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  • : Abbé Wenceslas daleb mpassy
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  • : Après ses études primaires et secondaires, il rentre en 1999 au grand séminaire Emile Biayenda à Brazzaville puis au séminaire St Jean-Baptiste à ouagadougou pour le compte du Diocèse de Kinkala au Congo.Il est auteur de plusieurs articles dan

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Mercredi 29 octobre 2008
Frères et soeurs dans le Christ,
Que la Paix du christ habite en nos coeurs!
Par la présente j' ai la joie de vous transmettre ce petit web: http://livingwithmary.wordpress.com/ En mémoire et honneur de Marie la Mère du Verbe, Notre Dame de Kibeho!
 
En effet, http://livingwithmary.wordpress.com/ vous parle un peu de la dévotion ainsi que la spiritualité mariales. Sommes nous Chrétiens!? Nous avons un devoir de témoigner le Christ par tout nôtre être.  Après avoir le visiter,  je vous exhorte de laisser un commentaire même un tout petit! Pour bâtir ensemble le Règne du Christ et de Marie, ça me  permettra d' avantage de l' évolution et à la maturité du web.
 
Vous allez trouver  que les messages et les vidéos sons dans les différentes langues, c'est par raison d' approcher de plus en plus autres nations!
 
Enfin, je vous demande vos articles qui nous aident a accroître aux mystère du Christ et dans notre chemin vers la Vie Céleste.
Que Marie notre Mère nous aide a bien cheminer vers le Christ du jour au jour.
Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : Nouvelles Diocésaine - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Samedi 25 octobre 2008

Etats-Unis. premier face-à-face Obama-McCain

Les deux candidats à la Maison Blanche, Barack Obama et John McCain, se sont affrontés, parfois durement, sur l'économie, le social et la sécurité nationale, sans qu'aucun des deux ne sorte clairement vainqueur hier du premier débat télévisé.

Les deux hommes se sont serré la main en montant sur le plateau de l'université de Mississippi, avant de prendre place chacun derrière un pupitre.

La crise financière

D'abord interrogé sur la crise du système financier, M. Obama a saisi l'occasion pour associer son adversaire républicain au bilan de l'impopulaire président George W. Bush. "Nous devons reconnaître que cette crise est le point final de huit ans d'une politique économique erronée conduite par George W. Bush et soutenue par le sénateur McCain", a dit le sénateur de l'Illinois. Un peu plus tard, il a rappelé qu'au Sénat, M.. McCain avait voté "90% du temps" les projets de M. Bush.

"Je me suis opposé au président Bush sur les dépenses, le changement climatique, la torture de prisonniers, Guantanamo, la façon dont a été menée la guerre en Irak... J'ai un long bilan et les Américains le connaissent bien. Je suis un franc-tireur", s'est défendu M. McCain.


Les deux candidats se sont affrontés pendant 90 minutes, regardés par plusieurs dizaines de millions de téléspectateurs.

Les divergences les plus manifestes sont apparues quand le débat a abordé les questions internationales. Le sénateur de l'Arizona a accusé son rival "d'avoir voté une chose incroyable: couper les fonds aux soldats en Irak et en Afghanistan". "Nous gagnons en Irak", a affirmé M. McCain. "Le sénateur McCain a absolument raison, la violence a diminué en Irak", a concédé M. Obama en portant ce crédit à "la performance brillante" des soldats américains. Mais, s'est-il empressé d'ajouter, "John, c'est comme si vous prétendiez que la guerre a commencé en 2007... vous avez eu tort". "La guerre en Irak n'était pas justifiée", a dit M. Obama. "Je crains que le sénateur Obama ne comprenne pas la différence entre la tactique et la stratégie", a répondu l'ancien prisonnier de guerre.

L'Iran et la Russie

L'Iran et la Russie ont constitué les deux autres principaux points de divergence. M. Obama a plaidé pour une "diplomatie ferme et directe" avec l'Iran. Il a indiqué qu'il était d'accord avec John McCain, que les Etats-Unis ne pouvaient tolérer un Iran doté de l'arme nucléaire et il a appelé à des sanctions plus dures pour forcer Téhéran à abandonner son programme nucléaire. Mais il a également affirmé qu'il "se réservait le droit (en tant que président) de rencontrer les personnes de son choix à un moment et un endroit de (son) choix". "Si je pense que cela peut contribuer à la sécurité des Etats-Unis", a-t-il ajouté. John McCain a raillé la "naïveté" de M. Obama, affirmant qu'être prêt à rencontrer le président d'un Etat comme l'Iran, c'était donner une légitimité à ses propos. Il a notamment rappelé que Mahmoud Ahmadinejad avait promis à plusieurs reprises "de rayer Israël de la carte".

Le candidat républicain a accusé M. Obama d'avoir eu une première réaction timide à l'intervention russe en Géorgie le mois dernier. La résurgence d'une Russie "agressive" constitue une menace pour la paix, a estimé le candidat démocrate. "Je pense que compte tenu de ce qui s'est passé au cours des dernières semaines et des derniers mois, l'ensemble de notre attitude vis-à-vis de la Russie doit être réévalué, car une Russie résurgente et très agressive est une menace pour la paix et la stabilité de la région", a déclaré M. Obama. "Ce qu'ils ont fait en Géorgie est inacceptable", a-t-il ajouté. Deux autres débats entre MM. Obama et McCain sont prévus les 7 et 15 octobre. Les candidats à la vice-présidence, Joe Biden et Sarah Palin seront quant à eux face à face le 2 octobre à l'occasion de leur unique débat télévisé.

Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : Actualités - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Mercredi 22 octobre 2008

Mgr Ernest Kombo, l’ancien président de la conférence nationale du Congo-Brazzaville, est décédé le mercredi 22 octobre 2008 à Paris. L’annonce a été faite par l’archevêché de Brazzaville. Mgr Ernest Kombo a été jusqu’à sa mort, évêque dans la ville d’Owando au Nord de Brazzaville, rapporte radiookapi.net





Mr Ernest Kombo jésuite, évêque d’Owando

Depuis quelques temps, les folles rumeurs couraient les rues de Brazzaville sur son décès. Ce qui peut justifier la dégradation continuelle de son état de santé. L’archevêché de Bazzaville qui a annoncé la nouvelle a précisé que Mgr Ernest Kombo est mort mercredi à Paris. Président de la conférence nationale de 1991, le prélat a ensuite assumé jusqu’en 1992 les fonctions du Président du conseil supérieur de la république parlement de transition. Depuis, il a été évêque dans le diocèse d’Owando jusqu’à sa mort. Ernest Kombo a été une personnalité dans la vie politique et religieuse de la République populaire du Congo.

Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : Actualités - Communauté : Congo Actu
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Lundi 6 octobre 2008

Ouverture de la cause de béatification de Jean-Paul II
 Annonce en la fête de Notre-Dame de Fatima
 mardi 17 mai 2005

Au cours de l’audience accordée par Benoît XVI au clergé romain en la fête liturgique de Notre-Dame de Fatima, ce vendredi 13 mai, à 10 heures, en la basilique Saint-Jean du Latran, le pape a annoncé l’ouverture de la cause de béatification du pape Jean-Paul II. Un rescrit concernant la congrégation pour les Causes des saints (Prot. N. 2666-1/05 ROMANA) de béatification et de canonisation du serviteur de Dieu Jean-Paul II (Karol Wojtyla) souverain pontife dit en effet qu’à la demande du cardinal Camillo Ruini, vicaire général du pape pour le diocèse de Rome, le pape Benoît XVI a « considéré les circonstances particulières » exposées lors de l’audience du 28 avril dernier. Il « dispense » donc du temps de cinq ans d’attente après la mort du Serviteur de Dieu Jean-Paul II de façon à ce que la cause de béatification et de canonisation puisse commencer immédiatement (« possa avere subito inizio »). Et ceci quels que soit les avis contraires. Ce rescrit date du 9 mai dernier, et il est signé par le cardinal préfet de la congrégation, José Saraiva Martins, et par Mgr Edward Nowak, archevêque titulaire de Luni, secrétaire de la congrégation romaine pour les causes des saints. Une seule dérogation de ce type avait été accordée par Jean-Paul II pour la cause de Mère Teresa de Calcutta. Il fallut cependant cinq ans avant sa béatification, étant donné les procédures nécessaires à l’écoute des témoignages et à l’authentification des éventuels faits miraculeux. Décédée le 5 septembre 1997, Mère Teresa a été béatifiée le 19 octobre 2003, à l’occasion des vingt-cinq ans de pontificat de Jean-Paul II, en la Journée missionnaire mondiale. On se souvient de millions de personnes qui se sont précipitées à Rome pour rendre hommage au pape décédé le soir du samedi 2 avril, en la vigile du dimanche de la Miséricorde, et second samedi du mois (dont la dévotion a été demandée à Fatima en 1917 par la Vierge Marie) et dans une « grande sérénité », ont affirmé les témoins. Lors de ses funérailles présidées par le cardinal Joseph Ratzinger, le 8 avril, la foule avait scandé en italien « Santo subito », appuyant la demande par des calicots écrits en grandes lettres rouges. Dans son homélie, le futur Benoît XVI avait évoqué la figure de Jean-Paul II « à la fenêtre du Père », une expression à laquelle le pape a fait allusion lors de sa première apparition à la fenêtre du palais apostolique du Vatican pour le Regina Cœli du dimanche 1er mai, en montrant du doigt le ciel. Le 11 mai dernier, le cardinal Castrillon Hoyos, préfet de la congrégation pour le Clergé avait lui-même suggéré la date de l’anniversaire de Jean-Paul II, qui aurait eu 85 ans le 18 mai prochain, pour cette béatification. Il a en effet déclaré à la télévision des Capucins italiens « Tele Radio Padre Pio » (http://www.teleradiopadrepio.it) qu’il joignait sa voix à celle du peuple chrétien pour dire : « Jean Paul II saint tout de suite ». Depuis les funérailles de Jean-Paul II, les revues italiennes, comme « Famiglia cristiana » proposent des encarts chaque semaine pour récolter les témoignages des fidèles, avec cette question : « Pourquoi pensez-vous que Jean-Paul II doive être proclamé saint tout de suite ». Une adresse électronique italienne est proposée par la revue qui portera les demandes à la congrégation pour les causes des saints. Les cardinaux Marchisano et Barragan (Zenit, 10 avril) avait apporté des témoignages de guérisons du vivant du pape, pendant la période des novemdials. Le porte-parole du Saint-Siège, Joaquin Navarro Valls, avait précisé aux journalistes qu’une dérogation était de la seule compétence du souverain pontife (Zenit, 10 avril). Et à propos d’une dérogation éventuelle, le cardinal préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, José Saraiva Martins, a souligné qu’il fallait apporter des témoignages de guérisons survenues après la mort de la personne, comme signe que le fidèle est bien dans la communion avec Dieu.

Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : Théologie - Communauté : Communauté de prière
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Samedi 4 octobre 2008

Les réalités actuelles de l’enseignement primaire catholique

L’enseignement catholique burkinabè est membre de l’Office international de l’enseignement catholique (oiec) dont le siège est à Paris. La vie de cet office s’organise à travers cinq secrétariats régionaux dont un pour l’Afrique et Madagascar. L’enseignement catholique qui représentait en 1996 10 % des effectifs scolarisés dans le système éducatif burkinabè16 jouissait d’une réputation d’efficacité grâce aux bons résultats enregistrés lors des examens scolaires, à la qualité pédagogique et à la conscience professionnelle du personnel enseignant. Il regroupe aujourd’hui aussi bien des établissements préscolaires, primaires, secondaires, que des centres d’alphabétisation. Conformément aux grandes orientations définies lors des assises nationales de l’enseignement catholique, l’enseignement primaire constitue aujourd’hui la priorité pour l’Église catholique du Burkina Faso.

La relance de l’enseignement primaire catholique nécessitait initialement la mise en place effective des structures de gestion, conformément aux conclusions des assises, et ensuite l’ouverture de nouvelles écoles et la récupération des anciennes écoles cédées à l’État en 1969. Dans la dynamique des assises nationales, l’enseignement catholique, grâce à un partenariat avec la Conférence épiscopale italienne, a obtenu le financement de la construction de 22 nouvelles écoles, soit 2 écoles de 6 classes chacune dans chaque diocèse17. La réalisation de ces infrastructures a permis l’ouverture dès la rentrée scolaire 1999-2000 de 8 écoles nouvellement construites.

En ce qui concerne les écoles cédées à l’État en 1969, des négociations avec le ministère de l’Enseignement de base et de l’Alphabétisation ont abouti à la signature, le 13 juin 2000, d’un protocole d’accord entre l’épiscopat et le gouvernement pour la rétrocession de 59 ex-écoles catholiques. Sur les 160 écoles cédées en 1969 à l’État, seules celles dont les locaux se trouvaient sur le titre foncier des domaines paroissiaux étaient concernées par cette première vague de rétrocession. Le projet prévoit une rétrocession progressive, permettant à l’enseignement catholique de récupérer chaque année une classe dans toute école en rétrocession, en commençant par la classe de cours préparatoire 1 (cp1). Selon ce principe, au bout de 6 ans18, les écoles impliquées dans ce processus passeront entièrement entre les mains de l’enseignement catholique.

Tirant les leçons de la crise de 1969, l’Église a décidé d’ouvrir des écoles en comptant sur ses propres ressources, le statut d’établissement privé non subventionné faisant des écoles catholiques des « écoles payantes ». En effet, pour faire face aux charges (personnel, fonctionnement, matériel pédagogique, etc.), des frais de scolarité, variables selon les écoles, sont demandés aux parents d’élèves. Le montant maximum autorisé s’élève à 30 000 F CFA en milieu urbain et à 15 000 F CFA en milieu rural par an. Si en milieu urbain la majeure partie des parents peut s’acquitter des sommes demandées, il n’en est pas de même pour le milieu rural où la pauvreté des ménages constitue un obstacle à l’inscription des enfants dans ces établissements privés.

L’analyse des causes de la crise de l’enseignement catholique de 1969 avait poussé les participants aux assises nationales à soutenir l’option d’une plus forte implication des chrétiens dans la gestion des structures scolaires. Naturellement, cette option avait des conséquences aussi bien sur l’organisation du système lui-même que sur celui du cadre de gestion. Ainsi, conformément aux orientations consignées dans le projet éducatif national de l’enseignement catholique, tout établissement catholique doit avoir un comité de gestion (Lompo 2001 ; Kaboré 2002). Ce comité, qui est l’émanation de la communauté chrétienne, reçoit mandat de l’évêque du lieu pour la gestion de l’établissement. Il s’occupe aussi bien de la gestion administrative que de la gestion financière de l’école, avec le directeur et son équipe pédagogique.

La composition de ces comités varie en fonction du type d’établissement scolaire. Pour les établissements diocésains, on note une forte représentation de la communauté chrétienne (représentants des instances) mais pour les établissements congréganistes, l’essentiel des responsabilités incombe aux congrégations. Les comités de gestion organisent la vie des établissements conformément aux orientations de l’enseignement catholique19.

Dans chaque école catholique, les efforts du comité de gestion sont soutenus par une Association des parents d’élèves (ape). L’implication des parents d’élèves dans la vie des écoles primaires est donc une réalité. Toutefois, la qualité de l’organisation et des services rendus à l’École varient énormément d’une école à l’autre. Les difficultés rencontrées par ces structures sont essentiellement liées à la méconnaissance de leurs rôles et à la maîtrise des techniques d’animation de groupes et de gestion. Les ape s’organisent surtout pour la collecte des cotisations annuelles qui servent à résoudre un certain nombre de difficultés matérielles de l’école.

Devant la pression de plus en plus grande des catholiques et des sympathisants de l’École catholique, se disant préoccupés par la perte des valeurs morales et la baisse du niveau de l’enseignement, les évêques ont dû réagir et se prononcer sur l’engagement de l’Église catholique du Burkina Faso dans le système éducatif. L’Église, qui revendique une vocation d’éducation et de formation ne pouvait, en effet, rester en marge du système éducatif burkinabè, quelles qu’en soient les difficultés.

Pour beaucoup de parents d’élèves, le repositionnement de l’Église dans le système éducatif burkinabè apparaît comme une chose positive. Si la refondation de l’enseignement catholique rencontre l’assentiment de nombreux parents, il demeure que ceux-ci déplorent le caractère désormais payant des établissements catholiques. En effet, pour ceux qui ont connu le temps où l’École catholique était gratuite, il leur est difficile d’imaginer une école payante. La question est d’autant plus préoccupante quand on considère que l’enseignement catholique ne reçoit aucune subvention de l’État et que, par conséquent, il doit faire face aux nombreuses dépenses liées à la gestion des établissements scolaires. À partir du moment où la nouvelle option de l’Église en matière d’éducation est de compter sur ses ressources propres, il est difficile d’envisager une École catholique gratuite. En effet, le fonctionnement de l’Église au Burkina Faso est en grande partie soutenu par des aides extérieures. De toute évidence, des solutions au problème de la fixation des frais de scolarité (et de leur recouvrement) devront être trouvées pour que l’École catholique ne soit pas accaparée par des enfants dont les parents sont à même d’honorer les frais de scolarité demandés.

Les efforts d’amélioration quantitative et qualitative de l’éducation, engagés par les autorités burkinabè impliquant une participation plus active de l’enseignement privé, concordent avec le désir de l’Église du Burkina d’accroître sa participation dans le secteur éducatif du pays. On peut ainsi constater que l’enseignement catholique a connu au cours de son histoire une évolution, non dans ses fondements, mais dans sa forme. Finalement, son enseignement ou son École reste un moyen d’évangélisation, mais dans sa forme, l’Église réajuste son système scolaire ou éducatif en fonction de l’évolution de l’environnement culturel, économique et social, des stratégies éducatives des familles et de la politique d’éducation du gouvernement.

Bibliographie

Archidiocèse de Ouagadougou
1999 Sel et lumière du monde, Ouagadougou.

Baudu, P.
1956 Vieil Empire, jeune Église, Paris, Édition la Savane.

Compaoré, M.
1989 Contribution à la connaissance des écoles primaires catholiques à Ouagadougou (1901-1969), Mémoire de Maîtrise, Ouagadougou, Université de Ouagadougou.
1995 L’école en Haute-Volta : une analyse de l’évolution de l’enseignement primaire de 1947 à 1970, Thèse de doctorat, Paris, Université Paris 7.

Conférence épiscopale Burkina-Niger
1997 Projet éducatif national de l’enseignement catholique du Burkina Faso, Ouagadougou.

De Benoist, J. R.
1987 Église et pouvoir colonial au Soudan français, Paris, Karthala.

Kaboré, É.
2002 La spécificité de l’enseignement privé catholique au Burkina Faso : cas des écoles primaires de l’archidiocèse de Ouagadougou, Mémoire de fin de formation des élèves inspecteurs de l’enseignement du premier degré, Ouagadougou, ENSK.

Ki-Zerbo, J.
1990 Éduquer ou périr, Paris, UNICEF-UNESCO/L’Harmattan.

Lompo, B.
2001 Étude analytique des écoles primaires catholiques et protestantes, Mémoire de fin de formation, Ouagadougou, ENSK.

Zongo Nana, L.
2001 La contribution de l’Église catholique à la promotion de l’éducation de base au Burkina Faso : bilan et perspectives, Mémoire de fin de cycle, Ouagadougou, Section CASU, ENAM.

Notes

1 Au Burkina Faso, les missionnaires Pères Blancs ont fondé leurs premières missions à Koupéla en 1900 et à Ouagadougou en 1901.
2 Au nombre des acquis de l’unec, il y a la Convention négociée avec l’État burkinabè, permettant l’affectation par l’État d’un certain nombre d’élèves dans les établissements de l’unec moyennant le paiement des scolarités dues.
3 Archidiocèse de Ouagadougou, Sel et lumière du monde, pp. 48-50.
4 Statistiques du meba (ministère de l’Éducation de base et de l’Alphabétisation).
5 Cf. décret no 99-221/pres/pm/messrs/meba, du 29 juin 1999 portant sur la réglementation de l’enseignement privé au Burkina Faso.
6 Article 3 de la Loi d’orientation de l’éducation au Burkina Faso.
7 Projet éducatif national de l’enseignement catholique du Burkina Faso, p. 7.
8 Ibid., p. 8.
9 Ibid., p. 6.
10 Loi no 013/96/adp du 7 mai 1996.
11 Ces assises ont eu une ampleur nationale et internationale avec la participation de 150 délégués venus du Burkina, de ses pays voisins et de la France.
12 Lors des travaux, la première commission s’est penchée sur « la mission de l’Église catholique en matière d’éducation », la deuxième sur « l’École catholique : rôles, fonctions, droits et devoirs », la troisième sur « les structures nationales et diocésaines : rôles, fonctions, organisation, fonctionnement, finances et relations », la quatrième sur « un avant-projet de convention avec l’État », tandis que la cinquième s’intéressait aux « réflexions sur les écoles primaires catholiques ».
13 Projet éducatif national de l’enseignement catholique du Burkina Faso, p. 9.
14 Jusqu’à la tenue des assises nationales en 1996, les établissements catholiques étaient regroupés dans les catégories suivantes : diocésaines, paroissiales, congréganistes ou maisons de formation.
15 Le Burkina Faso compte aujourd’hui 12 diocèses : Banfora, Bobo-Dioulasso, Dédougou, Diébougou, Fada N’Gourma, Kaya, Koudougou, Koupéla, Manga, Nouna, Ouagadougou et Ouahigouya.
16 Statistiques du Secrétariat national de l’enseignement catholique.
17 Au démarrage du projet en 1999, le Burkina comptait 11 diocèses.
18 Au Burkina Faso, le cycle primaire est composé de six classes (cp1, cp2, ce1, ce2, cm1 et cm2.
19 Projet éducatif national de l’enseignement catholique du Burkina Faso, pp. 26-28.

Pour citer cet article

Maxime Compaoré,  La refondation de l’enseignement catholique au Burkina Faso, Cahiers d'études africaines, 169-170, 2003
http://etudesafricaines.revues.org/document191.html
Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : Théologie - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
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