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  • : Abbé Wenceslas daleb mpassy
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  • : Homme
  • : 08/12/1981
  • : Europe Afrique USA
  • : sport culture philosophie écologie music
  • : Après ses études primaires et secondaires, il rentre en 1999 au grand séminaire Emile Biayenda à Brazzaville puis au séminaire St Jean-Baptiste à ouagadougou pour le compte du Diocèse de Kinkala au Congo.Il est auteur de plusieurs articles dan

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Mercredi 30 juillet 2008


Totus tuus !
Saint Louis Marie Grignion de Montfort a proposé une doctrine mariale très puissante, qui a été reprise et vécue avec beaucoup de fécondité par beaucoup de chrétiens et notamment par le pape Jean Paul II, qui avait pris de lui sa devise : « Totus tuus ». Cette phrase résume la formule de consécration qui est au c?ur de la doctrine de Saint Louis-Marie : « Je vous choisis, aujourd'hui, ô Marie, en présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et consacre, en qualité d'esclave, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m'appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l'éternité. Amen » Saint Louis-Marie Grignion de Montfort invite par cet acte de consécration qui a beaucoup de poids, à imiter Jésus en prenant Marie pour Mère, et en lui confiant tout. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort invite par cet acte de consécration qui a beaucoup de poids, à imiter Jésus en prenant Marie pour Mère, et en lui confiant tout.
MULTIMEDIA : Joyful Mysteries (1 & 2) Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : Théologie - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Mardi 22 juillet 2008
Quelle leçon de sagesse!

Un homme est allé chez un coiffeur pour couper ses cheveux et sa barbe.
L'homme et le coiffeur ont commencé à parler.
Ils ont parlé de tant de choses et de divers sujets.
Quand ils ont par la suite touché au sujet de Dieu, le coiffeur dit :
  -Je ne crois pas que Dieu existe.
  -Pourquoi vous dites ça? a demandé le client.
  -Bon, vous devez juste sortir dans la rue pour vous rendre compte que Dieu n'existe pas.
Est-ce que, si Dieu existait, y- aurait 'il tant de personnes malades?
Y aurait-il des enfants abandonnés ? Si Dieu existait, on ne souffrirait pas de douleur.
Je ne peux pas m'imaginer aimer un Dieu qui permettrait tous ça.
Le client a pensé pendant un moment, mais n'a pas répondu parce qu'il n'a pas d'argument.
Le coiffeur a fini son travail et le client sort du magasin.
Juste après, il voit un homme dans la rue avec des cheveux longs, visqueux,sales.
Il semble très sale.
Le client revient et entre dans le magasin du coiffeur encore et il dit au coiffeur :
  -Tu sais quoi ? Les coiffeurs n'existent pas.
  -Comment pouvez vous dire ça ? a demandé le coiffeur étonné. Je suis là et je suis un coiffeur et je viens de vous couper les cheveux.
  -Non ! hurle le client. Les coiffeurs n'existent pas ; parce que s'ils existaient, il n'y aurait personne avec de longs cheveux sales comme cet homme qui est dehors.
  -Ah, mais les coiffeurs existent ! Ce qui se produit, c'est que ces gens ne viennent pas à moi.
  -Exactement ! affirme le client. C'est bien ça ! Dieu, aussi, existe ! Ce qui se produit, c'est que les gens ne vont pas chez lui et ne le recherchent pas. C'est pourquoi il y a tellement de douleur et de souffrance dans ce monde.



kevin jock Mpassi
Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : Humours (histoires drôles) - Communauté : TOP CONGO
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Mercredi 2 juillet 2008

L'Histoire du CONGO (en bref)



Histoire ancienne

L'histoire du Congo remonte au royaume Kongo fondé par Néné MINILOUKENI.

En réalité les pygmées sont les premiers habitants du Congo. Le pays a ensuite été touché par la grande migration des Bantous, venus du nord en longeant la côte et les cours d'eau. Plusieurs royaumes dont on ne connaît pas encore totalement bien les origines : le royaume Téké au nord dans les terres ; plusieurs royaumes Kongo, sur la côte et dans le massif du Mayombe.

La colonisation française

En 1482, après les premières reconnaissances effectuées par des navigateurs portugais, l'explorateur Don Diégo Cao atteint l'embouchure du Congo. Les contacts avec le royaume du Kongo suscitent des tensions. La traite opéra une gigantesque ponction démographique et déstabilisa considérablement les entités politiques et les sociétés d'Afrique centrale en général.

C'est dans ce contexte de ruine économique et politique qu'intervinrent les grandes explorations africaines du XIXè siècle. En 1875, Pierre Savorgnan de Brazza entreprend à son tour son premier voyage. Il atteint le Congo en 1879 en remontant le cours de l'Ogoué.

En 1880 il passe un traité de protectorat (au profit de la France) avec le souverrain Téké, le roi Makoko.
En 1880 Savorgnan de Brazza fonde le poste de MFoa qui deviendra plus tard Brazzaville.
En 1883, le Lieutenant Cordier fonde à son tour Pointe-Noire.
En 1885, le Congo devient un des quatre états de l'Afrique Équatoriale Française, et Brazzaville la capitale de l'A.E.F.

En 1891 la colonie du Congo français est créée. Commence alors une longue période coloniale : exploitation des ressources naturelles par des compagnies concessionnaires, qui se livrent aux pires excès : réquisitions, pillage systématique des ressources, travail forcé, brutalités de toutes sortes.

Vers l'indépendance

En 1921, sera donné le premier coup de pioche des travaux de la construction du chemin de fer et de ses ports par le gouverneur général Victor Augagneur.

En 1922, compte tenu du choix du site de Punta Negra, de la nature des transports et des considérations de conquêtes coloniales, le décret créant la ville de Pointe-Noire est finalement signé le 22 mai.

Les conditions d'exploitation de la colonie expliquent que le nationalisme se soit très vite développé au Congo. En 1926, André Matswa fonda une amicale chargée de venir en aide aux anciens combattants qui avaient pris part aux côtés de l'armée française à la première guerre mondiale.

Cette amicale se transforma rapidement en un mouvement de protestation et suscita un tel engouement que l'administration coloniale pris peur et fit incarcérer Matswa.
Ce dernier mourut en prison en 1942, dans des conditions restées obscures.

Le mouvement se transforma alors en une église qui recruta surtout dans son ethnie d'origine.
Le nationalisme congolais pris réellement corps après la deuxième guerre mondiale.

En 1945, les congolais élirent le premier député congolais, Félix Tchikaya, à l'assemblée constituante à Paris. Celui-ci fonda en 1946 le Parti Progressiste Congolais (PPC), section congolaise du RDA (Rassemblement Démocratique Africain).

Tchikaya s'opposait à Jacques Opangault.
L'un et l'autre furent pris de vitesse par l'abbé Fulbert Youlou, fondateur de l'UDDIA (Union Démocratique de Défense des Intérêts Africains) qui remporta avec éclat les élections municipales de 1956.

En 1958, précisément en novembre 1958, à la suite de la loi cadre de Gaston Defferre de 1956, le territoire du Moyen-Congo devient la république autonome du Congo, et non indépendante.

En 1959, le 21 novembre, ont lieues les premières élections législatives, à la suite d'événements que l'on peut qualifier de rocambolesques et de dramatiques en même temps, l'abbé Fulbert Youlou est élu premier ministre de la république du Congo, battant de ce fait, Monsieur Jean-Félix Tchicaya, le premier et unique député congolais à l'assemblée française dès 1946.

A partir des années 1950, et ce jusqu'en 1959, Pointe-Noire devient capitale du Moyen-Congo, en abritant le siège du gouverneur, du chef du territoire et de l'assemblée territoriale et des services administratifs.

Suite aux incidents ayant émaillés les élections législatives, les députés de l'UDDIA, étant restés seuls dans la salle décident du vote de l'acte constitutionnel, dans la même nuit, transfèrent sans débat et consultation la capitale du Congo à Brazzaville, lieu plus rassurant pour les fameux vainqueurs de ces élections. Pointe-Noire cessant de ce fait d'être la capitale du Congo.

En 1958, le référendum sur la Communauté française obtint 99 % de "OUI" au moyen-Congo.
Le Congo devint une République autonome, avec Fulbert Youlou pour Premier Ministre.

En 1959, des troubles éclatent à Brazzaville et l'armée française intervient.

Et le 15 août 1960, le Congo accède à l'indépendance.
L'abbé Fulbert Youlou, premier ministre, devient le premier Président du Congo. Poste qu'il occupera jusqu'en 1963.

De l'indépendance à nos jours...

En août 1963, suite à la pression des syndicalistes lors du mouvement dit "des Trois glorieuses" des 13, 14 et 15 Août, la France lâche l'abbé Youlou qui est alors contraint de démissionner.

Massamba Débat Alphonse, successeur de l'abbé Youlou exercera la fonction de Président de 1963 jusqu'en 1968. Se rapprochant de la Chine, Il adoptera le socialisme scientifique, qui deviendra plus tard le socialisme Bantou. Il instaurera le parti unique.

L'économique sera dominée par les sociétés d'État en matières d'équipement et des infrstructures, et les sociétés mixtes. Le secteur privé étant tenu notamment par des sociétés minières telles que : CPC (compagnie des potasses du Congo) et ELF Congo. Le pétrole et le bois représentent les premières ressources budgétaires.

En 1965, retour de Brazzavillois expulsés de Kinshasa par le gouvernement de Moïse Tshombe.

En 1968, Massamba Debat abandonne le pouvoir, à la suite d'un mouvement de militaires, dit "mouvement insurrectionnel".

Le 31 décembre 1969, le capitaine Marien Ngouabi est nommé Président de la République.
Il proclamme la "République Populaire du Congo". Le pays connaît alors sa deuxième république. Réaffirmant le socialisme, le Président Ngouabi crée le Parti Congolais du Travail (PCT), parti unique.
Il instaure le slogan "le parti dirige l'État".

Le 18 mars 1977, Marien Ngouabi meurt, est assassiné.

Le 5 avril 1977, le colonel Joachim Yombi Opango, devient président de la république.

Le 5 février 1979, le PCT porte le colonel Denis Sassou Nguesso au pouvoir.
Le président Sassou, tout comme son prédécesseur, dirigeront le pays dans la ligne tracée par Marien Ngouabi : parti unique (PCT) organe central de l'Etat.

En 1991, s'ouvre une conférence nationale, destinée à ouvrir le pays vers le multipartisme, les élections libres et la démocratie.

En mars 1992, le Congo adopte une nouvelle constitution, sur un principe semi-présidentiel.

En Août 1992, Pascal Lissouba est élu Président de la République, avec plus de 60% des suffrages. Il devient ainsi le premier Président congolais élu au suffrage universel.

Dès lors commence une période politique trouble de cinq années, qui va conduire à des massacres sur des populations civiles, et à une guerre fratricide le 5 juin 1997.

Le 15 octobre 1997, la guerre s'achève sur une victoire de Sassou-Nguesso, qui devient alors Président de la République.

Grâce à la volonté tenace de Sassou de ramener la paix sur tout le territoire, un gouvernement d'union national est créé, et le pays organise en 2001, un Dialogue National sans Exclusive, qui voit le retour au pays des anciens responsables du régime Lissouba en fuite après la guerre de 1997.

En 2002, Sassou-Nguesso est élu à son tour, démocratiquement. Il concentre alors efforts au retour de la Paix et la démocratie, au développement économique et social à travers un programme de société qu'in a intitulé "Nouvelle Espérance".

En 2006, il devient le Président en exercice de l'Union Africaine, pour un mandat d'un an.

Il a réussi à persuader plusieurs de ses anciens adversaires les plus tenaces, tels que Bernard Kolelas, Christophe Moukouéké, Victor Tamba-Tamba, Claudine Mounari, etc. à regagner le pays, dans un esprit de démocratie, de paix et de partage de pouvoir.
Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : Congo Actu
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Mardi 1 juillet 2008

La Culture congolaise (en Bref)



ARTS

Les Tékés produisent des statuettes rituelles en bois destinées au culte des génies et des ancêtres, et des masques rond ornés de figures géométriques. Les statuettes Kongo sont célèbres par leur foisonnement de clous et de lames de couteaux fichées dans le bois.
Les statuettes-reliquaires des Vili s'apparentent à la statuaire des Punus du Gabon, avec des visages peints en blanc. Les Babembés sont spécialisés dans la sculpture miniature. Édouard Malonga et Grégoire Massengo perpétuent aujourd'hui la sculpture traditionnelle.
L'école de peinture de Poto-poto, du nom d'un des quartiers populaires de Brazzaville, a formé de nombreux peintres. Connue à l'étranger pour l'invention d'un style origine, appelé "les Mickeys", et dirigée par Nicolas Ongongo, l'école est revenue à un style plus naturalisme (scène de marché, de chasse).

THÉÂTRE

En 1963, deux troupes furent créées, qui fusionnèrent dans le Théâtre national congolais en 1965. A côté de Guy Menga et Sylvain Bemba, citons les poêtes M. Ndébeka et Tchikaya U Tamsi, Patrice Lhoni, Ferdinand Mouangassa, etc. Le théâtre des années 1980 invente des voies nouvelles, sous l'impulsion de Rocado Zulu Théâtre (fondé par Sony Labou Tansi), de la Troupe artistique Ngunga, du théâtre de l'Éclair d'Emmanuel Dongala.

CINÉMA

Quatre réalisateurs ont fait connaître le cinéma congolais : Alain Nkodia (Mami Wata, 1970), Jérôme Tsila (Zomba Nkounkou, 1972), Sébastien Kanga (La rançon d'une alliance, 1975, La Légende de MPfoumou Ma Mazono) et Jean-Michel Tchissoukou (la Chapelle, 1979 ; les Lutteurs, 1982).

LITTÉRATURE

Organe officiel des centres culturels de l'AEF (1950-1960), la revue Liaison fut à la tribune des jeunes intellectuels congolais et fit connaître quelques-uns des écrivains congolais, déjà nombreux à l'époque. Citons : Jean Malonga (Cœur d'Aryenne, 1974), Guy Menga, dramarturge (la Marmite de Koka Mbala, 1966) et romancier ( (la Palabre stérile, 1968), Sylvain Bemba, romancier et dramaturge (L'Enfer, c'est Orféo, 1969). Tchikaya U Tamsi, l'un des plus grands poètes d'Afrique noire, publie en 1955 son premier recueil : Mauvais Sang. A partir de 1968, l'eesor de la littérature congolaise s'amplifie. Le poète Jean-Baptiste Tati-Loutard fait paraître les Racines congolaises ; Maxime Ndébéka, Soleils neufs en 1969. Le roman est représenté par Emmanuel Ndongala (Un fusil dans la main, un poème dans la poche, 1973), Henry Lopès (Le Pleurer-rire, 1982), le nouvelliste Tchichellé Tchivela (Longue est la nuit, 1980), Sony Labou Tansi (la Vie et demie, 1979). Il faut enfin mentionner le romancier et essayiste Jean-Pierre Makouta-Mboukou et l'essayiste Théophile Obenga (Sur le chemin des Hommes, 1984), également poète.

MUSIQUE ET DANSE

La danse et la musique font partie intégrante de la tradition et de la vie quotidienne, qu'il s'agisse des danses sur échasses du Niari ou de la danse Kyébé-Kyébé des Mbochis, qui comportent des marionnettes aux couleurs vives. Le Ballet nationale du Congo puise dans la tradition des tableaux dansés.
La musique congolaise est celle qui s'est le plus propagée dans toute l'Afrique, sous de multiples dénominations : jazz congolais, Congo Music, Rumba ou Soukous, musique de danse qui mêle les formes occidentales (rock, etc.) et les rythmes afro-américains. En marge du soukous, un musicien comme N'zongo Soul renoue avec le Walla, un des rythmes traditionnels du peuple Kongo.
Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : Congo Actu
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