de Californie à Los Angeles et résidant aux USA depuis 2001, Mabanckou affirme que son expérience américaine l’a non seulement changé mais surtout lui a ouvert les yeux sur la réalité de la condition noire en France : «à partir du moment où j’ai pu voir comment la question noire était traitée aux Etats-Unis, l’injustice faite aux noirs en Europe m’a paru encore plus flagrante ».Ce sera d’ailleurs le thème de son prochain livre, qui sera un essai : « J’aimerais mettre en perspective les conclusions de Pape Ndiaye (auteur de La condition noire) en les confrontant à l’expérience noire en Amérique ».

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : Congo Actu
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Samedi 15 août 2009 6 15 08 2009 15:49

La ligne verte


Le village des bronziers rénové, avec ses cabanes en dur et ses promenadesLe village des bronziers rénové, avec ses cabanes en dur et ses promenades© Yempabou Ahmed Ouoba pour Jeune Afrique

 

Gestion de l’eau, jardins, centres de collecte et de valorisation des déchets... Ouaga joue les modèles de développement durable.

Pionnière et exemplaire dans la sous-région en matière d’environnement et de développement durable, la capitale burkinabè n’a pas usurpé son surnom de « Ouaga la Verte ». Et ce n’est pas non plus un hasard si elle abrite une école panafricaine d’ingénierie de l’eau et de l’environnement.

Depuis la campagne de reboisement lancée en 1996, 132 000 arbres ont été plantés dans la ville, et la création d’une pépinière municipale est à l’étude. La mairie investit dans les espaces verts sous la houlette de la Direction des aménagements paysagers, créée en 2001 et dirigée par Issa Savadogo. Le coût de cette politique en faveur des espaces verts et de la propreté a fait littéralement exploser les investissements : l’enveloppe qui leur est consacrée est passée de 356 millions de F CFA (543 000 euros) en 2000 à 1,4 milliard en 2007. Sans compter les 50 000 m3 d’eau consommée par an, via des citernes, pour l’entretien des jardins publics. « On nous reproche d’être budgétivores, mais les Ouagalais sont satisfaits de cette amélioration du cadre de vie », explique Savadogo.

 

Budgétivore et nécessaire

D’ailleurs, grâce à sa désormais célèbre brigade verte, créée en 1995, Ouagadougou fait pâlir d’envie bien des citadins et élus locaux d’autres villes africaines. Chaque lundi et jeudi, pelles et râteaux à la main, 1 648 femmes (20 en 1995) issues de milieux défavorisés se mobilisent dès l’aube pour nettoyer la capitale, balayant minutieusement des milliers de mètres carrés de bitume. Cette véritable armée de la propreté – dont le budget est passé de 7 millions de F CFA en 1995 à 360 millions en 2008 – a reçu le prix Africité 2003 et a été décorée de l’ordre du Mérite burkinabè.

La propreté de la ville ne serait rien sans une gestion exemplaire de ses déchets. Ouagadougou produit 300 000 tonnes d’ordures ménagères par an et 17 000 tonnes de déchets industriels et biomédicaux (soit 0,57 kg par habitant et par jour). Un chiffre qui, croissance oblige, devrait atteindre les 900 000 tonnes en 2020.

Le Schéma directeur de gestion des déchets (SDGD) a permis de structurer le secteur et de créer, en 2005, un Centre de traitement et de valorisation des déchets (CTVD) d’une superficie de 70 hectares et doté d’une capacité d’enfouissement de 6,1 millions de m3. La collecte est assurée par douze opérateurs privés nationaux (groupements d’intérêt économique et PME), qui emploient 6 000 personnes. Actuellement, 72 % des déchets de la ville sont collectés, dont 7 % recyclés.

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : La belle Afrique
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