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  • : Abbé Wenceslas daleb mpassy
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  • : 08/12/1981
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  • : Après ses études primaires et secondaires, il rentre en 1999 au grand séminaire Emile Biayenda à Brazzaville puis au séminaire St Jean-Baptiste à ouagadougou pour le compte du Diocèse de Kinkala au Congo.Il est auteur de plusieurs articles dan

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Samedi 22 mars 2008

              

À la recherche d’une solution  

 

La théologie, la philosophie et la science s’accordent dans une conception de l’univers en harmonie, c’est-à-dire d’un vrai « cosmos » , pourvu d’une intégrité propre et d’un équilibre interne dynamique. Cet

Juillet-Août 2000 • 9

Dans Centesimus annus , Jean-Paul II aborde la question écologique dans le chapitre sur « la propriété privée et la destination universelle des biens ». Ainsi met-il l’accent sur la dimension sociale de l’écologie. (Voir aussi encadré p. 10).

 

  À côté du problème de la consommation, la question de l’écologie, qui lui est étroitement connexe, inspire autant d’inquiétude. L’homme, saisi par le désir d’avoir et de jouir plus que par celui d’être et de croître, consomme d’une manière excessive et désordonnée les ressources de la terre et sa vie même. À l’origine de la destruction insensée du milieu naturel, il y a une erreur anthropologique, malheureusement répandue à notre époque. L’homme, qui découvre sa capacité de transformer et en un sens de créer le monde par son travail, oublie que cela s’accomplit toujours à partir du premier don originel des choses fait par Dieu. Il croit pouvoir disposer arbitrairement de la terre, en le soumettant sans mesure à sa volonté, comme si elle n’avait pas une forme et une destination antérieures que Dieu lui a données, que l’homme peut développer mais qu’il ne peut pas trahir. Au lieu de

remplir son rôle de collaborateur de Dieu dans l’œuvre de la création, l’homme se substitue à Dieu et, ainsi, finit par provoquer la révolte de la nature, plus tyrannisée que gouvernée par lui. En cela, on remarque avant tout la pauvreté ou la mesquinerie du regard de l’homme, plus animé par le désir de posséder les choses que de les considérer par rapport à la vérité, et qui ne prend pas l’attitude désintéressée, faite de gratuité et de sens esthétique, suscitée par l’émerveillement pour l’être et pour la splendeur qui permet de percevoir dans les choses visibles le message de Dieu invisible qui les a créées. Dans ce domaine, l’humanité d’aujourd’hui doit avoir conscience de ses devoirs et de ses responsabilités envers les générations à venir. Pour le texte de Centesimus annus , voir DC 1991, n° 2029, p. 518-550.


CONSOMMATION ET ÉCOLOGIE

ordre doit être respecté : l’humanité est appelée à l’explorer, à le découvrir avec une

grande prudence et à en faire ensuite usage en sauvegardant son intégrité. D’autre part, la terre est essentiellement un héritage commun dont les fruits doivent profiter

à tous. Le Concile Vatican II l’a réaffirmé : « Dieu a destiné la terre et tout ce qu’elle

contient à l’usage de tous les hommes et de tous les peuples » (Constitution Gaudium et spes , n. 69). Cela entraîne des conséquences directes pour notre problème. Il n’est pas juste qu’un petit nombre de privilégiés continuent à accumuler des biens superflus en dilapidant les ressources disponibles, alors que des multitudes de personnes vivent dans des conditions de misère, au niveau le plus bas de la vie. C’est maintenant l’ampleur dramatique du désordre écologique qui nous enseigne à quel point la cupidité et l’égoïsme, individuels et collectifs, sont contraires à l’ordre de la création, dans lequel est inscrite également l’interdépendance mutuelle.

 

  Les concepts d’ordre de l’univers et d’héritage commun mettent l’un et l’autre en relief la nécessité d’un système de gestion des ressources de la terre mieux coordonné sur le plan international. (•) Dans de nombreux cas, les dimensions des problèmes de l’environnement dépassent les limites des États : leur solution ne peut donc être trouvée uniquement au niveau national. On a récemment enregistré quelques mesures de bon augure en vue d’une action internationale souhaitable, mais les instruments et les organismes existants sont encore insuffisants pour la mise en oeuvre d’un plan d’intervention coordonné. Des obstacles politiques, des formes exagérées de nationalisme et des intérêts économiques – pour ne rappeler que quelques facteurs – ralentissent ou même bloquent la coopération internationale et l’adoption de programmes efficaces à long terme. La nécessité avérée d’une action concertée au niveau international ne comporte assurément pas une diminution de la responsabilité de chacun des États. En effet, ceux-ci doivent nonseulement mettre en application les normes approuvées conjointement avec les autorités d’autres États, mais aussi assurer à l’intérieur un ordre socio-économique satisfaisant, en accordant une attention particulière aux secteurs les plus vulnérables de la société. Chaque État, dans son propre territoire, a le devoir de prévenir la   notamment par un contrôle attentif des effets produits par les nouvelles découvertes technologiques ou scientifiques, et en protégeant ses concitoyens contre le risque d’être exposés à des agents polluants ou à des dé-

 

(•) La réflexion sur l’écologie ne peut pas ignorer la question de la mondialisation. Cette dernière a été traitée dans Questions actuelles, n° 6, mars-avril 1999.

Dans le paragraphe de Centesimus annus cité ci-dessous, Jean-Paul II

repète sa conviction que toute véritable écologie doit être éminemment humaine et sociale. (Voir aussi encadré p. 9.)

 

En dehors de la destruction irrationnelle du milieu naturel, il faut rappeler ici la destruction encore plus grave du milieu humain, à laquelle on est cependant loin d’accorder l’attention voulue. Alors que l’on se préoccupe à juste titre, même si on est bien loin de ce qui serait nécessaire, de sauvegarder les habitats natrurels des différentes espèces animales menacées d’extinction, parce qu’on se rend compte que chacune d’elles apporte sa contribution particulière à l’équilibre général de la terre, on s’engage trop peu dans la sauvegarde des conditions morales d’une  « écologie humaine » authentique. Non seulement la terre a été donnée par Dieu à l’homme qui doit en faire l’usage dans le respect de l’intention primitive, bonne, dans laquelle elle a été donnée, mais l’homme, lui aussi, est donné par Dieu à lui-même et il doit donc respecter la structure naturelle et morale dont il a été doté. Dans ce contexte, il faut mentionner les problèmes graves posés par l’urbanisation moderne, la nécessité d’un urbanisme soucieux de la vie des personnes, de même que l’attention qu’il convient de porter à une « écologie sociale » du travail. L’homme reçoit de Dieu sa dignité essentielle et, avec elle, la capacité de transcender toute organisation de la société dans le sens de la vérité et du bien. Toutefois, il est aussi conditionné par la structure sociale dans laquelle il vit, par l’éducation reçue et par son milieu. Ces éléments peuvent faciliter ou entraver sa vie selon la vérité. Les décisions grâce auxquelles se constitue un milieu humain peuvent créer des structures de péché spécifiques qui entravent le plein épanouissement de ceux qu’elles oppriment de différentes manières. Démanteler de telles structures et les remplacer par des formes plus authentiques de convivialité constitue une tâche qui requiert courage et patience. Pour le texte de Centesimus annus , voir DC 1991, n° 2029, p. 518-550.

                                                                              Abbé Daleb Mpassy

Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : Théologie - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Samedi 22 mars 2008

              

À la recherche d’une solution  

 

La théologie, la philosophie et la science s’accordent dans une conception de l’univers en harmonie, c’est-à-dire d’un vrai « cosmos » , pourvu d’une intégrité propre et d’un équilibre interne dynamique. Cet

Juillet-Août 2000 • 9

Dans Centesimus annus , Jean-Paul II aborde la question écologique dans le chapitre sur « la propriété privée et la destination universelle des biens ». Ainsi met-il l’accent sur la dimension sociale de l’écologie. (Voir aussi encadré p. 10).

 

  À côté du problème de la consommation, la question de l’écologie, qui lui est étroitement connexe, inspire autant d’inquiétude. L’homme, saisi par le désir d’avoir et de jouir plus que par celui d’être et de croître, consomme d’une manière excessive et désordonnée les ressources de la terre et sa vie même. À l’origine de la destruction insensée du milieu naturel, il y a une erreur anthropologique, malheureusement répandue à notre époque. L’homme, qui découvre sa capacité de transformer et en un sens de créer le monde par son travail, oublie que cela s’accomplit toujours à partir du premier don originel des choses fait par Dieu. Il croit pouvoir disposer arbitrairement de la terre, en le soumettant sans mesure à sa volonté, comme si elle n’avait pas une forme et une destination antérieures que Dieu lui a données, que l’homme peut développer mais qu’il ne peut pas trahir. Au lieu de

remplir son rôle de collaborateur de Dieu dans l’œuvre de la création, l’homme se substitue à Dieu et, ainsi, finit par provoquer la révolte de la nature, plus tyrannisée que gouvernée par lui. En cela, on remarque avant tout la pauvreté ou la mesquinerie du regard de l’homme, plus animé par le désir de posséder les choses que de les considérer par rapport à la vérité, et qui ne prend pas l’attitude désintéressée, faite de gratuité et de sens esthétique, suscitée par l’émerveillement pour l’être et pour la splendeur qui permet de percevoir dans les choses visibles le message de Dieu invisible qui les a créées. Dans ce domaine, l’humanité d’aujourd’hui doit avoir conscience de ses devoirs et de ses responsabilités envers les générations à venir. Pour le texte de Centesimus annus , voir DC 1991, n° 2029, p. 518-550.


CONSOMMATION ET ÉCOLOGIE

ordre doit être respecté : l’humanité est appelée à l’explorer, à le découvrir avec une

grande prudence et à en faire ensuite usage en sauvegardant son intégrité. D’autre part, la terre est essentiellement un héritage commun dont les fruits doivent profiter

à tous. Le Concile Vatican II l’a réaffirmé : « Dieu a destiné la terre et tout ce qu’elle

contient à l’usage de tous les hommes et de tous les peuples » (Constitution Gaudium et spes , n. 69). Cela entraîne des conséquences directes pour notre problème. Il n’est pas juste qu’un petit nombre de privilégiés continuent à accumuler des biens superflus en dilapidant les ressources disponibles, alors que des multitudes de personnes vivent dans des conditions de misère, au niveau le plus bas de la vie. C’est maintenant l’ampleur dramatique du désordre écologique qui nous enseigne à quel point la cupidité et l’égoïsme, individuels et collectifs, sont contraires à l’ordre de la création, dans lequel est inscrite également l’interdépendance mutuelle.

 

  Les concepts d’ordre de l’univers et d’héritage commun mettent l’un et l’autre en relief la nécessité d’un système de gestion des ressources de la terre mieux coordonné sur le plan international. (•) Dans de nombreux cas, les dimensions des problèmes de l’environnement dépassent les limites des États : leur solution ne peut donc être trouvée uniquement au niveau national. On a récemment enregistré quelques mesures de bon augure en vue d’une action internationale souhaitable, mais les instruments et les organismes existants sont encore insuffisants pour la mise en oeuvre d’un plan d’intervention coordonné. Des obstacles politiques, des formes exagérées de nationalisme et des intérêts économiques – pour ne rappeler que quelques facteurs – ralentissent ou même bloquent la coopération internationale et l’adoption de programmes efficaces à long terme. La nécessité avérée d’une action concertée au niveau international ne comporte assurément pas une diminution de la responsabilité de chacun des États. En effet, ceux-ci doivent nonseulement mettre en application les normes approuvées conjointement avec les autorités d’autres États, mais aussi assurer à l’intérieur un ordre socio-économique satisfaisant, en accordant une attention particulière aux secteurs les plus vulnérables de la société. Chaque État, dans son propre territoire, a le devoir de prévenir la   notamment par un contrôle attentif des effets produits par les nouvelles découvertes technologiques ou scientifiques, et en protégeant ses concitoyens contre le risque d’être exposés à des agents polluants ou à des dé-

 

(•) La réflexion sur l’écologie ne peut pas ignorer la question de la mondialisation. Cette dernière a été traitée dans Questions actuelles, n° 6, mars-avril 1999.

Dans le paragraphe de Centesimus annus cité ci-dessous, Jean-Paul II

repète sa conviction que toute véritable écologie doit être éminemment humaine et sociale. (Voir aussi encadré p. 9.)

 

En dehors de la destruction irrationnelle du milieu naturel, il faut rappeler ici la destruction encore plus grave du milieu humain, à laquelle on est cependant loin d’accorder l’attention voulue. Alors que l’on se préoccupe à juste titre, même si on est bien loin de ce qui serait nécessaire, de sauvegarder les habitats natrurels des différentes espèces animales menacées d’extinction, parce qu’on se rend compte que chacune d’elles apporte sa contribution particulière à l’équilibre général de la terre, on s’engage trop peu dans la sauvegarde des conditions morales d’une  « écologie humaine » authentique. Non seulement la terre a été donnée par Dieu à l’homme qui doit en faire l’usage dans le respect de l’intention primitive, bonne, dans laquelle elle a été donnée, mais l’homme, lui aussi, est donné par Dieu à lui-même et il doit donc respecter la structure naturelle et morale dont il a été doté. Dans ce contexte, il faut mentionner les problèmes graves posés par l’urbanisation moderne, la nécessité d’un urbanisme soucieux de la vie des personnes, de même que l’attention qu’il convient de porter à une « écologie sociale » du travail. L’homme reçoit de Dieu sa dignité essentielle et, avec elle, la capacité de transcender toute organisation de la société dans le sens de la vérité et du bien. Toutefois, il est aussi conditionné par la structure sociale dans laquelle il vit, par l’éducation reçue et par son milieu. Ces éléments peuvent faciliter ou entraver sa vie selon la vérité. Les décisions grâce auxquelles se constitue un milieu humain peuvent créer des structures de péché spécifiques qui entravent le plein épanouissement de ceux qu’elles oppriment de différentes manières. Démanteler de telles structures et les remplacer par des formes plus authentiques de convivialité constitue une tâche qui requiert courage et patience. Pour le texte de Centesimus annus , voir DC 1991, n° 2029, p. 518-550.
 
                                                                                        Abbé Daleb Mpassy.

Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : Théologie - Communauté : Ecologie par blogs
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Vendredi 21 mars 2008
 
undefined Reportage et témoignages
Messe de requiem pour le cardinal Etsou
 
Dimanche 21 janvier à 17h, les communautés africaines, et plus spécifiquement congolaises, de toute l’Ile-de-France se sont rassemblées à la cathédrale d’Evry sur l’invitation de Mgr Dubost.
Après un temps de prière et de témoignages, une messe était célébrée pour l’archevêque de Kinshasa, le Cardinal Frédéric Etsou, décédé le samedi 6 janvier à la Clinique Universitaire de Leuven en Belgique.
Quelques témoignages...
 A. Libère (ancien secrétaire du cardinal)
Frédéric est un prêtre compatissant. Cardinal qu’il était il est d’abord un curé proche de ses fidèles. Il a su mettre en place une pastorale de proximité. « Il m’a aidé à découvrir la noblesse du sacerdoce »
 Saturnin Mungi (fils de la Charité à Ris Orangis)
J’ai été ordonné dans un contexte de trouble politique et social. A la veille de mon ordination le cardinal Etsou s’est adressé à moi d’abord comme un religieux à un autre religieux.
Il a insisté sur « le respect et l’amour de ce monde dans lequel tu vas travailler. Un monde pas tel que tu voulais qu’il soit mais tel qu’il est bâti. Son organisation, ses convictions, ses compétences, ses troubles et ses doutes, ses rêves… Affiche ta liberté pour inventer d’autres chemins de vie avec eux. Ne le juge pas mais sois un témoin d’espérance au milieu de tes fidèles » Le cardinal Frédéric Etsou a permis aux Fils de la charité de trouver leur place dans les quartiers populaires de l’archidiocèse de Kinshasa.
Ma rencontre avec le cardinal a été pour moi la réalisation de deux rêves : celui d’une famille religieuse et celui d’un berger qui porte dans son cœur la vie de son peuple.
 Serge Kisita (en stage diaconal à Draveil)
« Tata cardinal » pour nous signifie un père pour tous (diocésains ou religieux, laïcs). Un homme à la fois simple mais rigoureux dans son travail, un père qui n’hésitait pas à décider mais toujours prêt à dialoguer avec le repenti.
 Père Adélard Kaseshi (prêtre à St Michel-sur-Orge)
Le Cardinal Frédéric était un homme profondément religieux. Il faisait ce qu’il croyait et croyait en ce qu’il faisait. Compatissant à la détresse de chaque homme, il n’hésitait pas à rendre service à quiconque le sollicitait. Son sens de l’Eglise, du prêtre, de la nation demeure une interpellation pour les Congolais d’aujourd’hui !
 
Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : Nouvelles Diocésaine - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Jeudi 20 mars 2008

Qui est Armel Ndoudi ?


Blaise Armel Vivien Ndoudi a 35 ans. Né à Pointe-Noire, capitale du Congo Brazzaville, dans une famille de huit enfants, il a en lui le désir de devenir prêtre depuis sa plus tendre enfance.

Entré dans la Congrégation des religieux du Saint sacrement, il a suivi deux ans de noviciat au Sénégal. Puis il a passé 4 ans à Kinshasa. A 32 ans, il quitte la Congrégation pour pouvoir vivre plus proche des gens, chose indispensable à son idéal de vie.

Il prépare actuellement un doctorat de théologie et est en insertion pastorale sur le secteur pastoral de la Ferté-Alais

"L’Amour est au centre. Il est le feu qui nous permet d’agir. Sans lui, on n peut rien. .. Etre diacre, ce n’est pas encore être prêtre, mais quand on est prêtre, on est toujours diacre."
Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : Nouvelles Diocésaine - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Mercredi 19 mars 2008
undefined   L'Eglise du Congo dans cette souffrance sans fin.
 
Dans ces terribles guerres civiles qui ont déchiré le Congo, l'Eglise s'était mise au servie de la paix. Elle est intervenue à temps et à contretemps pour que les belligérants acceptent de se rencontrer et dépassent les antagonismes. Elle n'a pas renoncé à sa mission première d'évangéliser, mais elle s'est appliquée à soigner les plaies.

undefined   Tout au long de l'année 1999, la guerre s'est poursuivie au Congo1, toujours avec une issue incertaine. Mais à la fin de l'été, les troupes gouvernementales, appuyées par des unités angolaises, ont engrangé des victoires sur les Cocoyes et les Ninjas. Le président Sassou Nguesso, qui refusa jusqu'alors d'engager des négociations avec ses frères ennemis, a changé d'attitude au début du mois d'août, demandant à son ambassadeur à Paris de prendre des contacts pour renouer le dialogue. Les tractations ont abouti à la mi-novembre à la signature d'un accord de paix dont l'application demeure aléatoire. Les difficultés économiques se sont accrues par l'importante chute du prix du pétrole qui s'est poursuivie jusqu'en avril 1999. De nos jours, Un seul événement reste attendu de tout les Congolais: la rentrée du pasteur Ntumi à Brazzaville où il occupera un poste ministériel. notant que cet évenement a déjà connu une tentative qui a échoué, mais les Congolais espèrent avec assurance que cette fois-ci cela se fera sans peine. Même si certains pensent encore que la reconstruction du pays ne se fera pas sans problèmes !
 
Par Abbé daleb mpassy - Publié dans : culture - Communauté : TOP CONGO
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