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  • : Abbé Wenceslas daleb mpassy
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  • : 08/12/1981
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  • : Après ses études primaires et secondaires, il rentre en 1999 au grand séminaire Emile Biayenda à Brazzaville puis au séminaire St Jean-Baptiste à ouagadougou pour le compte du Diocèse de Kinkala au Congo.Il est auteur de plusieurs articles dan

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Mercredi 1 juillet 2009

Chorale Notre Dame de l’espérance

Bientôt un nouvel album sur le marché

 

 

Prélude à la sortie officielle de son nouvel album, intitulé: «Mbano Elamu», la chorale Notre Dame de l’espérance «Mbano Elamu», de la paroisse Sainte Marie de Ouenzé Mama Elombé, a organisé un concert de louanges, samedi 18 avril 2009, au C.c.f (Centre culturel français) de Brazzaville. Question de faire connaître au public les dix huit titres de ce nouvel opus, le troisième du genre, depuis sa création, en novembre 1963.

Le public, venu très nombreux assister à ce concert, et composé, en majorité, des paroissiens de Sainte Marie de Ouenzé (le 5ème arrondissement de la capitale congolaise), a apprécié les chants de la chorale à l’honneur. Dans un show qui a ébloui plus d’un spectateur. 

Douze chants, sur les 18 que compte le nouvel album, ont été joués par les membres de la chorale Notre Dame de l’espérance «Mbano Elamu». Il s’agit, entre autres, de: Mbote mama Elombe, Mbano elamu, Makongelan’gwo, Nkembo kwa bavelela, Aleluia Bembé, Noël de l’espérance, Mfumu asiligi ku mapienne, Tokumisa mpe totondo Nzambe, Dzuel’Okondzi, et Yizu wiziri kuri betu.

«Mbano Elamu» est un album éclectique, dans lequel on trouve plusieurs genres musicaux, notamment de la rumba, du ndombolo, du zouk, du reggae et du folklore congolais.
Sur la symbolique du titre «Mbano Elamu», Lambert Badikila-Kimbangui, président de la chorale, a déclaré que ce nouvel album est le fruit d’un travail bien fait par l’ensemble des choristes aux talents indéniables.

Le nouvel album sera disponible dans un coffret (CD et DVD) et en cassettes.
Avec un effectif de près de deux cents choristes, la chorale qui est âgé, aujourd’hui, de 45 ans, a pour vocation première chanter pour évangéliser.

Notons que «Mbano Elamu» est, aussi, la nouvelle appellation de la chorale Notre Dame de l’espérance. Ce qui veut dire le fruit du travail bien fait.
Par ailleurs, au cours de cette soirée riche en sons, le groupe d’enfants Yambotés, associé, aussi, à la fête, a émerveillé le public, par la qualité du spectacle et sa bonne chorégraphie.

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : Congo Actu
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Samedi 20 juin 2009

 

 

     Lettre aux prêtres du Congo

 

 

·    Chers Frères Prêtres diocésains et Fidei Donum au Congo,

 

·        Chers Frères Prêtres en mission d’études ou en service pastoral en Europe,

 

« La Paix soit avec vous ! » 

                                  

 

1. Au terme de la 37ème Assemblée Plénière de notre Conférence Episcopale, tenue à Brazzaville, du 20 au 26 avril 2009, sur « Le Prêtre dans la société et dans l’Eglise au Congo », Nous, vos Evêques, vous adressons, en même temps que notre traditionnel Message au Peuple de Dieu, cette Lettre qui tient lieu d’invitation aux rencontres nationales des prêtres au Congo et en France.

 

2. L’an dernier nous avons entrepris de réfléchir sur « le ministère et la vie des prêtres » au Congo. Nous avons porté un diagnostic, il nous faut maintenant aller plus en profondeur. Plusieurs fois déjà, l’Eglise à travers le Concile, a rappelé à tous l’importance de l’ordre des prêtres dans l’Eglise. Cet ordre joue, dans la société et dans l’Eglise, un rôle essentiel, mais aussi de plus en plus difficile : d’où la nécessité de telles assises pour parler des prêtres de manière plus détaillée et plus approfondie. Dans une situation pastorale et humaine qui souvent a subi de profonds changements, de telles rencontres permettent d’étudier des voies et moyens, « pour soutenir plus efficacement (les prêtres) dans leur ministère et mieux s’occuper de leur vie »[1].

 

3. Encore une fois, comme l’an dernier, nous avons pu mesurer, à travers les exposés des délégués des Conseils Presbytéraux diocésains, la générosité avec laquelle le prêtre au Congo porte le poids de la mission, à lui confiée par Jésus Ressuscité, mais aussi l’ampleur des efforts à déployer, pour une plus grande fidélité. L’essentiel, en effet,  est que nous demeurions fidèles à la grâce du Christ, rejoignant en cela le thème choisi par le Pape, pour « l’Année Sacerdotale » : « Fidélité du Christ, fidélité du prêtre ».

 

4. Nous avions reçu un message d’encouragement l’an dernier à l’occasion de la 36ème Assemblée Plénière, transmis le 04 avril 2008, par Monseigneur Fernando FILONI, Substitut à la Secrétairerie d’Etat du Vatican, en ces termes : « Le Pape souhaite que vos travaux sur  - le ministère et la vie du prêtre au Congo – puissent être source de vitalité pour vos communautés diocésaines et être porteurs d’espérance. Dans la perspective des rencontres nationales du clergé congolais, il espère que ces dernières ravivent chez les prêtres le goût d’une existence enracinée dans une vie spirituelle forte et, chez l’ensemble du peuple chrétien, le souci des vocations sacerdotales ».

 

5. C’est dans cette perspective justement que nous vous annonçons la tenue des rencontres nationales des prêtres congolais au Congo et en France :  

 

·        A Brazzaville, au Congo, les prêtres se retrouveront du mardi 8 au dimanche 13 septembre 2009, dans nos deux Grands Séminaires et au Moyen Séminaire Saint Jean.

 

·        En France, les prêtres congolais vivant en Europe, se retrouveront, du mardi 3 au vendredi 6 novembre 2009 à Chevilly-Larue.

 

6. Pour vous, Frères Prêtres, qui vivez en Europe, nous vous faisons part de la mise en place d’une équipe d’organisation avec laquelle vous pouvez entrer en contact. Il s’agit d’une équipe composée des abbés :

 

-         Louis PAMBOU, du Diocèse de Pointe-Noire, Responsable de l’Equipe.

-         Hervé MIAYOUKOU, de l’Archidiocèse de Brazzaville.

-         Michel MOUSSIESSI du Diocèse de Nkayi.

-         Charlemagne MALONGA DIAWARA, du Diocèse de Kinkala.

-         Bartel GANAO, du Diocèse d’Owando, Secrétaire de l’Equipe.

 

7. Pour les prêtres qui sont au Congo, une équipe d’organisation a été constituée à l’issue de notre Plénière, présidée par :

 

-         Monseigneur Daniel MIZONZO, Evêque de Nkayi, Président de la Commission Episcopale du Clergé et des Séminaires, Président d’honneur.

-         Monseigneur Jean-Claude MAKAYA-LOEMBA, Evêque de Pointe-Noire, 2ème Président d’honneur.

-         L’Abbé Léonard MILONGO, Vicaire Général de Brazzaville, Président exécutif.

-         L’Abbé Justin SINGHA, Vicaire Général d’Owando, 1er Vice Président.

-         L’Abbé Bienvenu MANAMIKA, Vicaire Général de Kinkala, 2ème Vice Président.

 

8. Loin de nous enfermer dans les limites de nos diocèses respectifs, de nos familles  et de nos préoccupations multiformes, notre sacerdoce nous appelle à porter le souci des uns et des autres. C’est pourquoi, dans le cadre de nos rencontres nationales annoncées, voulant compter d’abord sur nous-mêmes, nous vous invitons à un grand élan de générosité sacerdotale et à une grande chaine de solidarité, en donnant une cotisation minimale de 20.000 FCFA par prêtre, à verser dans nos procures diocésaines respectives, d’ici le 31 juillet 2009. Pour nos frères prêtres en Europe, l’équipe de coordination proposera les modalités concrètes de la contribution.

 

« A vous grâce et paix de par Dieu, notre Père, et le Seigneur Jésus-Christ » ! (1Co 1, 3)

 

Fait à Brazzaville, le 26 avril 2009

 

 

La Conférence Episcopale du Congo

 

 

+ Mgr. Louis PORTELLA-MBUYU                                  + Mgr. Anatole MILANDOU                                                    

   Evêque de Kinkala                                                        Archevêque de Brazzaville                                                                                                   

   Administrateur Apostolique d’Owando

   Président de la C.E.C.

 

 

+ Mgr. Daniel MIZONZO                                    + Mgr. Jean-Claude MAKAYA-LOEMBA                                                   

   Evêque de Nkayi                                                          Evêque de Pointe-Noire                                                         

 

 

+ Mgr. Yves Marie MONOT                                              Mgr. Jean GARDIN                                              

   Evêque de Ouesso                                                       Préfet Apostolique de la Likouala                                                  

                                                                                      



[1] Décret Conciliaire « Presbyterorum Ordinis », introduction.

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Lundi 15 juin 2009

«Si le débat n’est jamais là, si la liberté d’expression n’est pas là, c’estle progrès qu’on étouffe»

L’égyptologue congolais bien connu parle de «signes des temps», de «réveil de l’Afrique»; il invite les dirigeants, les peuples et surtout les jeunes du continent à ne pas s’endormir dans une culture léthargique où ils auraient tout à attendre des autres, quelles que soient leurs responsabilités dans nos malheurs. Il évoque aussi l’élection de Barack Obama aux Etats-Unis d’Amérique, «deuxième chance pour l’Afrique, après la libération de Nelson Mandela», pour comprendre que le monde n’appartient qu’à ceux qui osent, et que la couleur de la peau n’est handicapante que pour celui qui veut bien en faire son seul étendard. Enfin, il fait le point sur sa science: l’égyptologie. Voici l’entretien qu’il a eu à Rome (Italie), avec notre confrère, Albert S. Mianzoukouta, journaliste à Radio-Vatican, au début du mois ce mars.

Professeur Théophile Obenga.

*Quel est le présent actuel de l’égyptologie?
** D’abord, l’égyptologie est une branche de l’histoire ancienne. C’est le passé lointain, c’est vrai. Aujourd’hui, on a nos famines, le Sida, les maladies, les problèmes, et on pourrait se demander à quoi bon aller si loin dans le passé! Pourtant, ce n’est pas vain, parce que les pays hyper-développés comme ceux d’Europe, comme la Chine, comme l’Inde ou comme les Etats-Unis ne négligent pas d’où ils viennent, leurs racines.

Quelle est la pensée occidentale d’aujourd’hui sinon la philosophie grecque? Or, la noblesse de l’humanité, c’est quand-même la pensée qui nous guide. Qu’est-ce qui nourrit la spiritualité occidentale d’aujourd’hui? Pas un texte nouveau, mais la Bible. C’est-à-dire l’Ancien et le Nouveau Testaments; de vieux textes. Donc, le passé n’est pas si vain que cela, si on le connaît bien. Parce que nous sommes partis du passé, pour vivre au présent et nous projeter dans le futur.

On ne peut, donc, pas vivre avec une seule dimension ou deux. Nous vivons avec notre passé, notre présent et, comme nous ne sommes pas des animaux, nous vivons en essayant d’imaginer notre futur. Ces trois dimensions sont liées. L’Afrique n’a, donc, aucune raison de négliger sa conscience historique, de lire son passé. Et puis, il n’y a pas que l’Egypte! Chez nous, il y a eu les royaumes de Kongo, de Ma-Loango, de Makoko, on ne connait même pas ça; nos racines. On ne connaît pas notre passé mais le présent aussi est ambigu. On ne le connaît pas suffisamment. Or, quand le présent est ambigu, le futur est encore plus flou!

Il n’y a pas que l’Egypte que nous devrions étudier au niveau panafricain. Au niveau local, que faisons-nous? Au Congo, par exemple, est-ce que nous connaissons le royaume de Ma-Loango? Est-ce qu’on l’enseigne bien? Le royaume Kongo, Mbanza-Kongo qui est situé au Nord-Ouest de l’Angola; le royaume de Makoko est à Mbé, qui le sait? Qui sait ce qu’il y a? Il y a eu le royaume de Bétou, dans la Likouala; il y a eu des chefferies mbochi, les okani, les mwené. Les bembé ont résisté… Il y a eu des organisations de ce genre partout: des chefferies, des seigneuries, des nations, des Etats, des empires… On ne connait pas tout ça! Du coup, comment voulez-vous mettre ensemble ces tribus si on ne bâtit pas leur conscience patriotique, nationale?

On restera dans «les Nord-Sud»; les Bangala, les ceci et les cela; c’est-à-dire la petite conscience tribale. On ne pourra pas avoir un grand projet national. Quel sera le futur d’une population qui n’a que la haine dans sa conscience nationale? Quel sera son avenir? Voilà pourquoi l’histoire est comme de la purification: elle nettoie nos consciences et nos esprits et ouvre le débat, parce que personne ne dit la vérité; personne n’est le meilleur éternellement; personne n’a la sagesse absolue.

Donc, le débat est nécessaire pour mettre ensemble les idées. On est en accord; on est en désaccord, mais on avance et ça fait la force. Mais, si le débat n’est jamais là, si la liberté d’expression n’est pas là, c’est le progrès qu’on étouffe.

* Comment convaincre un jeune africain confronté aux mille et une difficultés de son présent que son passé vaut la peine d’être connue? Et pourquoi a-t-on l’impression que les universités africaines se donnent beaucoup de mal à connaître les sciences des autres?
** Si quelqu’un fait l’université pour nous, il la fera selon ses propres intérêts. On se mettra à étudier son histoire, plutôt que notre histoire; ses langues plutôt que nos propres langues; sa littérature plus que notre propre littérature, sa cosmogonie, etc. Du coup, il faut que les Africains créent leurs propres universités, leurs propres programmes. Par exemple, pour lutter contre les maladies, les endémies, la faim, favoriser l’agriculture, l’agronomie, la foresterie, etc, des choses concrètes. C’est ainsi que se développent les autres, en formant leurs propres cadres dans leurs contextes. C’est ainsi en Chine, aux Etats-Unis, en France et partout. Les Anglais n’imposent pas les programmes de l’Ena (Ecole nationale d’administration – N.d.l.r) en France; les Français n’imposent pas les programmes universitaires de Cambridge ou d’Oxford en Angleterre! Vous êtes au Vatican, les programmes de la Grégorienne sont élaborés par le Vatican lui-même, et non pas par l’Université de Rome (Université d’Etat – N.d.l.r)!

Or, nous, nos programmes sont confectionnés par les institutions comme la francophonie, par une «communauté internationale» qui n’existe même pas mais qui est une véritable illusion! Qu’est-ce que la communauté internationale, par exemple, fait quand il y a des guerres? Nous, on ne fait rien. Ce sont les autres qui font pour nous. Et quand ils le font, ils ne le font que pour leurs intérêts; pas par mauvaise foi mais parce qu’ils ne comprennent pas notre réalité. Donc, il est temps qu’on quitte le stade actuel pour atteindre un stade supérieur, de grandeur, de maturité.

 * Et les temps sont mûrs pour cela? Est-ce que quelque chose s’amorce déjà quelque part en Afrique?
** Oh oui! Il y a beaucoup de cadres africains, des médecins, des pharmaciens, de grands juristes, des ingénieurs... Dans tous les domaines, on a de grands cadres africains.
Mais, souvent la politique, par égoïsme, n’arrive pas à exploiter ces atouts, à faire confiance aux cadres. Regardez Barack Obama; il arrive mais prend toutes les compétentes, qu’elles soient démocrates comme lui, républicaines, retraitées, etc. Il prend tout: les indépendants, les sans-opinions politiques ou même ceux qui sont contre son opinion politique; il les prend et travaille avec eux, parce qu’il a besoin de leur expertise pour l’intérêt des Etats-Unis. Mais, est-ce que chez nous on prend des retraités? Non: on prend des personnes inexpérimentées dans un monde qui est de plus en plus complexe. Dans les pays africains, les retraités sont rejetés, leur expérience ne vaut rien; ils sont rejetés et c’est ainsi qu’on se rend ridicules. Il nous faut changer; ne plus nous contenter du train-train habituel. Parce que ça sera très difficile pour les générations à venir. Que deviendrons-nous, tous des immigrés? Mais, il faut savoir que la France, elle-même, ne sera plus la France d’aujourd’hui. Elle deviendra une France européenne!


Propos recueillis par
Albert S. MIANZOUKOUTA
Journaliste à Radio Vatican

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : TOP CONGO
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Lundi 1 juin 2009

"Couleurs Urbaines" présente Pointe-Noire

Un DVD pour aller à la découverte de la capitale économique du Congo

La collection DVD "Couleurs Urbaines", dédiée aux grandes métropoles africaines, s’enrichit d’un nouveau titre avec un 52 minutes consacré à ville de Pointe-Noire. En la regardant, on prend agréablement le pouls de la capitale économique du Congo, forte d’une histoire méconnue et d’un présent riche de ses hommes et de sa vitalité. Interview d’Hassim Tall, producteur et réalisateur de la série.



Après Brazzaville et Bamako, la collection "Couleurs Urbaines" s’attaque à Pointe-Noire. Deuxième ville du Congo après Brazzaville (950 000 habitants), Pointe-Noire (600 000 habitants), ancienne capitale du pays jusqu’en 1959, en est depuis, forte de la manne pétrolière des gisements offshore, la capitale économique. La métropole côtière, surnommée "Ponton la Belle", doit son nom aux navigateurs portugais. L’éperon de roche noire, Punta Negra (littéralement la pointe noire), constituait, pour eux, un repère marin le long de la côte africaine. Un coin du voile est levé… Hassim Tall, le producteur et réalisateur du documentaire, partage avec nous son expérience ponténégrine et les objectifs de son travail.

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : Congo Actu
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Samedi 30 mai 2009

Chers Frères & Soeurs,
 - ' Lis bien cette histoire, Tu sauras pourquoi plus bas . . . . . ' 
   
Dans un magasin je me suis retrouvée  dans l'allée des jouets.  Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit garçon d'environ 5 ans, qui tenait une  jolie poupée contre lui.    Il n'arrêtait pas de lui caresser les  cheveux et de la serrer doucement  contre lui. 
    
  Je me demandais à qui était destinée la poupée.  Puis, le petit garçon se retourna vers la  dame près de lui : ' Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous? 
  La dame lui répondit avec un peu  d'impatience :  

' Tu sais que tu n'as pas assez de sous  pour l'acheter  '.   

  Puis sa tante lui demanda de rester là et  de l'attendre quelques minutes, puis elle partit rapidement.  Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée.

- ' C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël, elle était  sûre que le Père Noël la lui apporterait '. Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui  apporter, il me répondit tristement:   
- ' Non, le Père Noël ne peut pas  aller là  où ma petite soeur se trouve maintenant.. .     Il faut que je donne la poupée à ma maman  pour qu'elle la lui apporte '. 
      Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.    
  - ' Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit  que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'ellepourrait  prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite  soeur'.   Mon coeur s'est presque arrêté de battre.   Le petit garçon a levé les yeux vers moi
et m'a dit:  

- ' J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé  d'attendre que je revienne du magasin  '.   Puis il m'a montré une photo de lui, prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la  poupée en me disant:   - 'Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça, elle ne m'oubliera  pas .    J'aime ma maman et j'aimerais qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur'.   Puis il baissa la tête et resta silencieux.   Je fouillais dans mon sac à mains, en sortis  une liasse de billets et je demandais au petit 
 
-  ' Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs ? 
- ' OK ' , dit-il,  ' Il faut quej'en ai assez '.   Je glissais mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.  Il y en avait amplement pour la poupée et même plus.   Doucement, le petit garçon murmura : 
   - ' Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous '.  Puis il me regarda et dit: 
  - 'J'avais demandé à Jésus d s'arranger pour que j'ai assez de sous pour achete cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma petite soeur.  Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander.   Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche..  Vous savez, ma maman aime tellement les  roses blanches....' 

Quelques minutes plus tard, sa tante  revint, et je m'éloignais en poussant mon panier. Je terminais mon magasinage dans un  état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.    Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon.  Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant  qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.   La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.     La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.  Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon ? 

Deux jours plus tard,  je lus dans le journal que la jeune femme était morte.  Je ne pus m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et de me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.     Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin.  J'ai quitté le salon en pleurantsentant que ma vie changerait pour toujours.

L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé... 

  Maintenant, tu as deux choix : 
1)  Envoyer ou faire lire cette histoire à tes contacts
2)  Faire comme si tu ne l'avais pas lu et        qu'il ne t'avait pas touché.

Par Abbé Wenceslas daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : TOP CONGO
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